La justice de Christ désigne l’œuvre parfaite de Jésus le Messie que Dieu compte à celui qui croit. Cela n’efface pas la transformation : cela fonde d’abord l’acceptation devant Dieu. Cette vérité libère du légalisme et de la culpabilité sans fin. Cela garde l’équilibre : assurance en Christ et vie renouvelée comme fruit.
En Christ, Dieu donne une justice reçue par la foi, pas méritée.
La justice imputée ne nie pas la transformation : elle fonde d’abord l’acceptation devant Dieu. La sainteté devient alors un fruit de la grâce.
Une permission de pécher : la grâce qui justifie transforme aussi.
2 Co 5,21; Ro 3,24–26; Ph 3,9