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vigne — גֶּ֫פֶן — gephen

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 40,9; Ge 40,10; Ge 49,11; Nb 6,4; Nb 20,5; Dt 8,8; Dt 32,32; Jg 9,12; Jg 9,13; Jg 13,14; 1R 5,5; 2R 4,39; 2R 18,31; Job 15,33; Ps 78,47; Ps 80,9; Ps 80,15; Ps 105,33; Ps 128,3; Ca 2,13

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1612

Sens (principal)

Plante portant des raisins

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La vigne appartient à la vie biblique du soin apporté à une plante et de l’attente de son fruit. Sarments, fleurs et grappes rendent sa croissance visible, tandis que les activités agricoles inscrivent cette croissance dans le travail des familles. La plante fournit raisins et vin; elle entre ainsi dans la nourriture, les ressources et les images d’abondance. Le songe de l’échanson montre une succession de bourgeons, de fleurs et de grappes mûres, puis reçoit une interprétation particulière. Les images d’un peuple planté et soigné par Dieu, signalées dans les données, utilisent une autre relation: le soin reçu et le fruit porté deviennent significatifs. Ces usages s’appuient sur la même expérience cultivée sans transformer chaque vigne en représentation d’Israël. La paix domestique, la fécondité ou le ravage dépendent de la scène et de l’état de la plante. Gephen permet donc de suivre une réalité vivante dans ses rapports avec la maison et avec Dieu lorsque le passage établit cette portée.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Gephen désigne la vigne comme plante portant des raisins. Ses emplois relient une réalité vivante à un cycle de croissance et à des usages humains: bourgeons, fleurs, grappes et récolte rendent sa fécondité visible. Dans le songe de l’échanson, le cep possède des sarments et produit des raisins que celui-ci presse dans la coupe. Vigne et cep désignent ici la plante, plutôt que deux objets dont l’un serait seulement le tronc. L’analyse distingue en revanche cette plante, ses branches, son fruit, le terrain cultivé et le produit préparé. Ces niveaux permettent de suivre l’action sans perdre le passage de la croissance à la récolte. La vigne peut aussi entrer dans une comparaison de fécondité, de paix ou de peuple cultivé. La plantation, le soin, le propriétaire et l’état de la plante précisent alors ce que l’image évalue. Sa cohérence vient de cette relation entre enracinement, développement et fruit visible. Les fonctions particulières restent celles de chaque passage; le nom seul ne promet ni abondance ni fidélité.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Gephen désigne la vigne ou le cep, c’est-à-dire la plante qui porte des raisins. La lecture actuelle gagne à distinguer cette plante du vignoble comme terrain, de la grappe comme fruit et du vin comme produit. Cette précision permet de suivre les actions et les images sans effacer leurs étapes. Le songe de l’échanson met la croissance et les grappes au premier plan. Dans une comparaison concernant un peuple, plantation, soin et fruit servent plutôt à exprimer une relation et son évaluation. Les emplois documentés montrent ainsi une même réalité agricole dans des cadres différents. Le lecteur peut observer qui cultive, ce qui pousse et dans quel état la plante apparaît avant de comprendre l’abondance, la paix ou le jugement évoqués. Les traductions vigne et cep gardent leur lien avec le nom de la plante. La mention de vin abondant ne justifie toutefois pas l’ivresse, et la présence d’une vigne ne constitue pas automatiquement un signe de bénédiction.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est agricole, domestique, économique et festif. Le cultivateur plante, attache, taille, garde et vendange. Sarments, grappes, pressoir et coupe jalonnent le travail. Les familles vivent du fruit frais ou transformé, tandis que glanage, repos du sol et maîtrise du vin règlent son usage communautaire. Murs, tours et gardiens protègent parfois le vignoble. Les saisons répartissent taille, surveillance, vendange et pressage collectif.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

cep; plant de vigne

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la vigne réelle avant l’image. Ne pas promettre automatiquement abondance matérielle ni employer les textes agricoles pour justifier l’ivresse. Fruit, propriétaire et état de la plante doivent guider l’explication.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre vigne, vignoble, raisin et vin. L’image d’un peuple comme vigne dépend du passage et ne rend pas la plante sacrée. Chaque passage sélectionne une étape particulière du cycle agricole.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du vignoble comme terrain, du sarment comme branche et du vin comme produit. Le contexte peut passer de la plante à son fruit.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne la vigne ou le cep qui porte des raisins. Il apparaît dans les songes, bénédictions, lois agricoles et images prophétiques. La plante peut signifier fécondité, paix, peuple cultivé ou jugement lorsqu’elle est ravagée. Fruit, entretien et propriétaire précisent chaque emploi. Les expressions « sous sa vigne » évoquent aussi sécurité et paix domestique.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

La vigne est une plante cultivée dont les sarments portent des grappes après croissance et taille. Elle se distingue du vignoble, qui désigne l’ensemble du terrain, du cep considéré comme tronc et du vin obtenu après pressage. Son cycle ordonne plusieurs étapes: bourgeon, fleur, fruit, maturité puis vendange. Dans le songe de l’échanson, cette succession accélérée conduit aux raisins pressés dans la coupe de Pharaon. La vigne peut aussi exprimer abondance lorsqu’elle produit assez pour que le vin soit décrit avec profusion. Par image, un peuple ou une maison peut être comparé à une vigne plantée, protégée puis jugée selon son fruit. Cette comparaison n’efface ni les cultivateurs ni les conditions agricoles. La qualité du fruit dépend de la plante, du soin et de la saison. Il faut donc distinguer plante réelle, produit et image collective. La vigne biblique organise une relation entre enracinement, soin patient et fruit visible. Le fruit en révèle finalement l’état.

Motif : Synthèse générale de la plante et de ses fonctions ; correction appuyée sur Genèse 40,9-10 et les nuances de la fiche : cep ne doit pas être réduit au seul tronc. Nombre de mots : 155 → 166.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

L’échanson voit en songe une vigne dont trois sarments bourgeonnent, fleurissent et donnent des raisins mûrs; il presse les grappes dans la coupe du roi. L’image appartient au travail connu de la vigne et reçoit une interprétation précise par Joseph. Dans la bénédiction de Juda, attacher un ânon au cep choisi et laver un vêtement dans le vin évoque une abondance exceptionnelle. Ailleurs, familles et ouvriers plantent, taillent, gardent puis vendangent leurs vignes. La loi protège le pauvre qui glane et accorde du repos à la terre. Les prophètes comparent Israël à une vigne que Dieu a plantée et soignée, mais dont le fruit peut décevoir. Le monde biblique relie ainsi vigne, maison, fête et alliance. Le raisin nourrit, le vin réjouit ou égare selon son usage. La plante ne devient pas sacrée; elle rend visible le soin reçu et la responsabilité de porter un fruit conforme. Le soin quotidien précède toujours la joie publique de la vendange.

Motif : Réorganise la succession d’exemples et retire l’affirmation universelle sur le soin précédant toujours la vendange. Nombre de mots : 158 → 160.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne peut confondre vigne, vignoble, raisin et vin. La Bible passe souvent de l’un à l’autre, mais chaque terme conserve sa fonction. La vigne est la plante; les grappes sont son fruit; le vignoble est le terrain cultivé; le vin vient du pressage et de la fermentation. Cette précision évite de lire trop vite les images. Lorsqu’Israël est comparé à une vigne, le texte parle de plantation, de protection et de fruit pour évaluer une relation avec Dieu; il ne décrit pas une identité botanique. La vigne n’est pas toujours symbole de bénédiction, car elle peut être ravagée, stérile ou produire un fruit mauvais. Le vin abondant ne justifie pas davantage l’ivresse. Une lecture occidentale claire suivra le cycle agricole avant la portée poétique. Elle reconnaîtra le travail du cultivateur et la dépendance envers les saisons, puis laissera au passage le soin d’expliquer l’abondance, le jugement ou la fidélité.

Motif : Retire l’étiquette occidentale et clarifie positivement plante, fruit, terrain et produit. Nombre de mots : 151 → 158.

Sens (principal)

Plante portant des raisins

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Gephen désigne la vigne comme plante portant des raisins. Ses emplois relient une réalité vivante à un cycle de croissance et à des usages humains: bourgeons, fleurs, grappes et récolte rendent sa fécondité visible. Dans le songe de l’échanson, le cep possède des sarments et produit des raisins que celui-ci presse dans la coupe. Vigne et cep désignent ici la plante, plutôt que deux objets dont l’un serait seulement le tronc. L’analyse distingue en revanche cette plante, ses branches, son fruit, le terrain cultivé et le produit préparé. Ces niveaux permettent de suivre l’action sans perdre le passage de la croissance à la récolte. La vigne peut aussi entrer dans une comparaison de fécondité, de paix ou de peuple cultivé. La plantation, le soin, le propriétaire et l’état de la plante précisent alors ce que l’image évalue. Sa cohérence vient de cette relation entre enracinement, développement et fruit visible. Les fonctions particulières restent celles de chaque passage; le nom seul ne promet ni abondance ni fidélité.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La vigne appartient à la vie biblique du soin apporté à une plante et de l’attente de son fruit. Sarments, fleurs et grappes rendent sa croissance visible, tandis que les activités agricoles inscrivent cette croissance dans le travail des familles. La plante fournit raisins et vin; elle entre ainsi dans la nourriture, les ressources et les images d’abondance. Le songe de l’échanson montre une succession de bourgeons, de fleurs et de grappes mûres, puis reçoit une interprétation particulière. Les images d’un peuple planté et soigné par Dieu, signalées dans les données, utilisent une autre relation: le soin reçu et le fruit porté deviennent significatifs. Ces usages s’appuient sur la même expérience cultivée sans transformer chaque vigne en représentation d’Israël. La paix domestique, la fécondité ou le ravage dépendent de la scène et de l’état de la plante. Gephen permet donc de suivre une réalité vivante dans ses rapports avec la maison et avec Dieu lorsque le passage établit cette portée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Gephen désigne la vigne ou le cep, c’est-à-dire la plante qui porte des raisins. La lecture actuelle gagne à distinguer cette plante du vignoble comme terrain, de la grappe comme fruit et du vin comme produit. Cette précision permet de suivre les actions et les images sans effacer leurs étapes. Le songe de l’échanson met la croissance et les grappes au premier plan. Dans une comparaison concernant un peuple, plantation, soin et fruit servent plutôt à exprimer une relation et son évaluation. Les emplois documentés montrent ainsi une même réalité agricole dans des cadres différents. Le lecteur peut observer qui cultive, ce qui pousse et dans quel état la plante apparaît avant de comprendre l’abondance, la paix ou le jugement évoqués. Les traductions vigne et cep gardent leur lien avec le nom de la plante. La mention de vin abondant ne justifie toutefois pas l’ivresse, et la présence d’une vigne ne constitue pas automatiquement un signe de bénédiction.

Courte description — (aide remplissage)

Plante cultivée dont les sarments portent les raisins, source de nourriture et de vin, souvent utilisée comme image collective.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas confondre vigne, vignoble, raisin et vin. L’image d’un peuple comme vigne dépend du passage et ne rend pas la plante sacrée. Chaque passage sélectionne une étape particulière du cycle agricole.

Usage biblique (mini)

Le songe de l’échanson montre bourgeons, fleurs et grappes mûres. La vigne exprime aussi abondance, travail agricole et responsabilité du peuple planté par Dieu. Les psaumes décrivent encore sa destruction ou sa restauration.

Antonymes / contrastes (FR)

vigne stérile; plante arrachée

Synonymes / proches (FR)

cep; plant de vigne

À ne pas confondre avec…

À distinguer du vignoble comme terrain, du sarment comme branche et du vin comme produit. Le contexte peut passer de la plante à son fruit.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

gephen

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la vigne réelle avant l’image. Ne pas promettre automatiquement abondance matérielle ni employer les textes agricoles pour justifier l’ivresse. Fruit, propriétaire et état de la plante doivent guider l’explication.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne la vigne ou le cep qui porte des raisins. Il apparaît dans les songes, bénédictions, lois agricoles et images prophétiques. La plante peut signifier fécondité, paix, peuple cultivé ou jugement lorsqu’elle est ravagée. Fruit, entretien et propriétaire précisent chaque emploi. Les expressions « sous sa vigne » évoquent aussi sécurité et paix domestique.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est agricole, domestique, économique et festif. Le cultivateur plante, attache, taille, garde et vendange. Sarments, grappes, pressoir et coupe jalonnent le travail. Les familles vivent du fruit frais ou transformé, tandis que glanage, repos du sol et maîtrise du vin règlent son usage communautaire. Murs, tours et gardiens protègent parfois le vignoble. Les saisons répartissent taille, surveillance, vendange et pressage collectif.

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