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violent (difficile) — χαλεπός — chalepos

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Aucun contexte de péricope ni verset fourni ; impossible de déterminer le sens en contexte, la propriété Sens (court) est donc laissée vide.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les évangiles, χαλεπός qualifie quelque chose de “dur, pénible, difficile”, parfois “rude” ou “violent” selon le contexte. La logique du passage contraint la nuance : s’agit-il d’un temps difficile, d’une situation rude, d’un lieu dangereux, ou d’un comportement brutal ? Le mot n’est pas un superlatif vague ; il décrit une réalité éprouvante qui se fait sentir. Exégétiquement, χαλεπός sert souvent à rendre le récit réaliste : l’Évangile ne décrit pas seulement des idées, mais des situations où la vie devient dure, où la pression est forte, où l’opposition est rude. La nuance utile est donc : pénible/rude, avec une tonalité de dureté. Pour comprendre, il faut suivre ce que le passage met en avant : la dureté vient-elle de circonstances (temps, lieu), de personnes (opposition), ou d’une condition (souffrance) ? Le co-texte tranche. Ainsi, χαλεπός peut renforcer un contraste : ce qui est difficile pour l’homme devient l’occasion de manifester la puissance de Dieu, ou de montrer la compassion de Jésus. Le mot met aussi en lumière une limite : certaines situations ne se résolvent pas par une simple volonté ; elles sont “rudes”. L’exégèse reste sobre : on ne fait pas de ce mot une psychologie générale, mais on le lit comme un qualificatif concret qui intensifie la scène. Le texte l’utilise pour que le lecteur sente la difficulté réelle et comprenne mieux la portée de ce que Jésus fait ou dit dans ce cadre. La dureté décrite par χαλεπός prépare souvent un appel : persévérer, discerner, ou chercher la délivrance.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique de l’Ancien Testament, la dureté des temps est un thème fréquent : jours mauvais, périodes de détresse, oppression, famine, guerre. Le repère principal est simple : le peuple de Dieu connaît des temps rudes, et Dieu reste souverain. L’AT décrit aussi la violence des hommes et la dureté du cœur, et il montre que la détresse révèle ce qui est dans l’homme. Ce repère éclaire χαλεπός : qualifier une situation de “difficile” s’inscrit dans une vision biblique réaliste, où la vie peut devenir rude. Mais l’AT joint à ce réalisme une espérance : Dieu délivre, console, et juge. Si un écho est utile, il reste bref : les jours de détresse, et l’appel à se confier en Dieu. Ainsi, quand un passage évangélique parle d’une réalité χαλεπός, l’arrière-plan AT aide à ne pas s’étonner : la Bible ne nie pas la difficulté. Elle la nomme. Et elle la place sous le regard de Dieu. L’exégèse reste sobre : on suit la scène, mais on entend que le peuple biblique vit dans un monde où les temps peuvent être durs. La question devient alors : comment Dieu agit-il dans ce cadre ? comment Jésus se tient-il face à cette dureté ? Le mot devient un repère d’univers biblique : détresse réelle, mais non sans sens ; difficulté réelle, mais ouverte à l’intervention de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, traduire χαλεπός par “violent” peut induire l’idée d’une agression physique systématique. Le risque est de durcir le mot au-delà du contexte. La clarification utile est : χαλεπός signifie surtout “rude, pénible, difficile”, et le passage déterminera si cette difficulté est une violence, une rudesse, ou une dureté de circonstance. Exégétiquement, cela demande de lire le co-texte : qu’est-ce qui est qualifié ? temps, lieu, personnes, maladie, opposition ? Le mot sert à intensifier : ce n’est pas “un peu difficile”, c’est “rude”. Cela évite un contresens moderne : soit banaliser (“c’était compliqué”), soit dramatiser (“c’était violent”) sans base. On reste descriptif : la Bible nomme des réalités dures, et elle montre comment Jésus agit ou enseigne au cœur de ces réalités. Ainsi, χαλεπός peut aider le lecteur moderne à respecter le réalisme du texte : l’évangile ne promet pas une vie sans dureté, mais il montre une présence de Dieu dans la dureté. Le mot devient un repère d’interprétation : quand c’est χαλεπός, on comprend que la scène est éprouvante, et cela donne du poids à la parole ou à l’action qui suit. L’exégèse n’a pas besoin d’ajouter ; elle doit simplement laisser le mot faire sentir la rudesse réelle du contexte.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

violent

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G5467

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

chalepos

Vérifiable