🇮🇱

vole — עוּף — uph

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 1,20; Dt 4,17; Jg 4,21; 1S 14,28; 1S 14,31; 2S 21,15; 2S 22,11; Job 5,7; Job 11,17; Job 20,8; Ps 18,11; Ps 55,7; Ps 90,10; Ps 91,5; Pr 23,5; Pr 26,2; Es 6,2; Es 6,6; Es 11,14; Es 14,29

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5774

Sens (principal)

Se déplacer en volant

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Uph, dans les emplois aériens de cette fiche, rend perceptible la mobilité des oiseaux au-dessus de la terre. Le verbe inscrit un être vivant dans un espace et lui donne une action, plutôt que de le nommer seulement par sa forme. Genèse 1,20 fournit un appui avec l’appel des oiseaux à voler devant l’étendue des cieux ; Deutéronome 4,17 associe l’oiseau ailé et son mouvement dans les cieux. Ces usages montrent une réalité du monde visible, décrite par le sujet et le lieu. Les ailes, l’existence de l’animal et l’action de voler restent liées sans devenir une seule information. La pensée générale porte ainsi sur le déplacement aérien effectivement documenté. Elle ne demande pas un voyage particulier, une distance ou une signification spirituelle supplémentaire. Les emplois de fatigue conservés dans l’inventaire concernent une autre situation et demeurent distincts. La candidature à scission déjà signalée est maintenue pour cette différence, sans transformer le récit de Jaël en vol figuré ni fabriquer une explication commune des deux événements.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le sens aérien retenu, uph décrit l’action de se déplacer en volant. La structure de la phrase distingue l’être qui vole, le mouvement et l’espace où ce mouvement a lieu. Les ailes caractérisent l’animal ; le verbe exprime ce qu’il accomplit. Genèse 1,20 fournit un appui avec les oiseaux devant l’étendue des cieux ; Deutéronome 4,17 mentionne également l’oiseau ailé qui vole. Ces usages permettent de comprendre une manière de se mouvoir, même lorsqu’aucun point de départ ni d’arrivée n’est indiqué. L’action reste donc précise sans exiger un trajet entièrement décrit. L’analyse peut suivre sujet et espace pour conserver cette réalité aérienne. Les données du code comportent aussi des emplois de fatigue, qui demandent un traitement séparé et gardent leur candidature à scission. Le lien lexical n’autorise pas à transformer la fatigue en déplacement ni à inventer une image qui unirait les domaines. Le français voler, lorsqu’il signifie prendre un bien, appartient encore à une autre distinction que la traduction doit clairement maintenir.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Voler dans l’air est une formulation claire pour uph dans les emplois retenus. Le verbe décrit le mouvement d’un sujet, notamment un oiseau, dans un espace aérien. Genèse 1,20 et Deutéronome 4,17 fournissent les appuis explicites de cette lecture. Le français actuel peut préciser ce sens en gardant le complément dans l’air, puisque voler possède aussi un autre sens : prendre un bien. La distinction porte donc sur l’action réellement décrite et non sur une valeur ajoutée au mot. Le déplacement reste intelligible même si sa destination n’est pas donnée. Les ailes et le sujet fournissent des indications, mais ne constituent pas toute la définition de l’événement. Les traductions de fatigue présentes sous le code appartiennent à un autre champ conservé séparément. La candidature à scission déjà notée demeure, et aucune image artificielle ne relie l’épuisement au vol. Enfin, un mouvement aérien n’exprime pas automatiquement liberté ou supériorité : sa portée dépend des comparaisons ou des relations que le passage formule lui-même.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine développé est celui des oiseaux, des ailes et du déplacement dans l'air au-dessus de la terre. Les extraits nomment les cieux et une figure d'oiseau, sans décrire une trajectoire technique ou une espèce précise. Le registre reste concret, même lorsque l'animal est évoqué dans une interdiction de représentation. La fatigue attestée ailleurs relève d'un autre cadre; la fiche la conserve sans inventer une transition imagée vers le vol.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Se mouvoir dans l’air; s’envoler, lorsque le début du mouvement est précisé.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appuyer le sens aérien sur les oiseaux explicitement nommés. Conserver la fatigue dans un cadre distinct et marquer une candidature à scission. Ne pas inventer une distance, un trajet ou un symbole pour expliquer les deux emplois par une seule image.

Pièges lexicaux

Voler ne signifie pas prendre un bien dans ces passages. Ne pas transformer la fatigue du récit de Jaël en vol figuré. Le mouvement aérien ne porte pas automatiquement un symbole de liberté ou une destination particulière.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre voler dans l'air avec prendre un bien ou avec être fatigué. Les ailes, l'oiseau et le déplacement sont liés, mais le verbe désigne l'action et non tous ces éléments ensemble.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le vol aérien est attesté dans les deux extraits concernant des oiseaux. L'espace et le sujet précisent l'action, tandis que la phrase ne donne pas nécessairement une destination. L'inventaire contient aussi des traductions de fatigue, confirmées par le contexte de Jaël. Ces emplois ne sont pas réunis dans une définition unique. La vedette liée prévient en outre la confusion française entre mouvement aérien et vol d'un bien.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Une manière grecque de penser peut examiner le vol en distinguant un être capable de voler et le mouvement qu'il accomplit. Un oiseau peut être nommé sans que le passage décrive son déplacement; le verbe précise l'action dans l'air. Il faut donc reconnaître le sujet, l'espace et le mouvement plutôt que les confondre. Dans les extraits, les oiseaux volent sur la terre devant l'étendue des cieux, puis un oiseau ailé est décrit comme volant. L'aile appartient à l'animal, mais elle n'est pas toute l'action. Le mot ne raconte pas non plus l'origine ou l'arrivée du déplacement si la phrase ne les indique pas. La précision vient de la manière de se mouvoir. Il faut enfin distinguer ce domaine des emplois de fatigue également présents sous le code. Être accablé de fatigue et se déplacer en volant ne sont pas le même événement. Comprendre le verbe exige ainsi de conserver le cadre aérien attesté, sans construire une explication artificielle pour unir des emplois éloignés ni faire de tout vol un symbole de liberté.

Motif : Réécriture centrée sur la structure et les distinctions : mouvement aérien ; fatigue séparée et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 172 → 164.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le récit de la création, les oiseaux sont appelés à voler sur la terre devant l'étendue des cieux. Le verbe donne à ces êtres un mouvement dans un espace explicitement nommé. Il ne désigne pas seulement leur existence ou leurs ailes. Dans une autre parole, la figure d'un oiseau ailé qui vole dans les cieux est mentionnée. Le texte associe donc l'animal, sa forme et son action sans les rendre identiques. Le terme appartient ici au monde visible des êtres qui se déplacent au-dessus de la terre. Il ne faut pas lui ajouter un voyage particulier, une distance ou une signification spirituelle que la phrase ne donne pas. Le troisième extrait conservé sous le code concerne toutefois un homme endormi et accablé de fatigue dans le récit de Jaël. Cette scène ne décrit pas un vol et reste un autre emploi à distinguer. La fiche développe le mouvement aérien des deux premiers passages, dont les lieux et les sujets suffisent à rendre la réalité compréhensible sans fusionner les contextes.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : mouvement aérien ; fatigue séparée et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 170 → 166.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le français moderne emploie « voler » pour un déplacement dans l'air et pour le fait de prendre un bien. Cette double possibilité rend une vedette isolée moins claire que l'expression « voler dans les airs ». Les extraits retenus concernent des oiseaux et les cieux, non un vol de possession. Il faut donc garder le sens du mouvement. Le lecteur peut aussi donner au vol une valeur automatique de liberté ou de supériorité; les phrases conservées ne formulent pas cette interprétation. Elles décrivent une action dans un espace. Une autre difficulté vient de la fatigue traduite dans le récit de Jaël sous le même code. Il serait trompeur de présenter cette fatigue comme un déplacement aérien ou d'inventer une image reliant les deux. La fiche signale une candidature à scission et laisse cet emploi dans son propre cadre. La compréhension reste ainsi fondée sur les sujets et les verbes de chaque scène, sans confondre les deux sens français, les autres emplois du code ou une portée symbolique ajoutée.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : mouvement aérien ; fatigue séparée et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 169 → 162.

Sens (principal)

Se déplacer en volant

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le sens aérien retenu, uph décrit l’action de se déplacer en volant. La structure de la phrase distingue l’être qui vole, le mouvement et l’espace où ce mouvement a lieu. Les ailes caractérisent l’animal ; le verbe exprime ce qu’il accomplit. Genèse 1,20 fournit un appui avec les oiseaux devant l’étendue des cieux ; Deutéronome 4,17 mentionne également l’oiseau ailé qui vole. Ces usages permettent de comprendre une manière de se mouvoir, même lorsqu’aucun point de départ ni d’arrivée n’est indiqué. L’action reste donc précise sans exiger un trajet entièrement décrit. L’analyse peut suivre sujet et espace pour conserver cette réalité aérienne. Les données du code comportent aussi des emplois de fatigue, qui demandent un traitement séparé et gardent leur candidature à scission. Le lien lexical n’autorise pas à transformer la fatigue en déplacement ni à inventer une image qui unirait les domaines. Le français voler, lorsqu’il signifie prendre un bien, appartient encore à une autre distinction que la traduction doit clairement maintenir.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Uph, dans les emplois aériens de cette fiche, rend perceptible la mobilité des oiseaux au-dessus de la terre. Le verbe inscrit un être vivant dans un espace et lui donne une action, plutôt que de le nommer seulement par sa forme. Genèse 1,20 fournit un appui avec l’appel des oiseaux à voler devant l’étendue des cieux ; Deutéronome 4,17 associe l’oiseau ailé et son mouvement dans les cieux. Ces usages montrent une réalité du monde visible, décrite par le sujet et le lieu. Les ailes, l’existence de l’animal et l’action de voler restent liées sans devenir une seule information. La pensée générale porte ainsi sur le déplacement aérien effectivement documenté. Elle ne demande pas un voyage particulier, une distance ou une signification spirituelle supplémentaire. Les emplois de fatigue conservés dans l’inventaire concernent une autre situation et demeurent distincts. La candidature à scission déjà signalée est maintenue pour cette différence, sans transformer le récit de Jaël en vol figuré ni fabriquer une explication commune des deux événements.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Voler dans l’air est une formulation claire pour uph dans les emplois retenus. Le verbe décrit le mouvement d’un sujet, notamment un oiseau, dans un espace aérien. Genèse 1,20 et Deutéronome 4,17 fournissent les appuis explicites de cette lecture. Le français actuel peut préciser ce sens en gardant le complément dans l’air, puisque voler possède aussi un autre sens : prendre un bien. La distinction porte donc sur l’action réellement décrite et non sur une valeur ajoutée au mot. Le déplacement reste intelligible même si sa destination n’est pas donnée. Les ailes et le sujet fournissent des indications, mais ne constituent pas toute la définition de l’événement. Les traductions de fatigue présentes sous le code appartiennent à un autre champ conservé séparément. La candidature à scission déjà notée demeure, et aucune image artificielle ne relie l’épuisement au vol. Enfin, un mouvement aérien n’exprime pas automatiquement liberté ou supériorité : sa portée dépend des comparaisons ou des relations que le passage formule lui-même.

Courte description — (aide remplissage)

Se déplacer dans l'air, notamment pour les oiseaux des extraits; ce sens est distingué du vol de biens et des emplois de fatigue.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Voler ne signifie pas prendre un bien dans ces passages. Ne pas transformer la fatigue du récit de Jaël en vol figuré. Le mouvement aérien ne porte pas automatiquement un symbole de liberté ou une destination particulière.

Usage biblique (mini)

Genèse 1,20 décrit les oiseaux volant devant l'étendue des cieux. Deutéronome 4,17 mentionne un oiseau ailé qui vole. Juges 4,21 concerne la fatigue et reste un emploi distinct, conservé sans être développé comme mouvement dans l'air.

Antonymes / contrastes (FR)

Rester posé : contraste de mouvement pour un oiseau, non antonyme universel du code.

Synonymes / proches (FR)

Se mouvoir dans l’air; s’envoler, lorsque le début du mouvement est précisé.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre voler dans l'air avec prendre un bien ou avec être fatigué. Les ailes, l'oiseau et le déplacement sont liés, mais le verbe désigne l'action et non tous ces éléments ensemble.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

uph

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appuyer le sens aérien sur les oiseaux explicitement nommés. Conserver la fatigue dans un cadre distinct et marquer une candidature à scission. Ne pas inventer une distance, un trajet ou un symbole pour expliquer les deux emplois par une seule image.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le vol aérien est attesté dans les deux extraits concernant des oiseaux. L'espace et le sujet précisent l'action, tandis que la phrase ne donne pas nécessairement une destination. L'inventaire contient aussi des traductions de fatigue, confirmées par le contexte de Jaël. Ces emplois ne sont pas réunis dans une définition unique. La vedette liée prévient en outre la confusion française entre mouvement aérien et vol d'un bien.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine développé est celui des oiseaux, des ailes et du déplacement dans l'air au-dessus de la terre. Les extraits nomment les cieux et une figure d'oiseau, sans décrire une trajectoire technique ou une espèce précise. Le registre reste concret, même lorsque l'animal est évoqué dans une interdiction de représentation. La fatigue attestée ailleurs relève d'un autre cadre; la fiche la conserve sans inventer une transition imagée vers le vol.

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