🇬🇷

vengeance — ἐκδίκησις — ekdikesis

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Lc 18,7-8; Rm 12,19; 2 Th 1,8

Strong (H####/G####) — NOYAU

G1557

Sens (principal)

vengeance / justice rendue (rétribution; vindication)

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans une perspective sémitique, la profondeur vient de l’univers d’images et de l’alliance : les mots se comprennent dans un réseau de récits, de motifs (chemin, cœur, maison, sainteté, justice) et de réponses (Dieu parle/agît → le peuple répond). Sans contexte défini, la meilleure contribution est d’indiquer ce cadre : on cherchera comment le terme résonne avec l’AT (mots parallèles, usages dans la Loi, les Psaumes, les Prophètes) et quelles images concrètes il active. L’approche hébraïque évite l’abstraction : elle privilégie le concret, le relationnel et le communautaire. Quand les occurrences seront liées, on pourra enrichir en : (1) repérant les images récurrentes, (2) montrant l’enjeu d’alliance (fidélité/infidélité, bénédiction/jugement), (3) reliant le mot à la mémoire biblique (sortie, exil/retour, temple, sagesse).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Sans indications de sens déjà renseignées, une approche grecque sérieuse passe par la méthode : établir la valeur du terme à partir de ses occurrences, de sa morphologie et de son rôle dans le discours. La pensée grecque est attentive à la structure logique : quel type d’entité est visée (action, qualité, relation) et comment le mot s’insère dans l’argumentation (cause/effet, opposition, but, conséquence). Pour atteindre une profondeur utile, il faut relier le Strong à ses contextes (péricopes/versets), puis expliciter la nuance : registre rhétorique (exhortation, narration), registre conceptuel (éthique, relationnel, cultuel), et éventuels contrastes internes au passage. Sans ces éléments, produire un long texte serait artificiel; la profondeur grecque commence par la précision contextuelle. Une fois les occurrences identifiées, on peut rédiger une “pensée grecque” dense : (1) formulation du sens en contexte, (2) rôle dans la phrase et dans l’argument, (3) contraste avec d’autres termes voisins, (4) implication logique (ce que le texte fait conclure).

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Clarification moderne : tant que la fiche ne contient pas (au minimum) un “sens en contexte” fiable et des occurrences, il est impossible de produire une profondeur authentique sans risquer l’invention. La bonne pratique est donc : (1) retrouver les péricopes/versets (relations), (2) compléter “définition réelle en contexte” + “usage biblique”, (3) seulement ensuite écrire les trois pensées avec 2–3 paragraphes structurés chacune. La profondeur moderne = pertinence + prudence : expliquer clairement au lecteur contemporain ce que le terme fait dans le passage, sans anachronisme. Dès que le contexte sera disponible, on pourra donner : une clarification de vocabulaire (ce que le terme ne veut pas dire), un exemple d’application (lecture pastorale), et une mise en garde contre les contresens courants.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

ἐκδίκησις = action de rendre justice (rétribution), réparation d’un tort. Peut viser la justice de Dieu (qui fait droit) ou une rétribution/jugement selon le passage.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre juridique/jugement : rendre justice, prononcer une sentence, réparer un tort. Dans le NT, le mot peut porter l’espérance que Dieu fera droit et mettra fin à l’injustice.

Notes prédicateur (optionnel)

Aperçu : justice rendue (vindication), pas vengeance impulsive. Clé : dans Rm 12,19, laisser Dieu rendre justice libère de la revanche. Prédication : confier la justice à Dieu, et pratiquer le bien envers l’ennemi (Rm 12).

Synonymes / proches (FR)

justice rendue; rétribution; vindication; châtiment (selon contexte)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Souvent il s’agit de “faire justice” (rendre droit), pas de vengeance personnelle. Le co-texte tranche : Dieu rend justice; l’humain ne doit pas se venger.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire automatiquement par “vengeance” au sens impulsif. Garder l’idée de justice rendue (droit rétabli).

À ne pas confondre avec…

θυμός/ὀργή (colère) : émotion; ἐκδίκησις : acte de justice/rétribution.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ce n’est pas d’abord ‘colère personnelle’, mais justice/vindication. - Le co-texte précise : justice pour les victimes, jugement des oppresseurs, ou appel à laisser Dieu agir.

Champs sémantiques
JusticeJugement
Sens (principal)

vengeance / justice rendue (rétribution; vindication)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Sans indications de sens déjà renseignées, une approche grecque sérieuse passe par la méthode : établir la valeur du terme à partir de ses occurrences, de sa morphologie et de son rôle dans le discours. La pensée grecque est attentive à la structure logique : quel type d’entité est visée (action, qualité, relation) et comment le mot s’insère dans l’argumentation (cause/effet, opposition, but, conséquence). Pour atteindre une profondeur utile, il faut relier le Strong à ses contextes (péricopes/versets), puis expliciter la nuance : registre rhétorique (exhortation, narration), registre conceptuel (éthique, relationnel, cultuel), et éventuels contrastes internes au passage. Sans ces éléments, produire un long texte serait artificiel; la profondeur grecque commence par la précision contextuelle. Une fois les occurrences identifiées, on peut rédiger une “pensée grecque” dense : (1) formulation du sens en contexte, (2) rôle dans la phrase et dans l’argument, (3) contraste avec d’autres termes voisins, (4) implication logique (ce que le texte fait conclure).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans une perspective sémitique, la profondeur vient de l’univers d’images et de l’alliance : les mots se comprennent dans un réseau de récits, de motifs (chemin, cœur, maison, sainteté, justice) et de réponses (Dieu parle/agît → le peuple répond). Sans contexte défini, la meilleure contribution est d’indiquer ce cadre : on cherchera comment le terme résonne avec l’AT (mots parallèles, usages dans la Loi, les Psaumes, les Prophètes) et quelles images concrètes il active. L’approche hébraïque évite l’abstraction : elle privilégie le concret, le relationnel et le communautaire. Quand les occurrences seront liées, on pourra enrichir en : (1) repérant les images récurrentes, (2) montrant l’enjeu d’alliance (fidélité/infidélité, bénédiction/jugement), (3) reliant le mot à la mémoire biblique (sortie, exil/retour, temple, sagesse).

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Clarification moderne : tant que la fiche ne contient pas (au minimum) un “sens en contexte” fiable et des occurrences, il est impossible de produire une profondeur authentique sans risquer l’invention. La bonne pratique est donc : (1) retrouver les péricopes/versets (relations), (2) compléter “définition réelle en contexte” + “usage biblique”, (3) seulement ensuite écrire les trois pensées avec 2–3 paragraphes structurés chacune. La profondeur moderne = pertinence + prudence : expliquer clairement au lecteur contemporain ce que le terme fait dans le passage, sans anachronisme. Dès que le contexte sera disponible, on pourra donner : une clarification de vocabulaire (ce que le terme ne veut pas dire), un exemple d’application (lecture pastorale), et une mise en garde contre les contresens courants.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : vengeance/justice rétributive — action de rendre justice, de réparer un tort (rétribution).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

ἐκδίκησις = action de rendre justice (rétribution), réparation d’un tort. Peut viser la justice de Dieu (qui fait droit) ou une rétribution/jugement selon le passage.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire automatiquement par “vengeance” au sens impulsif. Garder l’idée de justice rendue (droit rétabli).

Usage biblique (mini)

Souvent dans un registre de justice/jugement : Dieu rend justice aux opprimés, rétribue le mal, et rétablit le droit. Peut aussi apparaître pour parler d’une ‘vengeance’ humaine à éviter ou à laisser à Dieu.

Antonymes / contrastes (FR)

impunité; injustice; laisser-faire

Synonymes / proches (FR)

justice rendue; rétribution; vindication; châtiment (selon contexte)

À ne pas confondre avec…

θυμός/ὀργή (colère) : émotion; ἐκδίκησις : acte de justice/rétribution.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Alliance / loi
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ekdikesis

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Souvent il s’agit de “faire justice” (rendre droit), pas de vengeance personnelle. Le co-texte tranche : Dieu rend justice; l’humain ne doit pas se venger.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ce n’est pas d’abord ‘colère personnelle’, mais justice/vindication. - Le co-texte précise : justice pour les victimes, jugement des oppresseurs, ou appel à laisser Dieu agir.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre juridique/jugement : rendre justice, prononcer une sentence, réparer un tort. Dans le NT, le mot peut porter l’espérance que Dieu fera droit et mettra fin à l’injustice.