Gn 6,5–22; Gn 7,1–24.
Personne ne sait le jour ni l’heure; la venue du Fils de l’homme surprendra comme le déluge au temps de Noé. Donc il faut veiller et se tenir prêt, car il vient à l’heure qu’on ne pense pas.
Suite du discours du mont des Oliviers : après avoir décrit sa venue et les signes, Jésus insiste sur l’imprévisibilité du moment. Il répond à la tentation de dater/relâcher en donnant deux comparaisons (Noé; voleur) et un commandement (veillez).
Jésus affirme que personne ne connaît le jour ni l’heure de sa venue, pas même les anges, et compare ce moment aux jours de Noé : la vie semblait normale jusqu’au jugement soudain. Il montre qu’une séparation surprenante aura lieu, même entre personnes proches, et en tire un impératif : veiller et être prêt. La péricope enseigne une attente lucide, non fondée sur le calcul, mais sur la préparation constante.
Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.
Jésus annonce une venue certaine mais imprévisible qui accomplira le jugement et la séparation finale. Le NT reprend cette logique (jour du Seigneur comme un voleur) pour former l’Église à la vigilance.
Mt 24,36–44
1) Limite posée : jour/heure inconnus. 2) Illustration : Noé (normalité → jugement soudain). 3) Conséquence : séparation inattendue. 4) Application : veiller. 5) Illustration : voleur (préparation si on savait). 6) Conclusion : être prêt car venue imprévisible.
La péricope ne donne pas un calendrier; elle interdit le calcul et vise la vigilance. « Comme aux jours de Noé » sert surtout à souligner la surprise et l’insouciance, pas à détailler tous les péchés de l’époque.
Eschatologie pastorale : vigilance, sobriété, refus du sensationnalisme. Discipulat : vivre prêt devant le Seigneur.