Dieu ordonne à Ézéchiel de déclarer à Jérusalem ses abominations et de prononcer la sentence finale. Les deux sœurs sont jugées pour adultère et sang, et Dieu annonce qu’il fera venir une assemblée contre elles pour les lapider et les frapper. Le but est que la débauche cesse et que les femmes soient averties. Le texte conclut : elles porteront leur honte et sauront que l’Éternel est Seigneur. La péricope ferme la parabole sur une sanction irrévocable. Elle souligne que l’idolâtrie est une violence d’alliance. Elle marque la fin de la tolérance : Dieu met un terme à l’infidélité.
Le passage conclut la parabole en montrant que le jugement vise aussi une finalité : faire cesser la profanation et avertir. Le lien entre adultère et sang révèle que l’idolâtrie ne reste pas privée : elle produit violence et injustice. La sentence publique met à nu la honte et détruit les faux refuges. La péricope vise à affirmer la seigneurie de l’Éternel : il juge l’infidélité et purifie son peuple en mettant fin à la prostitution spirituelle.
L’infidélité de Jérusalem est persistante et sanglante; elle appelle une sentence finale. Le problème est une prostitution spirituelle qui doit être stoppée par jugement.
Le jugement final sur l’infidélité prépare l’espérance d’une épouse purifiée. En Christ, Dieu sanctifie et purifie son peuple (Ep 5,25–27), et il annonce aussi un jugement sur la « grande prostituée » (Ap 17), soulignant la victoire de Dieu sur l’idolâtrie.
Lv 20,10; Ez 16,38–41; Ap 17,16–17; Rm 1,24–32
Clore la parabole par une sentence publique et irrévocable qui met fin à l’abomination. La visée est de faire cesser l’idolâtrie et d’établir que l’Éternel est Seigneur par le jugement.