🇮🇱

vengé — נָקַם — naqam

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 4,15; Ge 4,24; Ex 21,20; Ex 21,21; Lv 19,18; Lv 26,25; Nb 31,2; Dt 32,43; Jos 10,13; Jg 15,7; Jg 16,28; 1S 14,24; 1S 18,25; 1S 24,13; 2R 9,7; Est 8,13; Ps 8,3; Ps 44,17; Ps 99,8; Es 1,24

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5358

Sens (principal)

Répondre au tort subi

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Naqam fait entrer le tort subi dans une relation où une réponse est annoncée, demandée ou exécutée. Dans la vie biblique, une violence ne concerne pas seulement l’instant où elle se produit : elle engage ceux qui la subissent, ceux qui en répondent et l’autorité qui intervient. Le vocabulaire peut ainsi accompagner une protection contre un nouveau meurtre ou une punition attachée à un acte grave. Genèse 4,15 donne un appui pour la protection de Caïn ; Exode 21,20 présente la punition liée à la mort d’un serviteur ou d’une servante frappés. Ces situations montrent la portée concrète d’une réponse au tort, sans les rendre identiques. La parole de celui qui annonce cette réponse et la place de la personne lésée permettent d’en reconnaître le cadre. Le même verbe peut aussi appartenir à une menace personnelle, comme celle de Lémec. La légitimité n’est donc pas inscrite automatiquement dans le mot, et l’interdiction de la vengeance personnelle en Lévitique 19,18 garde sa pleine force.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut examiner venger en distinguant le tort initial et la réponse qui lui est apportée. Le verbe ne décrit pas seulement une souffrance; il désigne une action dirigée contre ce qui a causé ou prolongé cette souffrance. Il faut donc reconnaître la personne lésée, l'acteur de la réponse et celui qui en subit les conséquences. Cette organisation ne suffit pourtant pas à établir que toute réponse est juste. La mesure, l'autorité et les raisons de l'acte restent déterminées par le passage. Une sanction annoncée pour un meurtre et une menace personnelle démesurée ne doivent pas recevoir la même appréciation. De même, punir un acte ne signifie pas nécessairement agir sous l'effet d'un ressentiment privé. Le mot peut apparaître dans ces rapports différents sans les rendre moralement équivalents. Comprendre venger consiste ainsi à relier une réponse à un tort, puis à distinguer ce lien de sa légitimité. La justice éventuelle se lit dans la situation décrite, et non dans une approbation automatique contenue dans le verbe.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Venger exprime une action rapportée à un tort antérieur. Dans les usages de naqam, quelqu’un répond à ce qui a été infligé, et cette réponse atteint l’auteur du tort ou celui que le passage désigne. Le français peut rendre cette relation par vengeance ou par punition, selon l’acteur et le cadre. Cette diversité permet de comprendre aussi bien une menace revendiquée qu’une sanction annoncée. Genèse 4,15 fournit un appui pour une conséquence visant un meurtre éventuel ; Exode 21,20 associe la punition à une violence mortelle. Le centre commun est donc le lien entre le tort et la réponse, non une émotion unique prêtée à tous les acteurs. La formulation française gagne à préciser qui agit, pour qui et avec quelle autorité. Elle conserve ainsi la gravité de l’acte initial et la différence entre les réponses. Le verbe ne signifie pas que toute vengeance serait juste ; il ne signifie pas non plus que toute sanction relèverait d’un ressentiment privé. Les paroles du passage déterminent cette appréciation.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend les torts, la violence et les réponses qu'ils provoquent. Les extraits conservés concernent le meurtre, la menace, la protection d'une personne et la mort d'un serviteur ou d'une servante frappés. Le registre peut être judiciaire, familial ou lié à une parole de Dieu. Il exige de maintenir distincts le ressentiment, l'autorité de sanction et la gravité de l'acte initial, sans développer un système complet de peine absent des fichiers.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Exercer une vengeance; punir, lorsque le contexte vise une sanction du tort.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier l'autorité de la réponse et ne pas harmoniser artificiellement les discours de l'Éternel et de Lémec. Conserver la gravité des violences décrites. Le commandement contre la vengeance personnelle empêche de transformer ces emplois en permission générale de riposter.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre toute vengeance avec une sanction juste, ni toute sanction avec un ressentiment privé. Le discours de Lémec ne définit pas une mesure générale. La diversité des acteurs empêche de donner au verbe une approbation morale automatique.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre ce verbe avec un jugement moral favorable sur toute riposte. La punition légale, l'annonce divine et la menace personnelle se distinguent par leurs acteurs et leur contexte.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le verbe peut désigner une vengeance annoncée, revendiquée ou une punition liée à un tort. La protection de Caïn, la parole de Lémec et la loi concernant le serviteur présentent des situations différentes. Le commandement de Lévitique 19,18 limite explicitement la vengeance personnelle. Ces usages ne doivent pas être fusionnés moralement : la réponse au tort constitue leur point commun, tandis que sa légitimité dépend des paroles et des acteurs.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Le verbe venger apparaît dans des relations où une violence appelle ou menace d'appeler une réponse. Après la faute de Caïn, l'Éternel annonce que celui qui le tuerait ne resterait pas sans conséquence, et un signe protège Caïn contre cette mise à mort. Le mot ne présente donc pas seulement une revanche exercée par une victime; il accompagne ici une protection contre une nouvelle violence. Lémec reprend ensuite le langage de la vengeance dans une parole qui amplifie sa propre menace. La ressemblance du vocabulaire ne rend pas ses propos identiques à l'annonce divine. Dans la loi sur le serviteur ou la servante frappés à mort, la traduction parle d'une punition : la réponse concerne le tort infligé à une personne sous l'autorité d'un maître. Le commandement de ne pas se venger, recoupé dans l'index, montre encore que la vengeance personnelle n'est pas approuvée sans limite. Ces emplois font apparaître la gravité du tort tout en obligeant à distinguer les acteurs et l'autorité de leur réponse.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : tort, réponse et autorité sans approbation morale automatique. Nombre de mots : 166 → 163.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne associe souvent « venger » à une colère personnelle qui cherche à faire souffrir en retour. Cette association rejoint certains usages, mais elle est trop étroite pour les contextes bibliques conservés. Le verbe peut également être rendu par une expression de punition lorsqu'une violence appelle une sanction. Il ne faut donc pas imposer une émotion privée à toute occurrence. À l'inverse, remplacer partout vengeance par justice ferait disparaître les différences entre une annonce de l'Éternel, une menace de Lémec et un commandement qui interdit de se venger. Le même vocabulaire n'autorise pas les mêmes conclusions morales. Les nombres de la parole de Lémec ne doivent pas devenir une mesure générale de sanction. Ils appartiennent à son propre discours. La clarification consiste à reconnaître une réponse liée à un tort, puis à lire qui la revendique ou l'ordonne. Ce verbe ne transforme ni toute colère en justice ni toute sanction en ressentiment; les relations et les paroles du passage établissent la différence.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : tort, réponse et autorité sans approbation morale automatique. Nombre de mots : 164 → 167.

Sens (principal)

Répondre au tort subi

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut examiner venger en distinguant le tort initial et la réponse qui lui est apportée. Le verbe ne décrit pas seulement une souffrance; il désigne une action dirigée contre ce qui a causé ou prolongé cette souffrance. Il faut donc reconnaître la personne lésée, l'acteur de la réponse et celui qui en subit les conséquences. Cette organisation ne suffit pourtant pas à établir que toute réponse est juste. La mesure, l'autorité et les raisons de l'acte restent déterminées par le passage. Une sanction annoncée pour un meurtre et une menace personnelle démesurée ne doivent pas recevoir la même appréciation. De même, punir un acte ne signifie pas nécessairement agir sous l'effet d'un ressentiment privé. Le mot peut apparaître dans ces rapports différents sans les rendre moralement équivalents. Comprendre venger consiste ainsi à relier une réponse à un tort, puis à distinguer ce lien de sa légitimité. La justice éventuelle se lit dans la situation décrite, et non dans une approbation automatique contenue dans le verbe.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Naqam fait entrer le tort subi dans une relation où une réponse est annoncée, demandée ou exécutée. Dans la vie biblique, une violence ne concerne pas seulement l’instant où elle se produit : elle engage ceux qui la subissent, ceux qui en répondent et l’autorité qui intervient. Le vocabulaire peut ainsi accompagner une protection contre un nouveau meurtre ou une punition attachée à un acte grave. Genèse 4,15 donne un appui pour la protection de Caïn ; Exode 21,20 présente la punition liée à la mort d’un serviteur ou d’une servante frappés. Ces situations montrent la portée concrète d’une réponse au tort, sans les rendre identiques. La parole de celui qui annonce cette réponse et la place de la personne lésée permettent d’en reconnaître le cadre. Le même verbe peut aussi appartenir à une menace personnelle, comme celle de Lémec. La légitimité n’est donc pas inscrite automatiquement dans le mot, et l’interdiction de la vengeance personnelle en Lévitique 19,18 garde sa pleine force.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Venger exprime une action rapportée à un tort antérieur. Dans les usages de naqam, quelqu’un répond à ce qui a été infligé, et cette réponse atteint l’auteur du tort ou celui que le passage désigne. Le français peut rendre cette relation par vengeance ou par punition, selon l’acteur et le cadre. Cette diversité permet de comprendre aussi bien une menace revendiquée qu’une sanction annoncée. Genèse 4,15 fournit un appui pour une conséquence visant un meurtre éventuel ; Exode 21,20 associe la punition à une violence mortelle. Le centre commun est donc le lien entre le tort et la réponse, non une émotion unique prêtée à tous les acteurs. La formulation française gagne à préciser qui agit, pour qui et avec quelle autorité. Elle conserve ainsi la gravité de l’acte initial et la différence entre les réponses. Le verbe ne signifie pas que toute vengeance serait juste ; il ne signifie pas non plus que toute sanction relèverait d’un ressentiment privé. Les paroles du passage déterminent cette appréciation.

Courte description — (aide remplissage)

Répondre à un tort par une action contre son auteur; la légitimité, la mesure et l'autorité de cette réponse dépendent du passage.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas confondre toute vengeance avec une sanction juste, ni toute sanction avec un ressentiment privé. Le discours de Lémec ne définit pas une mesure générale. La diversité des acteurs empêche de donner au verbe une approbation morale automatique.

Usage biblique (mini)

Genèse 4,15 annonce une conséquence pour celui qui tuerait Caïn; Genèse 4,24 reprend ce langage dans la menace de Lémec. Exode 21,20 parle de punition. Lévitique 19,18, recoupé localement, interdit la vengeance personnelle entre membres du peuple.

Antonymes / contrastes (FR)

Pardonner; ne pas rendre le tort : contrastes contextuels, sans effacement automatique de toute sanction.

Synonymes / proches (FR)

Exercer une vengeance; punir, lorsque le contexte vise une sanction du tort.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre ce verbe avec un jugement moral favorable sur toute riposte. La punition légale, l'annonce divine et la menace personnelle se distinguent par leurs acteurs et leur contexte.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Péché et jugement
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

naqam

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier l'autorité de la réponse et ne pas harmoniser artificiellement les discours de l'Éternel et de Lémec. Conserver la gravité des violences décrites. Le commandement contre la vengeance personnelle empêche de transformer ces emplois en permission générale de riposter.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le verbe peut désigner une vengeance annoncée, revendiquée ou une punition liée à un tort. La protection de Caïn, la parole de Lémec et la loi concernant le serviteur présentent des situations différentes. Le commandement de Lévitique 19,18 limite explicitement la vengeance personnelle. Ces usages ne doivent pas être fusionnés moralement : la réponse au tort constitue leur point commun, tandis que sa légitimité dépend des paroles et des acteurs.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend les torts, la violence et les réponses qu'ils provoquent. Les extraits conservés concernent le meurtre, la menace, la protection d'une personne et la mort d'un serviteur ou d'une servante frappés. Le registre peut être judiciaire, familial ou lié à une parole de Dieu. Il exige de maintenir distincts le ressentiment, l'autorité de sanction et la gravité de l'acte initial, sans développer un système complet de peine absent des fichiers.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Genèse 4
Chapitres liés — menu
Genèse 4Exode 21Jérémie 5Ézéchiel 25Lévitique 19Lévitique 26Nombres 31Deutéronome 32Josué 10Juges 15Juges 161 Samuel 141 Samuel 181 Samuel 242 Rois 9Esther 8Psaumes 8Psaumes 44Psaumes 99Ésaïe 1Jérémie 9Jérémie 15Jérémie 46Jérémie 50Jérémie 51Ézéchiel 24Nahum 1
Livre principal — menu
Jérémie
Livres liés — menu
Jérémie1 SamuelPsaumesÉzéchielGenèseExodeLévitiqueJugesNombresDeutéronomeJosué2 RoisEstherÉsaïeNahum
Niveau d’accès
Interne / préparation