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tu es — εἶ — ei

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Sens (court) : « tu es » = « you are », un verbe d’identité qui, dans Marc, introduit les confessions ou accusations d’appartenance à Jésus.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

εἶ est la forme « tu es » du verbe être. C’est un mot-outil, mais dans Marc il peut être théologiquement décisif selon la phrase : confessions d’identité (« tu es le Christ »), accusations, ou déclarations. Logiquement, « tu es » sert à attribuer une identité : il fixe une relation et appelle une réponse (adoration, rejet, obéissance).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique attache un poids au verbe être dans les déclarations d’identité et surtout dans la révélation de Dieu (« Je suis »). Sans surprojeter chaque « tu es », la pensée d’alliance rappelle que nommer/identifier n’est pas neutre : reconnaître qui est Dieu (et qui est son Messie) est au centre de la foi. Dans Marc, les confessions (« tu es… ») s’inscrivent dans cette dynamique de révélation.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut ignorer ce type de petit mot. Clarification : dans Marc, des phrases en « tu es » peuvent être des moments-clés : elles révèlent ce que les personnages comprennent (ou refusent) de Jésus. Même si le mot est grammatical, il devient pivot quand il porte une confession ou un verdict.

Courte description — (aide remplissage)

Dans Marc, le mot εἶ (« tu es ») exprime une déclaration d’identité, attribuant une relation à Jésus et servant souvent de confession ou d’accusation.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

εἶ = « tu es » (2e pers. sing. du verbe “être”). Sert à affirmer/poser une identité dans un dialogue (confession, accusation, question).

Pièges lexicaux

Ne pas sur-interpréter la forme verbale isolée : lire la phrase complète (sujet + attribut).

Usage biblique (mini)

Dans les dialogues (Marc), intervient dans des questions d’identité (“Es-tu le Christ ?”) et des affirmations correspondantes. Le sens est grammatical mais l’enjeu dépend du contenu de l’énoncé.

Antonymes / contrastes (FR)

tu n’es pas

Synonymes / proches (FR)

tu es

À ne pas confondre avec…

ἐγώ εἰμι (“je suis”) : formule différente centrée sur la 1re personne.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

tu es

Versets clés (liste)

Mc 14,62; Mc 15,2

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1488

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ei

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Champs sémantiques
AllianceRoyaume
Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Déclaration d’identité (affirmation simple). - Dans un procès/interrogatoire, peut porter un enjeu théologique majeur, mais le mot lui-même reste la copule “être”.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre discours/identité : poser une identité, reconnaître (ou contester) qui est quelqu’un. Dans Marc, ce type de formule apparaît dans des scènes de confession ou d’interrogatoire.

⚙︎ Péricopes (miroir technique)