Repères automatiques — Ge 38,11; Ex 22,21; Ex 22,23; Lv 21,14; Lv 22,13; Nb 30,10; Dt 10,18; Dt 14,29; Dt 16,11; Dt 16,14; Dt 24,17; Dt 24,19; Dt 24,20; Dt 24,21; Dt 26,12; Dt 26,13; Dt 27,19; 2S 14,5; 1R 7,14; 1R 11,26
H0490
femme privée de mari
Dans le monde biblique, la veuve vit après la mort de son mari au sein d’une maison, d’un clan et d’une communauté. Tamar demeure veuve dans la maison de son père en attendant que Juda accomplisse sa parole. D’autres veuves recueillent du bois, élèvent un fils ou cherchent justice, révélant des situations diverses. La loi interdit de les affliger, protège leur droit et leur réserve une part dans dîmes, fêtes et glanage. Les gerbes, olives et raisins laissés deviennent nourriture concrète pour celle qui manque d’un protecteur. Dieu est présenté comme celui qui fait droit à la veuve et entend son cri. Cette attention ne transforme pas la veuve en simple symbole : elle reste une personne avec histoire, parole et responsabilités. Certaines peuvent revenir dans leur famille, posséder une maison ou agir avec initiative. Almanah relie deuil, économie, droit et fidélité communautaire. La justice d’Israël se mesure en partie à la manière dont cette vulnérabilité réelle est reconnue sans exploitation.
Le veuvage désigne une relation conjugale interrompue par la mort, dont les conséquences familiales, sociales et juridiques dépendent de la situation. La veuve est une femme dont le mari est mort ; son âge, ses ressources et ses liens familiaux peuvent toutefois varier. Tamar retourne dans la maison de son père et attend un nouvel avenir selon les obligations de la famille. Les lois associent souvent la veuve à l’orphelin et à l’étranger, non parce que leurs situations sont identiques, mais parce qu’ils manquent d’un appui ordinaire. La protection concerne justice, nourriture, fête et part des récoltes. Almanah ne signifie donc pas nécessairement pauvreté absolue, mais signale un statut exposé. Les règles sacerdotales et les vœux montrent aussi que la veuve possède une position juridique distincte. Il faut séparer le fait du veuvage, la condition économique et la conduite des autres envers elle. La logique va de la relation perdue vers les conséquences possibles, puis vers les protections ou restrictions prévues. Le mot ne réduit jamais la femme à sa souffrance ni ne garantit sa vertu.
Un lecteur moderne associe la veuve à un état civil officiellement enregistré. Almanah nomme bien une femme privée de mari, mais les conséquences se comprennent dans une société où la maison et la terre reposent fortement sur les liens familiaux. Il serait réducteur d’en faire automatiquement une personne âgée, pauvre ou sans aucune capacité d’action. Plusieurs veuves bibliques prennent des décisions, possèdent des ressources ou parlent devant une autorité. Leur vulnérabilité demeure pourtant réelle lorsque soutien, héritage ou protection judiciaire manquent. Les lois de glanage et de dîme ne sont pas une compassion vague ; elles ouvrent un accès matériel à la nourriture et au droit. Il faut aussi distinguer veuve, femme répudiée et femme momentanément séparée. Certaines prescriptions sacerdotales les énumèrent séparément. Une lecture moderne exacte décrit le statut ancien sans le confondre avec les dispositifs sociaux actuels. Almanah permet alors de comprendre pourquoi l’oppression de la veuve devient un test de justice, tout en conservant la diversité des personnes et des situations.
Le terme appartient au deuil, à la maison, à l’héritage, au tribunal et à l’agriculture. Les lois prévoient glanage, dîmes et participation aux fêtes, tout en interdisant l’oppression. La veuve peut dépendre de sa famille ou agir elle-même devant une autorité. Son traitement révèle la justice concrète de la communauté devant Dieu. Les récits montrent aussi des veuves étrangères, royales ou prophétiquement secourues.
veuve ; femme privée de mari
Présenter la femme comme personne et non symbole. Ne déduire pauvreté, âge ou isolement que lorsque le passage les indique. Les protections bibliques doivent être présentées comme droits et devoirs, non comme simple pitié sentimentale.
Ne pas supposer toute veuve âgée, pauvre, passive ou moralement exemplaire. Veuvage, ressources et soutien familial doivent être distingués. Une veuve peut posséder des biens ou une maison tout en restant exposée dans certains rapports juridiques.
À distinguer de la femme répudiée, abandonnée ou célibataire. La mort du mari constitue le statut central, malgré des situations variées.
Almanah désigne la veuve. Le terme peut apparaître dans récits familiaux, lois de protection, règles sacerdotales et discours prophétiques. Il signale souvent une vulnérabilité liée à la perte du mari, sans déterminer toutes les ressources de la femme. Les verbes affliger, juger, nourrir ou revenir précisent sa situation. Le contexte familial détermine ses soutiens disponibles et ses obligations.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée grecque
Un regard grec définit almanah par une perte relationnelle qui entraîne souvent une fragilité sociale. La veuve est une femme dont le mari est mort ; son âge, ses ressources et ses liens familiaux peuvent toutefois varier. Tamar retourne dans la maison de son père et attend un nouvel avenir selon les obligations de la famille. Les lois associent souvent la veuve à l’orphelin et à l’étranger, non parce que leurs situations sont identiques, mais parce qu’ils manquent d’un appui ordinaire. La protection concerne justice, nourriture, fête et part des récoltes. Almanah ne signifie donc pas nécessairement pauvreté absolue, mais signale un statut exposé. Les règles sacerdotales et les vœux montrent aussi que la veuve possède une position juridique distincte. Il faut séparer le fait du veuvage, la condition économique et la conduite des autres envers elle. La logique va de la relation perdue vers les conséquences possibles, puis vers les protections ou restrictions prévues. Le mot ne réduit jamais la femme à sa souffrance ni ne garantit sa vertu.
Motif : Ouverture conceptuelle propre au mot, sans posture culturelle grecque appliquée à un lemme sémitique; synthèse générale conservée. Nombre de mots : 170 → 176.