Genèse 2 montre que la solitude n’est pas le plan final : l’humain a besoin de relation. La solitude peut être douloureuse, mais elle peut aussi devenir un lieu de prière et de recherche de Dieu. Cela garde l’équilibre : reconnaître le manque et espérer en Dieu.
La solitude rappelle un besoin : Dieu nous a faits pour la communion.
Isolement choisi : on peut être seul sans être coupé des autres.
Gn 2,18; Ps 42,6; Ep 2,13–18