Sarepta, ou Sarephath, est une ville phénicienne située dans le territoire de Sidon. Dieu y envoie Élie pendant la sécheresse, non chez un Israélite puissant, mais chez une veuve étrangère. Par la parole de l’Éternel, la farine et l’huile ne manquent pas, puis le fils de la veuve est rendu à la vie. Jésus rappelle cet épisode à Nazareth pour montrer que Dieu a manifesté sa grâce au-delà d’Israël.
Le fait majeur associé à Sarepta est le séjour d’Élie chez la veuve, avec la provision miraculeuse de farine et d’huile et la résurrection de son fils. Le lieu montre que la parole de Dieu est fiable et que sa compassion peut rejoindre une personne étrangère en situation de détresse extrême.
1 R 17 ; Lu 4,26
Il faut lire Sarepta avec 1 Rois 17 et Luc 4. Jésus utilise cet épisode pour souligner l’ouverture de la grâce de Dieu, ce qui provoque une réaction forte à Nazareth.
Sarepta est importante parce qu’elle révèle la liberté de Dieu dans sa grâce. Elle montre aussi la puissance de la parole prophétique : Dieu nourrit, soutient et rend la vie. Dans la bouche de Jésus, Sarepta devient un rappel dérangeant pour ceux qui pensent limiter l’action de Dieu à leur propre groupe.
1 R 17 raconte qu’Élie arrive à Sarepta et demande à une veuve de lui donner à boire et à manger. Elle n’a qu’une poignée de farine et un peu d’huile, mais Élie lui annonce que ces provisions ne manqueront pas jusqu’au retour de la pluie. Plus tard, le fils de la femme meurt ; Élie prie, et l’enfant revient à la vie. Lu 4,26 cite Sarepta lorsque Jésus rappelle que, du temps d’Élie, le prophète fut envoyé vers une veuve du pays de Sidon plutôt que vers les veuves d’Israël. Le lieu est cité comme cadre de foi, de provision et de grâce envers une étrangère.
Sarepta / Sarephath
À Sarepta, Élie est accueilli par une veuve étrangère ; Dieu multiplie farine et huile, puis rend la vie à son fils.