Gn 3,15; Es 49,24–26
Dieu délivre des captifs et renverse l’oppression; la venue de son règne implique un conflit et un jugement.
Gn 3,15 annonce une inimitié et une victoire finale sur le serpent. Es 49 évoque la délivrance des captifs par le puissant de Dieu. Dans Mt 12, Jésus interprète les exorcismes comme signe de l’irruption du règne de Dieu et comme jugement sur le mal.
En délivrant un homme aveugle et muet, Jésus suscite la question messianique (« Fils de David ») et l’accusation de chasser les démons par Béelzébul. Jésus répond que son œuvre manifeste l’arrivée du royaume : il « lie l’homme fort » et pille sa maison. Le passage présente une victoire réelle sur l’ennemi et une exigence de décision (« qui n’est pas avec moi… »).
Si Jésus délivre par l’Esprit, alors le royaume est venu et l’homme fort est lié.
Mt 12 présente les délivrances de Jésus comme preuve que le royaume est arrivé et que l’ennemi est déjà vaincu/lié par un plus fort. La parole sur le blasphème contre l’Esprit souligne la gravité d’attribuer l’œuvre de Dieu au mal.
Mt 12,22–37; Mc 3,20–30; Lc 11,14–23
- NT : Mt 12,28–29 (royaume venu; homme fort lié). - AT : motifs de délivrance des captifs (Es 49) + victoire sur le serpent (Gn 3). - Conclusion : exorcismes = signe du règne et de la victoire messianique.
Pas de citation explicite AT ici : c’est un motif (délivrance/royaume). Formuler prudemment et rester centré sur l’argument de Jésus dans le passage.