bath: mesure juive (≈ 40 L)
Le mot est technique (unité), mais il sert l’argument : chiffrer une dette pour montrer une manœuvre d’intendance. La logique du récit dépend des nombres : plus la dette est grande, plus la “remise” paraît spectaculaire. Le terme ancre donc la parabole dans le concret comptable.
La mesure rappelle un monde d’alliance où l’on pèse/mesure avec justice : balances justes, interdiction de fraude. Dans une parabole sur l’intendance, l’arrière-plan sémitique renforce la question morale : gère‑t‑on avec vérité ou avec tromperie ?
Ce n’est pas le détail des litres qui est central, mais le caractère “mesurable” de la dette : une obligation réelle. Garder le mot comme unité aide à sentir le poids financier et l’astuce (ou l’injustice) de l’économe.
Bath : mesure juive de liquide (environ 40 litres). (Lc 16,6)
Dans Lc 16,6, le “bath” sert à montrer l’ampleur de la dette et la réduction malhonnête accordée par l’économe.
Ne pas confondre avec “bâton/baton” en français. Ici, unité de mesure, pas un objet.
Une seule occurrence : Lc 16,6 (parabole de l’économe infidèle) : “cent mesures d’huile”.
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mesure; bath
koros (mesure) : autre unité; metron (mesure) : terme générique.
mesures
Lc 16,6
G0943
dérivation incertaine (selon lueur)
bat'-os
batos
Registre économique / mesure : unité de quantité (huile, liquide) utilisée dans un contexte de dette et de gestion. Dans Luc 16, elle sert à exprimer l’ampleur d’une obligation et une réduction négociée.