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cohéritier — συγκληρονόμος — synklēronomos

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Cohéritier, participant du même héritage.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le nom συγκληρονόμος désigne un cohéritier, quelqu’un qui participe avec d’autres au même héritage. Sa structure associe σύν, « avec », et κληρονόμος, héritier. Le mot porte donc une forte dimension commune. Il ne s’agit pas seulement de recevoir quelque chose individuellement, mais de partager une même part d’héritage avec d’autres. Pour enrichir la compréhension, il faut entendre la logique d’appartenance. L’héritier reçoit en vertu d’un lien, d’une promesse, d’un statut. Le cohéritier reçoit avec. Le mot unit droit, relation et communion. Il ne décrit pas une possession conquise par effort personnel ; l’héritage est reçu. Mais il n’est pas reçu isolément. συγκληρονόμος invite à penser la grâce ou la promesse comme réalité partagée. Il peut aussi impliquer égalité de participation lorsque des personnes différentes accèdent au même héritage. Le terme met donc en lumière la dimension communautaire de la réception. Sa richesse est de dire : ce qui est promis n’est pas seulement pour moi, mais pour nous, dans une appartenance commune.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la Bible, l’héritage est lié à la terre, à la promesse, à la descendance, à l’alliance et à la part reçue de Dieu. συγκληρονόμος peut être éclairé par cette mémoire. Être héritier, ce n’est pas seulement posséder un bien ; c’est recevoir une part dans une histoire donnée par Dieu. Le préfixe « avec » ajoute une dimension très importante : l’héritage biblique peut être partagé entre ceux que Dieu rassemble. Pour un lecteur occidental moderne, souvent marqué par une conception individuelle de la possession, ce mot rappelle que la promesse de Dieu crée une communauté d’héritiers. La pensée hébraïque valorise l’appartenance au peuple, la part reçue, la transmission. Être cohéritier signifie que l’on ne reçoit pas contre l’autre, mais avec l’autre. Le mot peut donc corriger les rivalités spirituelles. Il invite à voir l’héritage comme don commun, non comme privilège fermé. Dans l’univers biblique, recevoir avec d’autres peut devenir signe de réconciliation et d’unité. συγκληρονόμος est un mot de communion dans la promesse : la part reçue ouvre une fraternité.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, συγκληρονόμος peut être compris comme « héritier avec d’autres ». Cette expression paraît juridique, mais elle a une grande portée relationnelle. Un héritage partagé crée une appartenance commune. Les cohéritiers ne sont pas seulement des individus recevant chacun un bien ; ils sont liés par une même source de réception. Le mot grec aide à penser une identité reçue ensemble. Dans une culture où l’on cherche souvent sa part personnelle, συγκληρονόμος rappelle que certains biens ne sont pas faits pour isoler, mais pour unir. Pour enrichir la compréhension, il faut distinguer héritage et salaire. Un salaire se gagne selon une œuvre ; un héritage se reçoit selon un lien. Le cohéritage ajoute que ce lien est partagé. Cela peut transformer notre manière de voir les autres : non comme concurrents devant la promesse, mais comme participants du même don. Le mot invite donc à une imagination communautaire. Il parle d’une richesse reçue qui ne diminue pas parce qu’elle est partagée. Au contraire, elle révèle une famille, une alliance, une appartenance commune.

Courte description — (aide remplissage)

Le mot désigne une personne qui partage un héritage avec d’autres. Dans le NT, il exprime une participation commune à la promesse et à la grâce en Christ.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans la péricope reliée, le mot indique une participation commune au même héritage spirituel. Le sens réel est relationnel et théologique : des personnes autrefois distinctes sont intégrées ensemble à la même promesse en Christ.

Pièges lexicaux

Éviter de lire le mot de façon individualiste. Le préfixe souligne la participation avec d’autres.

Usage biblique (mini)

Usage lié à l’héritage, à la filiation et à l’unité du peuple de Dieu. Le terme montre que la grâce reçue est partagée dans une communion d’héritiers.

Antonymes / contrastes (FR)

exclu ; étranger à l’héritage ; déshérité ; séparé de la promesse

Synonymes / proches (FR)

cohéritier ; héritier avec ; participant du même héritage ; bénéficiaire commun

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec un simple partage matériel. L’héritage biblique peut désigner la promesse, la grâce et la vie reçues en Christ.

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Salut / grâce / foi
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

cohéritier

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G4830

Lemme / racine (optionnel)

σύν + κληρονόμος : héritier avec, cohéritier.

Prononciation — (aide remplissage)

sun-klè-ro-no-mos

Translit. — NOYAU

synklēronomos

Vérifiable
Champs sémantiques
AllianceGrâce
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit préciser avec qui l’héritage est partagé et sur quelle promesse il repose. Option A : héritier individuel ; Option B : participant avec d’autres au même héritage. L’indice décisif est le préfixe σύν, la relation aux autres héritiers et le cadre de promesse ou d’adoption. Ne pas réduire le mot à possession future : il désigne une appartenance commune à un héritage reçu.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Désigne ceux qui partagent le même héritage. En contexte, le terme souligne l’intégration commune à la promesse et à la grâce, sans distinction d’origine ou de statut.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine familial, juridique et théologique. Le mot active l’univers de l’héritage, de la filiation, de la promesse et de la participation commune.