Ps 78,2; (motif : 1S 17,28–29; Jr 11,21)
Le rejet de l’envoyé de Dieu peut venir de la familiarité et de l’incrédulité, malgré l’évidence de ses paroles.
L’AT montre des prophètes rejetés par leur entourage et par leur peuple (motif récurrent). Le NT résume ce motif : « il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1,11). Mt 13 illustre ce rejet à un niveau local, au cœur même de l’identité de Jésus.
De retour à Nazareth, Jésus enseigne, mais ses proches s’offusquent : ils connaissent son origine et n’accueillent pas sa sagesse. Jésus constate qu’un prophète n’est pas honoré dans sa patrie, et l’incrédulité limite les miracles. Le passage met en avant le motif du rejet du Messie par les siens malgré la clarté de son ministère.
Le Messie peut être rejeté précisément là où on pense le connaître.
Mt 13 présente le rejet de Jésus comme partie intégrante de sa trajectoire messianique : il est reconnu comme « connu » mais non reçu comme envoyé. Cela prépare la montée de l’opposition et souligne la nécessité de la foi.
Mt 13,53–58; Mc 6,1–6; Lc 4,16–30; Jn 1,11
- NT : Mt 13,57 « un prophète n’est pas honoré… » + incrédulité. - Motif biblique : rejet des prophètes / de l’envoyé. - Conclusion : le rejet fait partie du chemin du Messie.
Il n’y a pas de citation prophétique directe ici; c’est un motif narratif (rejet du prophète/Messie). Mentionner Ps 78 seulement si la page veut garder une cohérence avec l’ensemble des paraboles; sinon le motif principal est le rejet.