Paul rappelle que sa vie depuis sa jeunesse est connue des Juifs : il a vécu à Jérusalem selon la secte la plus stricte, comme pharisien. Il dit être mis en jugement à cause de l’espérance de la promesse faite par Dieu aux pères, espérance à laquelle les douze tribus servent jour et nuit. Il demande : pourquoi juge-t-on incroyable que Dieu ressuscite les morts ? Paul place son procès sous l’angle de l’espérance biblique et de la résurrection.
Montrer que le christianisme n’est pas une rupture arbitraire : il est enraciné dans l’espérance d’Israël, surtout la résurrection, et appelle à une foi cohérente en la puissance de Dieu.
Le Messie ressuscité accomplit l’espérance : la promesse aux pères converge vers la résurrection, confirmée en Jésus.
Ac 23,6; Ac 24,15; Dn 12,2; Lu 24,44–46; 1 Co 15,12–20
Jérusalem (mention)
Ac 26,4–8