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vierge — בְּתוּלָה — betulah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 24,16; Ex 22,15; Ex 22,16; Lv 21,3; Lv 21,14; Dt 22,19; Dt 22,23; Dt 22,28; Dt 32,25; Jg 19,24; Jg 21,12; 2S 13,2; 2S 13,18; 1R 1,2; 2R 19,21; 2Ch 36,17; Est 2,2; Est 2,3; Est 2,17; Est 2,19

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1330

Sens (principal)

femme non mariée vierge

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la société biblique, une betulah vit au sein d’une maison familiale et son mariage engage relations, dot, héritage et protection. Rebecca descend à la source avec sa cruche; sa rencontre avec le serviteur d’Abraham ouvre un processus public où famille, consentement et départ sont racontés. La Torah traite des cas de séduction, de fiançailles et de violence, non pour réduire la femme à son statut, mais parce que ces actes produisent des obligations et des torts reconnus. Les filles d’un roi peuvent porter des vêtements particuliers avant le mariage, comme le montre le récit douloureux de Tamar. Dans les listes de guerre, jeunes hommes et vierges représentent une génération frappée sans distinction. Les prophètes appellent parfois Jérusalem ou Israël « vierge », personnifiant une communauté humiliée ou appelée à se lamenter. Le mot passe ainsi de la jeune femme réelle à une image collective attestée. Les gestes, la famille et le droit donnent à betulah sa portée vécue, avec dignité et vulnérabilité.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Betulah désigne normalement une jeune femme vierge, mais les passages demandent d’articuler condition sexuelle, statut matrimonial et rôle social. Rebecca est appelée betulah, puis le récit précise qu’aucun homme ne l’a connue; cette précision renforce le sens dans ce contexte. Les lois distinguent la jeune femme fiancée, non fiancée, séduite ou agressée, car les conséquences juridiques varient. Le mot peut aussi apparaître au pluriel pour un groupe de jeunes filles ou devenir une personnification poétique d’une ville et de son peuple. Il ne faut donc pas réduire chaque emploi à une donnée biologique isolée. La logique part d’une femme non engagée dans la vie conjugale, puis le contexte ajoute âge, fiançailles, réputation et protection légale. Certaines scènes tragiques montrent combien ce statut est lié à l’honneur familial et à la vulnérabilité sociale. Betulah se distingue des mots plus généraux pour jeune femme ou fille, sans que chaque occurrence fournisse toutes les informations possibles. Le passage demeure nécessaire pour préciser la situation.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut traiter « vierge » comme une simple donnée médicale ou, à l’inverse, éviter le terme parce qu’il semble uniquement culturel. Betulah appartient bien à un monde social ancien, mais les textes lui donnent une portée concrète et juridique qu’il faut comprendre sans inventer de coutumes. Le mot ne permet pas toujours de déterminer seul l’âge exact, les fiançailles ou toute l’histoire sexuelle d’une personne; les précisions voisines comptent. Il serait aussi injuste d’utiliser ces passages pour mesurer la valeur morale globale d’une femme à sa virginité. Les lois citées traitent d’alliances, de dommages et de responsabilités dans leur cadre propre. Lorsqu’une ville est appelée vierge, le langage est poétique et collectif; il ne décrit pas une femme biologique. La traduction doit donc distinguer personne, groupe et personnification. Betulah nomme le plus souvent une jeune femme non mariée considérée vierge, mais le contexte donne la portée sociale et narrative. Cette sobriété évite à la fois l’anachronisme médical et l’idéalisation romantique.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend maison, source, mariage, dot, fiançailles, vêtements, cour royale et tribunal. Parents, prétendants, anciens et autorités interviennent selon les récits. En poésie, lamentation et guerre déplacent le terme vers la ville ou le peuple représenté comme jeune femme. Source, cruche, maison paternelle, chambre royale, porte de ville et tribunal forment les cadres principaux. Les décisions familiales et juridiques touchent mariage, protection, dot et réparation après un tort reconnu.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

vierge; jeune fille non mariée

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter le cadre juridique et narratif sans juger la valeur d’une femme par son seul statut. Identifier clairement les personnifications de villes. La prudence lexicale n'autorise ni à effacer les violences racontées ni à transformer ces femmes en simples exemples moraux.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire betulah à une donnée médicale ni attribuer automatiquement âge, fiançailles ou perfection morale. Les emplois personnels, collectifs et poétiques doivent être distingués. Une ville appelée vierge relève d'une figure poétique et ne doit pas être interprétée selon une anatomie humaine.

À ne pas confondre avec…

À distinguer des termes généraux pour fille ou jeune femme. Betulah ajoute normalement l’idée de virginité ou de statut préconjugal, confirmée par le contexte.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une jeune femme vierge, un groupe de jeunes filles ou, en poésie prophétique, une communauté personnifiée. Les précisions sur connaissance d’un homme, fiançailles et maison familiale déterminent la portée juridique. Certains alignements généraux comme « filles » exigent le contexte. Le singulier peut identifier une femme dans un récit ou personnifier une ville. Le pluriel désigne un groupe de jeunes femmes. Les lois distinguent fiancée et non fiancée, ce que le nom seul ne précise pas toujours.

Champs sémantiques
Sens (principal)

femme non mariée vierge

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Betulah désigne normalement une jeune femme vierge, mais les passages demandent d’articuler condition sexuelle, statut matrimonial et rôle social. Rebecca est appelée betulah, puis le récit précise qu’aucun homme ne l’a connue; cette précision renforce le sens dans ce contexte. Les lois distinguent la jeune femme fiancée, non fiancée, séduite ou agressée, car les conséquences juridiques varient. Le mot peut aussi apparaître au pluriel pour un groupe de jeunes filles ou devenir une personnification poétique d’une ville et de son peuple. Il ne faut donc pas réduire chaque emploi à une donnée biologique isolée. La logique part d’une femme non engagée dans la vie conjugale, puis le contexte ajoute âge, fiançailles, réputation et protection légale. Certaines scènes tragiques montrent combien ce statut est lié à l’honneur familial et à la vulnérabilité sociale. Betulah se distingue des mots plus généraux pour jeune femme ou fille, sans que chaque occurrence fournisse toutes les informations possibles. Le passage demeure nécessaire pour préciser la situation.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la société biblique, une betulah vit au sein d’une maison familiale et son mariage engage relations, dot, héritage et protection. Rebecca descend à la source avec sa cruche; sa rencontre avec le serviteur d’Abraham ouvre un processus public où famille, consentement et départ sont racontés. La Torah traite des cas de séduction, de fiançailles et de violence, non pour réduire la femme à son statut, mais parce que ces actes produisent des obligations et des torts reconnus. Les filles d’un roi peuvent porter des vêtements particuliers avant le mariage, comme le montre le récit douloureux de Tamar. Dans les listes de guerre, jeunes hommes et vierges représentent une génération frappée sans distinction. Les prophètes appellent parfois Jérusalem ou Israël « vierge », personnifiant une communauté humiliée ou appelée à se lamenter. Le mot passe ainsi de la jeune femme réelle à une image collective attestée. Les gestes, la famille et le droit donnent à betulah sa portée vécue, avec dignité et vulnérabilité.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut traiter « vierge » comme une simple donnée médicale ou, à l’inverse, éviter le terme parce qu’il semble uniquement culturel. Betulah appartient bien à un monde social ancien, mais les textes lui donnent une portée concrète et juridique qu’il faut comprendre sans inventer de coutumes. Le mot ne permet pas toujours de déterminer seul l’âge exact, les fiançailles ou toute l’histoire sexuelle d’une personne; les précisions voisines comptent. Il serait aussi injuste d’utiliser ces passages pour mesurer la valeur morale globale d’une femme à sa virginité. Les lois citées traitent d’alliances, de dommages et de responsabilités dans leur cadre propre. Lorsqu’une ville est appelée vierge, le langage est poétique et collectif; il ne décrit pas une femme biologique. La traduction doit donc distinguer personne, groupe et personnification. Betulah nomme le plus souvent une jeune femme non mariée considérée vierge, mais le contexte donne la portée sociale et narrative. Cette sobriété évite à la fois l’anachronisme médical et l’idéalisation romantique.

Courte description — (aide remplissage)

Nom d’une jeune femme vierge, souvent non mariée, dont le statut familial, les fiançailles ou la portée poétique sont précisés par le contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas réduire betulah à une donnée médicale ni attribuer automatiquement âge, fiançailles ou perfection morale. Les emplois personnels, collectifs et poétiques doivent être distingués. Une ville appelée vierge relève d'une figure poétique et ne doit pas être interprétée selon une anatomie humaine.

Usage biblique (mini)

Rebecca est décrite comme vierge; la Torah règle séduction, fiançailles et violence; Tamar porte le statut d’une fille royale; des villes sont personnifiées comme vierges. Les mentions de père, fiancé, dot, vêtements ou connaissance d'un homme précisent la situation sociale et juridique.

Antonymes / contrastes (FR)

femme mariée, selon le contraste juridique

Synonymes / proches (FR)

vierge; jeune fille non mariée

À ne pas confondre avec…

À distinguer des termes généraux pour fille ou jeune femme. Betulah ajoute normalement l’idée de virginité ou de statut préconjugal, confirmée par le contexte.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Relations et famille
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

betulah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter le cadre juridique et narratif sans juger la valeur d’une femme par son seul statut. Identifier clairement les personnifications de villes. La prudence lexicale n'autorise ni à effacer les violences racontées ni à transformer ces femmes en simples exemples moraux.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une jeune femme vierge, un groupe de jeunes filles ou, en poésie prophétique, une communauté personnifiée. Les précisions sur connaissance d’un homme, fiançailles et maison familiale déterminent la portée juridique. Certains alignements généraux comme « filles » exigent le contexte. Le singulier peut identifier une femme dans un récit ou personnifier une ville. Le pluriel désigne un groupe de jeunes femmes. Les lois distinguent fiancée et non fiancée, ce que le nom seul ne précise pas toujours.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend maison, source, mariage, dot, fiançailles, vêtements, cour royale et tribunal. Parents, prétendants, anciens et autorités interviennent selon les récits. En poésie, lamentation et guerre déplacent le terme vers la ville ou le peuple représenté comme jeune femme. Source, cruche, maison paternelle, chambre royale, porte de ville et tribunal forment les cadres principaux. Les décisions familiales et juridiques touchent mariage, protection, dot et réparation après un tort reconnu.

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