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lit — κλίνη — kline

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

lit; couche; civière

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot κλίνη (« lit, couche, civière ») est un objet concret qui sert la logique narrative : il matérialise l’état d’une personne (malade, paralysée), sa dépendance et son immobilité. Dans les récits, la κλίνη devient un signe visible : on voit le besoin, on voit aussi le changement quand la personne se lève et “prend son lit”. Logiquement, l’objet sert de preuve : transformation intérieure → effet extérieur observable. La profondeur grecque est donc dans la démonstration : ce qu’on portait (faiblesse) devient ce qu’on porte (témoignage). Le lit passe d’instrument de dépendance à objet de proclamation implicite : “quelque chose s’est réellement passé”.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, le lit/couche peut évoquer repos, maladie, impureté (selon contextes), mais surtout ici : vulnérabilité humaine. La guérison est souvent lue comme restauration : Dieu relève, rend la capacité de marcher, réintègre dans la communauté. L’objet concret (civière) souligne que la grâce touche le réel : corps, quotidien, mobilité. La profondeur sémitique relie cela à l’image du relèvement : Dieu “redresse”, “relève” ceux qui sont courbés. Le lit devient un symbole de l’ancien état (dépendance) dont on est libéré par l’intervention divine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Une clarification moderne aide à lire le “lit” comme indicateur clinique et social : être sur une civière, c’est être dépendant, exposé, et souvent marginalisé. Le récit biblique montre une restauration holistique : la personne retrouve autonomie et dignité. Pastoralement, le détail du lit empêche une spiritualisation excessive : la guérison n’est pas qu’une idée. Et il pose une question moderne : comment la communauté porte-t-elle ceux qui ne peuvent pas marcher seuls ? Le lit/civière devient aussi un appel à la solidarité et à la foi active.

Courte description — (aide remplissage)

Lit / couche / civière : lit pour se reposer ou porter un malade. (Lc 5,18)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Lc 5,18, le “lit” souligne l’impuissance du malade et la foi de ceux qui le portent jusqu’à Jésus.

Pièges lexicaux

Le mot peut être concret (lit/civière) ou employé dans une image (Ap 2,22). Le contexte précise l’usage.

Usage biblique (mini)

Utilisé pour le lit du paralytique (Mt 9; Lc 5), et dans d’autres images (lampe sous le lit).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

lit; couche; civière

À ne pas confondre avec…

krabbatos (lit/palette) : autre terme (selon passages); koitē (lit/couche) : autre nuance.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

lit

Versets clés (liste)

Mt 9,6; Lc 5,18; Mc 4,21

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2825

Lemme / racine (optionnel)

lié à klinō (incliner) (selon lueur)

Prononciation — (aide remplissage)

klee’-nay

Translit. — NOYAU

kline

Vérifiable