🇬🇷

voix — φωνή — phōnē

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Ac 2,6; Ac 2,14; Mt 3,17

Strong (H####/G####) — NOYAU

G5456

Sens (principal)

Voix

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, une voix ou un son peut signaler une visitation et appeler le peuple à écouter. La Bible associe souvent la voix à l’autorité : celui qui parle ou qui se fait entendre place l’auditeur devant une réponse. Dans Ac 2, la voix ou le son entendu provoque le rassemblement, puis la parole proclamée annoncera les œuvres de Dieu et appellera à comprendre. L’arrière-plan hébraïque aide à entendre que le signe audible n’est pas une fin, mais qu’il prépare une parole qui engage. Dans la péricope, la voix sert donc à ouvrir l’écoute et à conduire vers l’explication biblique.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans Ac 2,6, φωνή (phōnē) sert à désigner la voix ou le son entendu qui provoque le rassemblement de la multitude. Le grec met en place un enchaînement simple : un son se fait entendre, la foule se rassemble, puis chacun entend dans sa propre langue. Le mot fonctionne donc comme déclencheur narratif, en reliant le phénomène à une réaction publique. Dans la péricope Ac 2,5–13, phōnē n’est pas encore l’explication du sens, mais l’élément audible qui fait sortir l’événement de la maison et le place devant un auditoire international. Le sens dans la péricope est donc une voix/son perceptible qui déclenche une scène publique menant à la proclamation.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire la voix à un détail de décor sonore. Dans Ac 2,5–13, elle sert plutôt à rendre l’événement public : la foule est attirée, rassemblée, puis confrontée à une parole qu’elle comprend. Clarification : le signe audible n’est pas le message; il ouvre l’écoute. Le passage met ensuite en avant le contenu entendu, les merveilles de Dieu, et la nécessité d’une interprétation au lieu de la moquerie.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Voix/son : voix humaine ou céleste, bruit ; parfois proclamation.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre communicationnel : voix = son/parole audible qui signale, appelle, ordonne, ou atteste (voix du ciel, voix qui crie, voix d’une personne). Dans Matthieu, la voix peut marquer une révélation (Dieu) ou un appel public (Jean), donc un repère auditif décisif dans la scène.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

voix, son

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : métaphore de « l’opinion » ; Option B : voix audible/énoncé dans la scène. Le co-texte (ciel, cri, entendre, dire) indique généralement une voix effectivement entendue. Ne pas sur-interpréter : préciser qui parle, à qui, et l’effet immédiat dans le passage (attester, appeler, avertir, commander).

Pièges lexicaux

Confondre voix (phōnē) et parole (logos) ; l’une est le son, l’autre le contenu.

À ne pas confondre avec…

logos (parole/contenu) : ici voix/son ; rhēma (parole)

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 17,1–13 — “voix” (G5456) : la voix vient de la nuée et authentifie Jésus comme Fils bien-aimé, donnant un ordre d’écoute. L’indice est “Celui-ci est mon Fils… écoutez-le”. - Mt 17,1–13 — Option A (voix = bruit) / Option B (voix = témoignage divin) : le co-texte tranche vers B : la voix est une révélation, pas un phénomène neutre.

Champs sémantiques
AllianceRoyaume
Sens (principal)

Voix

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans Ac 2,6, φωνή (phōnē) sert à désigner la voix ou le son entendu qui provoque le rassemblement de la multitude. Le grec met en place un enchaînement simple : un son se fait entendre, la foule se rassemble, puis chacun entend dans sa propre langue. Le mot fonctionne donc comme déclencheur narratif, en reliant le phénomène à une réaction publique. Dans la péricope Ac 2,5–13, phōnē n’est pas encore l’explication du sens, mais l’élément audible qui fait sortir l’événement de la maison et le place devant un auditoire international. Le sens dans la péricope est donc une voix/son perceptible qui déclenche une scène publique menant à la proclamation.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, une voix ou un son peut signaler une visitation et appeler le peuple à écouter. La Bible associe souvent la voix à l’autorité : celui qui parle ou qui se fait entendre place l’auditeur devant une réponse. Dans Ac 2, la voix ou le son entendu provoque le rassemblement, puis la parole proclamée annoncera les œuvres de Dieu et appellera à comprendre. L’arrière-plan hébraïque aide à entendre que le signe audible n’est pas une fin, mais qu’il prépare une parole qui engage. Dans la péricope, la voix sert donc à ouvrir l’écoute et à conduire vers l’explication biblique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire la voix à un détail de décor sonore. Dans Ac 2,5–13, elle sert plutôt à rendre l’événement public : la foule est attirée, rassemblée, puis confrontée à une parole qu’elle comprend. Clarification : le signe audible n’est pas le message; il ouvre l’écoute. Le passage met ensuite en avant le contenu entendu, les merveilles de Dieu, et la nécessité d’une interprétation au lieu de la moquerie.

Courte description — (aide remplissage)

Voix : son, voix. Peut désigner la voix de Dieu, d’un ange, ou une proclamation.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Voix/son : voix humaine ou céleste, bruit ; parfois proclamation.

Pièges lexicaux

Confondre voix (phōnē) et parole (logos) ; l’une est le son, l’autre le contenu.

Usage biblique (mini)

Voix/son : voix humaine ou céleste, proclamation, cri. Dans Ac 2,6, la voix/le bruit attire la foule et déclenche le rassemblement; la parole de Pierre (Ac 2,14) est aussi une voix publique.

Antonymes / contrastes (FR)

silence

Synonymes / proches (FR)

voix, son

À ne pas confondre avec…

logos (parole/contenu) : ici voix/son ; rhēma (parole)

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

fô-NÈ

Translit. — NOYAU

phōnē

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : métaphore de « l’opinion » ; Option B : voix audible/énoncé dans la scène. Le co-texte (ciel, cri, entendre, dire) indique généralement une voix effectivement entendue. Ne pas sur-interpréter : préciser qui parle, à qui, et l’effet immédiat dans le passage (attester, appeler, avertir, commander).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 17,1–13 — “voix” (G5456) : la voix vient de la nuée et authentifie Jésus comme Fils bien-aimé, donnant un ordre d’écoute. L’indice est “Celui-ci est mon Fils… écoutez-le”. - Mt 17,1–13 — Option A (voix = bruit) / Option B (voix = témoignage divin) : le co-texte tranche vers B : la voix est une révélation, pas un phénomène neutre.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre communicationnel : voix = son/parole audible qui signale, appelle, ordonne, ou atteste (voix du ciel, voix qui crie, voix d’une personne). Dans Matthieu, la voix peut marquer une révélation (Dieu) ou un appel public (Jean), donc un repère auditif décisif dans la scène.