Le moralisme réduit la foi à des règles et à une performance. Il peut produire fierté ou culpabilité, mais rarement l’amour. La Bible appelle à l’obéissance, mais comme fruit de la grâce en Christ. Cela garde l’équilibre : sainteté réelle et Évangile au centre.
Le moralisme cherche à être “bien” sans la grâce; l’Évangile donne un cœur nouveau.
Obéir : l’obéissance biblique vient d’un cœur changé, pas d’une recherche de mérite.
Ep 2,8–10; Ro 12,1–2; Ga 5,13