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persécuteur — διώκτης — diōktēs

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Persécuteur, personne qui poursuit avec hostilité.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le nom διώκτης désigne un persécuteur, quelqu’un qui poursuit avec hostilité. Sa pensée grecque vient du mouvement de poursuivre, courir après, exercer une pression contre quelqu’un. Le persécuteur n’est donc pas simplement en désaccord ; il agit pour atteindre, contraindre, faire souffrir ou éliminer l’autre. Pour enrichir la compréhension, il faut entendre la différence entre opposition et persécution. L’opposition peut rester verbale ou doctrinale ; διώκτης implique une hostilité active. Le mot porte une dynamique d’acharnement : celui qui persécute ne laisse pas l’autre en paix, il le traque ou le poursuit. Il peut agir par violence, pression sociale, accusation, exclusion ou menace selon le contexte. Le terme révèle une volonté de domination sur la liberté ou la fidélité d’autrui. Sa force est de nommer le caractère offensif d’une hostilité. διώκτης n’est pas un simple adversaire intellectuel, mais une personne engagée dans une conduite agressive contre ceux qu’elle vise.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible connaît la persécution des justes, des prophètes et des serviteurs de Dieu. διώκτης peut être éclairé par cette mémoire de ceux qui poursuivent les fidèles parce qu’ils refusent la parole ou la justice de Dieu. Dans la pensée hébraïque, l’hostilité contre le juste n’est pas seulement conflit personnel ; elle peut révéler une résistance plus profonde à Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, ce mot rappelle que la persécution n’est pas une simple divergence d’opinion. Elle commence lorsque l’autre est visé, pressé, menacé ou privé de liberté à cause de sa fidélité ou de son identité. La Bible ne romantise pas la persécution, mais elle nomme sa gravité. Elle montre aussi que Dieu peut transformer même un persécuteur. διώκτης devient donc un mot de vérité et d’espérance : vérité sur la violence humaine, espérance parce que la grâce peut atteindre celui qui poursuivait. Le terme invite à reconnaître la gravité de l’hostilité active, sans oublier la possibilité d’un retournement devant Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, διώκτης peut être compris comme une personne qui poursuit l’autre avec hostilité. Le mot est plus fort qu’« opposant ». Dans nos contextes, la persécution peut prendre des formes diverses : pression institutionnelle, intimidation, harcèlement, violence, exclusion, campagnes de diffamation. Le mot grec aide à identifier le passage d’un désaccord à une action agressive. Pour enrichir la compréhension, il faut observer l’intention et la répétition. Le persécuteur cherche à faire reculer, faire taire ou faire souffrir. Il poursuit. Dans une société qui valorise le débat, il est important de ne pas appeler persécution toute contradiction ; mais il est tout aussi important de nommer la persécution quand l’hostilité devient active et ciblée. διώκτης rappelle que certaines violences ne sont pas seulement des événements isolés, mais des trajectoires de poursuite. Le mot invite aussi à réfléchir à la transformation possible : une personne définie par l’hostilité peut être arrêtée, retournée, rendue capable de servir ce qu’elle combattait.

Courte description — (aide remplissage)

Nom d’hostilité active : il désigne celui qui poursuit pour nuire. Le mot ne décrit pas un simple opposant, mais une personne engagée dans une action de persécution.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans le contexte relié, le mot qualifie un passé ou une conduite marquée par l’opposition violente. Le sens réel est celui d’une hostilité poursuivante, ensuite relue à la lumière de la miséricorde et du changement possible.

Pièges lexicaux

Éviter d’oublier le contraste du contexte : le mot peut servir à magnifier la grâce qui transforme l’ancien persécuteur.

Usage biblique (mini)

Usage moral et narratif pour nommer l’hostilité contre les croyants ou contre la vérité. Le mot sert à mesurer la gravité d’une opposition qui devient action oppressive.

Antonymes / contrastes (FR)

protecteur ; serviteur ; défenseur ; frère ; témoin fidèle

Synonymes / proches (FR)

persécuteur ; oppresseur ; adversaire violent ; poursuivant hostile

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec un simple contradicteur. Le persécuteur agit avec hostilité active.

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Péché / repentance
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

persécuteur

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1376

Lemme / racine (optionnel)

διώκω / διώκτης : poursuivre ; persécuteur, poursuivant hostile.

Prononciation — (aide remplissage)

di-ôk-tès

Translit. — NOYAU

diōktēs

Vérifiable
Champs sémantiques
PéchéJugement
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit préciser qui est poursuivi, par qui, et pour quelle raison. Option A : personne zélée qui poursuit un objectif ; Option B : persécuteur qui poursuit pour nuire ou opprimer. L’indice décisif est l’objet de l’hostilité et le lien avec violence, blasphème ou opposition. Ne pas confondre zèle et persécution : διώκτης désigne une poursuite hostile.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Désigne un persécuteur, quelqu’un qui poursuit avec hostilité. En contexte, le terme rappelle une violence passée que la grâce de Dieu peut transformer en témoignage.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre de violence, d’opposition et de jugement moral. Le mot active l’univers de la poursuite hostile : pression, menace, oppression, action dirigée contre autrui. Il se distingue d’un débat ou d’un désaccord ordinaire.