L’expression “Agneau de Dieu” relie Jésus le Messie au fil rouge des sacrifices et de la Pâque. Elle annonce une substitution réelle : Christ porte le péché et libère. Dans l’Apocalypse, l’Agneau est aussi le Roi adoré. Cela garde l’équilibre : humilité de la croix et gloire du règne.
Jésus est l’Agneau : il enlève le péché et rachète un peuple pour Dieu.
“Agneau de Dieu” relie la croix au fil rouge des sacrifices : Christ porte le péché à notre place et il reçoit l’adoration comme Roi.
Une image douce seulement : l’Agneau signifie sacrifice et victoire.
Jn 1,29; 1 Pi 1,18–19; Ap 5,9–10