Le jardin près du tombeau est mentionné dans l’Évangile selon Jean au moment de la sépulture et de la résurrection de Jésus. Près du lieu où Jésus est crucifié se trouve un jardin, et dans ce jardin un tombeau neuf où personne n’avait encore été mis. Joseph d’Arimathée et Nicodème y déposent le corps de Jésus. Ce même cadre devient ensuite le lieu de la découverte du tombeau vide et de la rencontre de Marie de Magdala avec le Ressuscité.
Le fait majeur associé au jardin près du tombeau est la sépulture de Jésus dans un tombeau neuf, suivie de la découverte du tombeau vide. Ce lieu relie la réalité de la mort de Jésus à l’annonce de sa résurrection. Le jardin rappelle que Jésus a vraiment été enseveli, mais que la mort ne l’a pas retenu.
Jn 19,41-42 précise qu’il y avait un jardin près du lieu de la crucifixion, et dans ce jardin un tombeau neuf. Comme c’était la préparation des Juifs et que le tombeau était proche, Joseph d’Arimathée et Nicodème y déposent Jésus. Jn 20 raconte que Marie de Magdala vient au tombeau, le trouve ouvert, puis rencontre Jésus ressuscité, qu’elle prend d’abord pour le jardinier. Le lieu est cité comme cadre de la sépulture réelle et de la première annonce personnelle du Ressuscité à Marie.
Il faut rester centré sur les données de Jean : le jardin est proche du lieu de crucifixion et contient un tombeau neuf. Les débats sur l’emplacement exact ne doivent pas dominer la fiche publique.
Le jardin près du tombeau est le lieu où Jésus est enseveli et où Marie de Magdala rencontre le Ressuscité.
Le jardin près du tombeau est important parce qu’il tient ensemble deux vérités essentielles : Jésus est réellement mort et enseveli, puis il est réellement ressuscité. Le lieu montre la continuité entre la croix, la sépulture et la résurrection. Il rappelle aussi la tendresse de la rencontre entre Jésus ressuscité et Marie de Magdala.
Jn 19,41-42 ; Jn 20,1-18