L’assurance du salut n’est ni de l’orgueil (“je n’ai plus rien à apprendre”), ni une peur permanente (“je ne sais jamais si Dieu m’aime”). Elle se fonde sur l’œuvre accomplie de Jésus le Messie, reçue par la foi, confirmée par la parole, et accompagnée d’une vie qui porte du fruit. Cette vérité encourage une marche sérieuse, humble et joyeuse.
Confiance paisible fondée sur Jésus le Messie et ses promesses, pas sur une perfection personnelle.
Se croire “arrivé” : l’assurance n’annule pas la vigilance et la repentance.
Jn 10,27–29; Ro 8,1.15–16; 1 Jn 5,11–13
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