Ex 12,1–14; Es 53,7–9.
Dans deux jours, c’est la Pâque; le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié. Les chefs se consultent en secret pour le faire mourir, mais veulent éviter la fête à cause du peuple.
Transition entre la fin des discours (Mt 24–25) et le récit de la passion. La Pâque encadre l’annonce de la crucifixion et la décision des autorités de passer à l’acte.
Jésus annonce à ses disciples que la Pâque est proche et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié. En parallèle, les principaux sacrificateurs et les anciens se réunissent chez Caïphe et complotent pour se saisir de Jésus par ruse et le faire mourir, tout en cherchant à éviter un tumulte pendant la fête. La péricope met en contraste l’annonce souveraine de Jésus et la stratégie humaine, introduisant la passion dans le cadre pascal.
Le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié.
Le récit met en route l’accomplissement pascal : Jésus sera livré et crucifié selon le dessein de Dieu, tandis que les autorités accomplissent leur propre intention meurtrière. La Pâque fournit le cadre théologique de la mort du Christ.
Mt 26,1–5
1) Repère : Pâque imminente. 2) Annonce de Jésus : crucifixion. 3) Conseil des chefs : ruse + mise à mort. 4) Calcul : éviter la fête par peur du tumulte. 5) Tension : plan humain vs annonce de Jésus.
Le passage est introductif : il ne détaille pas encore l’arrestation, mais place le lecteur devant la convergence entre annonce de Jésus et complot. Il souligne aussi la crainte politique des chefs.
Passion : souveraineté de Jésus, opposition des autorités, signification pascale de la croix.