Jéricho (ville)
Ἰεριχώ (Jéricho) est un toponyme qui sert de repère de parcours : entrée/sortie de ville, passage, rencontre. Dans Lc 19 et Mc 10, Jéricho marque une étape avant Jérusalem : une dernière station où se produisent des rencontres décisives (Bartimée, Zachée) qui illustrent la mission de Jésus. Le nom fonctionne donc comme seuil narratif : en sortant de Jéricho, Jésus se dirige vers la passion, et ces histoires deviennent comme des mini-paraboles vécues de salut (foi qui crie, grâce qui appelle). Le toponyme donne une géographie au discipulat : suivre Jésus implique un chemin, et Jéricho est une étape marquante sur ce chemin. Il rend aussi l’histoire situable : la foi se vit dans des lieux réels, pas dans un récit abstrait.
Jéricho est chargé d’histoire (conquête, entrée en terre promise). L’arrière-plan évoque des passages, des seuils, des victoires de Dieu. Dans Marc, mentionner Jéricho juste avant Jérusalem peut résonner comme “dernier seuil” avant l’accomplissement. Cela rappelle : Dieu conduit l’histoire vers sa promesse.
On lit Jéricho comme une note géographique. Clarification : Marc l’utilise pour situer un tournant : la route vers la croix passe par des lieux réels, et la foi (Bartimée) éclaire la route. La géographie sert la théologie : Jésus marche volontairement vers l’accomplissement.
Jéricho : ville proche du Jourdain, sur la route Jérusalem–Jéricho; lieu de plusieurs récits. (Lc 19,1)
Dans Lc 19, Jéricho devient le décor du salut qui visite Zachée : Jésus traverse la ville, mais s’arrête pour un homme transformé.
Ne pas confondre la ville NT (époque de Jésus) et les épisodes AT : connexes mais contextes différents. Dans Lc 10, Jéricho marque une route dangereuse (brigands).
Lieu de passage important (Mc 10; Lc 18–19). Référence aussi à l’AT (murailles de Jéricho) rappelée en Hé 11,30.
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Jérusalem; Jourdain : lieux associés.
Jéricho
Lc 19,1; Mc 10,46; Hé 11,30
G2410
origine hébraïque (selon lueur)
hee-er-ee-kho'
Hiericho