🇮🇱

étranger — גֵּר — ger

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 15,13; Ge 23,4; Ex 2,22; Ex 12,19; Ex 12,48; Ex 12,49; Ex 18,3; Ex 20,10; Ex 22,20; Ex 23,9; Ex 23,12; Lv 16,29; Lv 17,8; Lv 17,10; Lv 17,12; Lv 17,13; Lv 17,15; Lv 18,26; Lv 19,10; Lv 19,33

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1616

Sens (principal)

résident sans terre propre

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, le ger vit au milieu d’une communauté dont il ne possède pas naturellement la terre. Abraham demande aux fils de Heth une sépulture en se disant étranger et habitant parmi eux. Israël se souvient aussi d’avoir été étranger en Égypte, soumis à une puissance qui pouvait exploiter sa dépendance. Cette mémoire devient une raison donnée pour ne pas opprimer l’étranger résident. Les champs, les tribunaux, le repos et certaines célébrations montrent que son statut touche toute la vie commune. Il n’est ni invisible ni automatiquement assimilé ; il demeure nommé avec la veuve, l’orphelin ou le pauvre lorsqu’une protection est requise. Le nom de Guershom rappelle également l’expérience de Moïse : « étranger là ». Ger fait donc entendre le manque d’enracinement et la possibilité d’un accueil sous une loi juste. La relation avec Dieu se manifeste dans la manière dont le peuple traite celui qui réside sans héritage propre. Le terme relie terre, mémoire, justice et hospitalité sans effacer les distinctions d’appartenance.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Ger désigne une personne qui séjourne ou réside parmi une communauté sans disposer des mêmes appuis d’origine ou d’enracinement. Sa structure relationnelle associe présence réelle, appartenance située et dépendance possible. Le mot ne définit donc pas seulement une distance entre nationalités. Les données mettent notamment en évidence l’assise foncière, la position familiale et les droits ou devoirs reconnus dans chaque contexte. Abraham se présente comme étranger et hôte lorsqu’il demande une propriété pour la sépulture de Sara. Les lois concernant le résident ajoutent des obligations et des protections à cette place sociale. Ces deux cadres éclairent la différence entre être présent et posséder tous les appuis du natif. L’analyse suit la relation avec la communauté, l’accès aux ressources et les responsabilités exprimées. Elle rend compte de la vulnérabilité sans réduire la personne à une origine ethnique. Le statut biblique n’est cependant pas identique à une catégorie administrative actuelle, et chaque loi doit préciser elle-même les droits et devoirs en jeu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut traduire ger par immigré, réfugié, expatrié ou étranger. Chacun de ces mots éclaire un aspect possible, mais aucun ne correspond automatiquement à toutes les situations bibliques. Ger désigne surtout une personne qui réside durablement dans un groupe ou un pays sans y avoir l’enracinement normal du natif. Son statut n’est donc pas défini seulement par une frontière politique moderne. Il faut distinguer le résident étranger du voyageur, du marchand de passage et de l’ennemi venu combattre. Les protections légales ne signifient pas que toutes les différences sociales disparaissent ; elles imposent plutôt des devoirs précis de justice et limitent l’exploitation. De même, l’accueil biblique ne doit pas être réduit à un sentiment privé. Il concerne nourriture, repos, jugement, culte et accès aux ressources selon les textes. La mémoire d’Israël en Égypte donne au terme une profondeur historique particulière. Une clarification moderne respecte cette expérience sans transposer directement chaque détail dans une catégorie administrative actuelle. Le contexte reste nécessaire pour déterminer droits, obligations et degré d’intégration.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme relève de la vie sociale, foncière et juridique. Le ger dépend d’une communauté pour la sécurité, la justice et l’accès à certaines ressources. Il apparaît dans les règles de récolte, de repos, de jugement et parfois de culte. Sa présence rappelle qu’Israël a lui-même connu la résidence sans maîtrise de la terre et l’exposition à l’oppression. Cette dépendance rend la protection judiciaire particulièrement nécessaire.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

résident étranger ; immigré établi

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver le statut biblique concret sans l’identifier mécaniquement à une catégorie administrative contemporaine. Vérifier dans chaque loi les droits et devoirs réellement mentionnés. L’analogie contemporaine peut éclairer la vulnérabilité, mais elle ne remplace jamais le statut décrit par la loi.

Pièges lexicaux

Ne pas projeter automatiquement les catégories modernes de nationalité, réfugié ou touriste. Ger suppose généralement une résidence et une vulnérabilité sociale particulières. Le terme ne définit ni une origine ethnique unique ni une hostilité naturelle envers la communauté.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du voyageur de passage, du peuple ennemi et du simple inconnu. La durée de résidence et la relation juridique avec la communauté sont essentielles.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Ger désigne un étranger qui séjourne ou réside parmi une communauté, souvent sans héritage foncier propre. Le mot peut décrire les patriarches, Israël en Égypte ou des résidents au milieu d’Israël. Les contextes ajoutent vulnérabilité, protection légale, participation limitée ou obligations communes. Le souvenir de l’exil motive plusieurs commandements. La traduction doit conserver cette position relationnelle et sociale.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec examine ger par la relation entre présence et appartenance. Le ger habite dans un pays ou parmi un peuple sans y posséder d’abord la même origine ni la même assise foncière. Abraham se présente comme étranger et habitant lorsqu’il cherche un lieu de sépulture ; sa présence est réelle, mais son droit sur la terre doit être négocié. Les descendants d’Abraham seront eux aussi étrangers dans un pays qui ne leur appartient pas. Le terme se distingue donc du voyageur de passage, qui ne demeure pas, et de l’ennemi extérieur, qui n’est pas intégré à la vie locale. Les lois peuvent associer le ger à certaines protections et obligations, ce qui transforme la résidence en statut social reconnu. Pour comprendre chaque occurrence, il faut examiner durée, dépendance, droit et relation avec la communauté. « Étranger » ne suffit pas si ce mot suggère seulement nationalité ou distance. Ger décrit une position concrète : être là sans disposer de tous les appuis du natif. Cette position explique à la fois vulnérabilité, accueil réglementé et mémoire d’Israël.

Motif : Remplace le regard grec supposé par le rapport présence, assise et appartenance sociale. Nombre de mots : 178 → 160.

Sens (principal)

résident sans terre propre

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Ger désigne une personne qui séjourne ou réside parmi une communauté sans disposer des mêmes appuis d’origine ou d’enracinement. Sa structure relationnelle associe présence réelle, appartenance située et dépendance possible. Le mot ne définit donc pas seulement une distance entre nationalités. Les données mettent notamment en évidence l’assise foncière, la position familiale et les droits ou devoirs reconnus dans chaque contexte. Abraham se présente comme étranger et hôte lorsqu’il demande une propriété pour la sépulture de Sara. Les lois concernant le résident ajoutent des obligations et des protections à cette place sociale. Ces deux cadres éclairent la différence entre être présent et posséder tous les appuis du natif. L’analyse suit la relation avec la communauté, l’accès aux ressources et les responsabilités exprimées. Elle rend compte de la vulnérabilité sans réduire la personne à une origine ethnique. Le statut biblique n’est cependant pas identique à une catégorie administrative actuelle, et chaque loi doit préciser elle-même les droits et devoirs en jeu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, le ger vit au milieu d’une communauté dont il ne possède pas naturellement la terre. Abraham demande aux fils de Heth une sépulture en se disant étranger et habitant parmi eux. Israël se souvient aussi d’avoir été étranger en Égypte, soumis à une puissance qui pouvait exploiter sa dépendance. Cette mémoire devient une raison donnée pour ne pas opprimer l’étranger résident. Les champs, les tribunaux, le repos et certaines célébrations montrent que son statut touche toute la vie commune. Il n’est ni invisible ni automatiquement assimilé ; il demeure nommé avec la veuve, l’orphelin ou le pauvre lorsqu’une protection est requise. Le nom de Guershom rappelle également l’expérience de Moïse : « étranger là ». Ger fait donc entendre le manque d’enracinement et la possibilité d’un accueil sous une loi juste. La relation avec Dieu se manifeste dans la manière dont le peuple traite celui qui réside sans héritage propre. Le terme relie terre, mémoire, justice et hospitalité sans effacer les distinctions d’appartenance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut traduire ger par immigré, réfugié, expatrié ou étranger. Chacun de ces mots éclaire un aspect possible, mais aucun ne correspond automatiquement à toutes les situations bibliques. Ger désigne surtout une personne qui réside durablement dans un groupe ou un pays sans y avoir l’enracinement normal du natif. Son statut n’est donc pas défini seulement par une frontière politique moderne. Il faut distinguer le résident étranger du voyageur, du marchand de passage et de l’ennemi venu combattre. Les protections légales ne signifient pas que toutes les différences sociales disparaissent ; elles imposent plutôt des devoirs précis de justice et limitent l’exploitation. De même, l’accueil biblique ne doit pas être réduit à un sentiment privé. Il concerne nourriture, repos, jugement, culte et accès aux ressources selon les textes. La mémoire d’Israël en Égypte donne au terme une profondeur historique particulière. Une clarification moderne respecte cette expérience sans transposer directement chaque détail dans une catégorie administrative actuelle. Le contexte reste nécessaire pour déterminer droits, obligations et degré d’intégration.

Courte description — (aide remplissage)

Personne établie parmi un peuple sans enracinement foncier ou familial complet, reconnue comme résidente et souvent protégée par la loi.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas projeter automatiquement les catégories modernes de nationalité, réfugié ou touriste. Ger suppose généralement une résidence et une vulnérabilité sociale particulières. Le terme ne définit ni une origine ethnique unique ni une hostilité naturelle envers la communauté.

Usage biblique (mini)

Ger décrit Abraham parmi les Hittites, Israël en Égypte et l’étranger résident protégé par diverses lois concernant justice, repos et subsistance. Les commandements rappellent souvent l’expérience égyptienne pour fonder une conduite juste envers ce résident.

Antonymes / contrastes (FR)

natif ; propriétaire enraciné

Synonymes / proches (FR)

résident étranger ; immigré établi

À ne pas confondre avec…

À distinguer du voyageur de passage, du peuple ennemi et du simple inconnu. La durée de résidence et la relation juridique avec la communauté sont essentielles.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Relations et famille
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ger

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver le statut biblique concret sans l’identifier mécaniquement à une catégorie administrative contemporaine. Vérifier dans chaque loi les droits et devoirs réellement mentionnés. L’analogie contemporaine peut éclairer la vulnérabilité, mais elle ne remplace jamais le statut décrit par la loi.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Ger désigne un étranger qui séjourne ou réside parmi une communauté, souvent sans héritage foncier propre. Le mot peut décrire les patriarches, Israël en Égypte ou des résidents au milieu d’Israël. Les contextes ajoutent vulnérabilité, protection légale, participation limitée ou obligations communes. Le souvenir de l’exil motive plusieurs commandements. La traduction doit conserver cette position relationnelle et sociale.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme relève de la vie sociale, foncière et juridique. Le ger dépend d’une communauté pour la sécurité, la justice et l’accès à certaines ressources. Il apparaît dans les règles de récolte, de repos, de jugement et parfois de culte. Sa présence rappelle qu’Israël a lui-même connu la résidence sans maîtrise de la terre et l’exposition à l’oppression. Cette dépendance rend la protection judiciaire particulièrement nécessaire.

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