Dieu annonce une mise à l’épreuve : l’épée est affilée et polie pour faire un massacre. Ézéchiel doit frapper des mains et prophétiser, car l’épée multipliera les coups et la terreur. Le texte insiste sur la préparation de l’arme et sur l’effroi qui atteindra les chefs et le peuple. La péricope est une amplification dramatique de l’oracle précédent. Elle souligne la gravité et l’imminence du jugement. Elle prépare la scène des routes et de la décision du roi.
Le passage met en relief l’intensification : l’épée est préparée pour accomplir une sentence. Les gestes du prophète (frapper des mains) servent de signe et d’insistance. La terreur n’est pas seulement émotionnelle : elle correspond à l’ampleur du jugement annoncé. La péricope vise à montrer que le jugement est irréversible à ce stade et que l’effroi qui vient est le fruit d’une parole divine déjà décidée.
La sentence de jugement se précise : l’épée est affilée pour frapper. Le problème est un peuple et des chefs qui vont rencontrer une terreur inévitable à cause de leur situation morale.
L’épée qui frappe rappelle que Dieu juge le mal. Le NT utilise aussi l’image de l’épée pour parler de la parole/jugement (He 4,12; Ap 19,15). En Christ, la justice de Dieu est révélée et la délivrance est offerte, sans annuler la réalité du jugement.
Ez 7,16–18; Lm 2,21; Ap 19,15; He 4,12
Intensifier l’annonce : l’épée est prête et les coups seront nombreux. La visée est d’ôter l’illusion de délai et de rendre le jugement imminent évident.