Job 15–21
Éliphaz reprend Job avec dureté et décrit le sort du méchant. Job répond en parlant de sa détresse et de son sentiment d’être visé, tout en cherchant un témoin (Job 15–17). Bildad insiste sur la fin des impies. Job réplique en affirmant qu’un rédempteur vit et qu’une justice existe, même si elle demeure hors de sa portée immédiate (Job 18–19). Tsophar décrit la brièveté de la joie du méchant, mais Job observe que les méchants prospèrent parfois. Le débat met en tension l’expérience visible et la conviction d’une justice divine (Job 20–21).