Ésaïe 53 décrit un serviteur qui porte les fautes des autres et apporte la paix. Ce passage nourrit l’espérance d’une substitution réelle : Dieu sauve en portant le péché. Le Nouveau Testament applique cela à Jésus le Messie. Cela garde l’équilibre : justice de Dieu et grâce de Dieu.
Le Serviteur souffre pour les autres : annonce claire de l’Évangile.
Ésaïe 53 n’est pas seulement un texte “sur la souffrance” : il décrit une souffrance pour les autres (substitution), accomplie en Jésus le Messie.
Un simple exemple moral : le texte parle d’une œuvre salvatrice.
Es 53,4–6; 1 Pi 2,24; Ro 5,1