La dépendance biblique n’est pas une faiblesse infantile : c’est la place juste de la créature. En Christ, on apprend à recevoir : pardon, force, sagesse. Cette dépendance nourrit l’humilité et la joie. Cela garde l’équilibre : responsabilité et grâce.
L’humain vit bien quand il dépend de Dieu : la grâce soutient et transforme.
Dépendre de la grâce, c’est cesser de se sauver soi-même: on reçoit, on demande, on obéit avec l’aide de Dieu, jour après jour.
Passivité : dépendre de Dieu conduit à agir avec foi.
Ep 2,8–10; Ro 8,14; Ga 5,16