🇬🇷

condamner — καταγινώσκω — kataginōskō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2607

Sens (principal)

Condamner après discernement d’une faute.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la pensée biblique, juger est une affaire sérieuse, car Dieu est le juge véritable. Condamner une faute suppose de distinguer le juste de l’injuste, la vérité du mensonge, l’innocence de la culpabilité. καταγινώσκω peut être éclairé par cette gravité biblique du jugement. La Bible ne nie pas la nécessité de reconnaître le mal ; elle avertit aussi contre le jugement superficiel, partial ou orgueilleux. Pour un lecteur occidental moderne, ce mot rappelle que condamner n’est pas simplement ressentir une désapprobation. Il faut une vérité reconnue. La pensée hébraïque relie jugement et justice : le but n’est pas de nourrir la supériorité, mais de nommer ce qui est réellement fautif. Le mot peut aussi toucher la conscience, cet espace intérieur où l’être humain se sait repris. Bibliquement, la condamnation révèle un désordre qui appelle soit le jugement, soit la repentance et la restauration selon le cadre. καταγινώσκω invite donc à tenir ensemble lucidité morale et humilité devant Dieu. Il faut nommer le mal sans usurper la place du juge ultime.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe καταγινώσκω signifie condamner, reconnaître une faute contre quelqu’un, juger défavorablement après discernement. Sa structure associe γινώσκω, connaître, avec κατά, qui peut indiquer une orientation contre ou vers le bas. Le mot ne désigne donc pas une simple impression négative. Il suppose une connaissance ou une évaluation qui aboutit à un jugement. Condamner, ici, c’est constater quelque chose comme fautif ou répréhensible. Pour enrichir la compréhension, il faut distinguer ce terme d’une accusation précipitée. καταγινώσκω implique un jugement fondé sur ce qui est reconnu. Le mot peut concerner la conscience, une personne, une conduite ou une situation. Il porte une gravité morale : quelque chose est mis au jour et déclaré condamnable. Mais il faut aussi noter que tout jugement humain peut être limité ou partiel selon le contexte. Le mot aide donc à penser la relation entre connaissance et condamnation. On ne condamne pas dans le vide ; on condamne ce qui est compris comme fautif. Sa logique est celle d’un discernement qui devient verdict.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, καταγινώσκω aide à préciser le mot « condamner ». Nous utilisons souvent ce terme pour parler de rejet social, de critique morale ou de décision juridique. Le verbe grec insiste sur le lien entre connaissance et jugement. Il ne s’agit pas seulement de ne pas aimer quelque chose ; il s’agit de reconnaître une faute et de la déclarer telle. Cette nuance est importante dans une culture où les condamnations peuvent être rapides, émotionnelles ou médiatiques. καταγινώσκω demande un discernement préalable. Qu’est-ce qui est réellement connu ? Sur quoi repose le verdict ? Pour enrichir la compréhension, il faut aussi voir que le mot peut être intérieur. La conscience peut condamner lorsqu’elle reconnaît une incohérence ou une faute. Le terme invite donc à distinguer culpabilité vraie, honte confuse et accusation injuste. Condamner sans connaissance est dangereux ; refuser de condamner ce qui est clairement mauvais l’est aussi. Le mot appelle une sobriété morale : reconnaître le mal avec précision, sans précipitation ni déni. Il donne un vocabulaire pour une lucidité responsable.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les péricopes reliées, le mot indique qu’une conduite est reconnue comme fautive ou condamnable. Le sens réel met l’accent sur la mise en lumière d’une incohérence devant la vérité de Dieu.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine juridique, moral et relationnel. Le mot active l’univers du jugement, de la faute reconnue et de la responsabilité devant Dieu ou devant autrui.

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) - Mot : καταγινώσκω. - Idée centrale : condamner après reconnaissance d’une faute. - Quand on se trompe : le réduire à un désaccord personnel. 2) Pensée grecque - Le mot lie connaissance et jugement défavorable. - Il suppose une base reconnue. 3) Pensée hébraïque - Le jugement biblique cherche la vérité des actes. - Condamner n’est pas seulement ressentir contre quelqu’un. 4) Pensée moderne - Le mot distingue blâme émotionnel et jugement fondé. - Il demande d’identifier la faute. 5) Pièges à éviter - Ne pas juger sans co-texte. 6) Phrase prête à utiliser - Condamner, ici, c’est reconnaître une faute et porter un jugement contre elle. 7) À distinguer - Désapprouver ≠ condamner.

Synonymes / proches (FR)

condamner ; blâmer ; accuser ; reconnaître coupable ; reprocher

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit préciser qui condamne, sur quelle base, et quelle faute est reconnue. Option A : blâme subjectif ; Option B : condamnation fondée sur un discernement d’une faute réelle. L’indice décisif est l’élément de connaissance ou de reproche qui accompagne le verbe. Ne pas confondre condamnation avec simple désaccord : le mot implique une reconnaissance de culpabilité dans son contexte.

Pièges lexicaux

Éviter d’en faire nécessairement une condamnation finale. Le contexte précise s’il s’agit d’un reproche, d’un jugement moral ou d’une condamnation plus forte.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec une simple critique d’opinion. Le mot implique un jugement sur une faute ou une incohérence réelle.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Signifie condamner après avoir reconnu une faute. En contexte, le terme met l’accent sur un jugement intérieur ou moral qui dévoile une incohérence devant Dieu.

Champs sémantiques
JugementJustice
Sens (principal)

Condamner après discernement d’une faute.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe καταγινώσκω signifie condamner, reconnaître une faute contre quelqu’un, juger défavorablement après discernement. Sa structure associe γινώσκω, connaître, avec κατά, qui peut indiquer une orientation contre ou vers le bas. Le mot ne désigne donc pas une simple impression négative. Il suppose une connaissance ou une évaluation qui aboutit à un jugement. Condamner, ici, c’est constater quelque chose comme fautif ou répréhensible. Pour enrichir la compréhension, il faut distinguer ce terme d’une accusation précipitée. καταγινώσκω implique un jugement fondé sur ce qui est reconnu. Le mot peut concerner la conscience, une personne, une conduite ou une situation. Il porte une gravité morale : quelque chose est mis au jour et déclaré condamnable. Mais il faut aussi noter que tout jugement humain peut être limité ou partiel selon le contexte. Le mot aide donc à penser la relation entre connaissance et condamnation. On ne condamne pas dans le vide ; on condamne ce qui est compris comme fautif. Sa logique est celle d’un discernement qui devient verdict.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la pensée biblique, juger est une affaire sérieuse, car Dieu est le juge véritable. Condamner une faute suppose de distinguer le juste de l’injuste, la vérité du mensonge, l’innocence de la culpabilité. καταγινώσκω peut être éclairé par cette gravité biblique du jugement. La Bible ne nie pas la nécessité de reconnaître le mal ; elle avertit aussi contre le jugement superficiel, partial ou orgueilleux. Pour un lecteur occidental moderne, ce mot rappelle que condamner n’est pas simplement ressentir une désapprobation. Il faut une vérité reconnue. La pensée hébraïque relie jugement et justice : le but n’est pas de nourrir la supériorité, mais de nommer ce qui est réellement fautif. Le mot peut aussi toucher la conscience, cet espace intérieur où l’être humain se sait repris. Bibliquement, la condamnation révèle un désordre qui appelle soit le jugement, soit la repentance et la restauration selon le cadre. καταγινώσκω invite donc à tenir ensemble lucidité morale et humilité devant Dieu. Il faut nommer le mal sans usurper la place du juge ultime.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, καταγινώσκω aide à préciser le mot « condamner ». Nous utilisons souvent ce terme pour parler de rejet social, de critique morale ou de décision juridique. Le verbe grec insiste sur le lien entre connaissance et jugement. Il ne s’agit pas seulement de ne pas aimer quelque chose ; il s’agit de reconnaître une faute et de la déclarer telle. Cette nuance est importante dans une culture où les condamnations peuvent être rapides, émotionnelles ou médiatiques. καταγινώσκω demande un discernement préalable. Qu’est-ce qui est réellement connu ? Sur quoi repose le verdict ? Pour enrichir la compréhension, il faut aussi voir que le mot peut être intérieur. La conscience peut condamner lorsqu’elle reconnaît une incohérence ou une faute. Le terme invite donc à distinguer culpabilité vraie, honte confuse et accusation injuste. Condamner sans connaissance est dangereux ; refuser de condamner ce qui est clairement mauvais l’est aussi. Le mot appelle une sobriété morale : reconnaître le mal avec précision, sans précipitation ni déni. Il donne un vocabulaire pour une lucidité responsable.

Courte description — (aide remplissage)

Le mot exprime le fait de condamner ou de reconnaître coupable. Il porte l’idée d’un jugement qui identifie une faute ou une incohérence réelle.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les péricopes reliées, le mot indique qu’une conduite est reconnue comme fautive ou condamnable. Le sens réel met l’accent sur la mise en lumière d’une incohérence devant la vérité de Dieu.

Pièges lexicaux

Éviter d’en faire nécessairement une condamnation finale. Le contexte précise s’il s’agit d’un reproche, d’un jugement moral ou d’une condamnation plus forte.

Usage biblique (mini)

Le terme apparaît dans des contextes de jugement moral ou spirituel. Il sert à montrer qu’une attitude peut être exposée comme contraire à ce qui est juste.

Antonymes / contrastes (FR)

absoudre ; justifier ; approuver ; disculper

Synonymes / proches (FR)

condamner ; blâmer ; accuser ; reconnaître coupable ; reprocher

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec une simple critique d’opinion. Le mot implique un jugement sur une faute ou une incohérence réelle.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Péché / repentance
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

ka-ta-gui-nôs-kô

Translit. — NOYAU

kataginōskō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit préciser qui condamne, sur quelle base, et quelle faute est reconnue. Option A : blâme subjectif ; Option B : condamnation fondée sur un discernement d’une faute réelle. L’indice décisif est l’élément de connaissance ou de reproche qui accompagne le verbe. Ne pas confondre condamnation avec simple désaccord : le mot implique une reconnaissance de culpabilité dans son contexte.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Signifie condamner après avoir reconnu une faute. En contexte, le terme met l’accent sur un jugement intérieur ou moral qui dévoile une incohérence devant Dieu.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine juridique, moral et relationnel. Le mot active l’univers du jugement, de la faute reconnue et de la responsabilité devant Dieu ou devant autrui.

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Catégorie publique
Péché et repentance
Description publique courte

Porter un jugement défavorable après avoir reconnu une faute ou une culpabilité.

Niveau d’accès
Gratuit
Niveau public
Comprendre
Titre public

Condamner