lit; couche; civière
κλίνη désigne un lit/couche/civière, et dans les récits de guérison (Mt 9,2) le mot sert à matérialiser l’état de faiblesse : quelqu’un est porté sur un lit, dépendant. La logique narrative est transformationnelle : parole de Jésus → “lève-toi” → prendre sa κλίνη → marcher; le lit passe de signe d’impuissance à signe de restauration (il le porte). Le terme sert donc de preuve visible : la guérison n’est pas intérieure seulement, elle s’exprime dans un geste concret. Dans d’autres contextes (Lc 17,34), le lit sert de repère de séparation inattendue : deux dans un même lit, l’un pris, l’autre laissé; le mot devient alors signe d’intimité ordinaire, bouleversée par un événement décisif. Ainsi, κλίνη ancre le texte dans le quotidien, pour rendre la parole de Jésus plus saisissante.
Le lit/couche évoque fragilité et dépendance (maladie), mais aussi repos. Dans les récits de guérison, porter son lit devient signe de restauration : l’objet de l’impuissance devient témoignage. L’arrière-plan sémitique souligne : Dieu relève l’affligé et restaure la dignité au sein du peuple.
Dans les évangiles, le lit est souvent concret (civière). Il sert de contraste : immobilité → marche, dépendance → autonomie restaurée.
Lit / couche / civière : couchage ou brancard (pour malade) selon contexte. (Mt 9,2)
Dans Mt 9,2, le lit/civière met en scène l’incapacité du paralytique et le contraste avec l’ordre de Jésus : “lève-toi, prends ton lit”.
Comme il y a plusieurs mots pour “lit”, vérifier si le passage utilise klinē ou un autre terme. Ici, rester simple : lit/civière.
Souvent dans les récits : paralytique sur un lit; aussi images : lampe sous le lit. Le sens reste généralement concret.
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lit; couche; civière
krabbatos (lit/palette) : autre mot; koitē (couche) : autre nuance.
lit
Mt 9,2; Lc 17,34; Ac 5,15
G2825
lié à klinō (incliner) (selon lueur)
klee’-nay
klinē