rançon (prix payé à la place d’un autre)
Le rachat (go’el) et la rançon sont des thèmes forts : libérer un captif, racheter une vie, sauver un proche. L’Exode est le grand récit de libération, et le sang de l’agneau protège et délivre. Ainsi, “rançon” évoque une délivrance coûteuse et substitutive : quelqu’un paie pour libérer. L’arrière-plan sémitique garde aussi un garde-fou : la rançon n’est pas une spéculation économique, mais l’acte de Dieu qui délivre et restaure l’alliance.
Le terme parle de libération : Jésus se donne pour racheter. L’accent biblique est sur l’effet (libérer) et sur le don de soi, plus que sur les détails d’une “transaction”.
Rançon : prix de rachat payé pour libérer un autre. (1 Tm 2,6)
Dans 1 Tm 2,6, Paul souligne l’universalité de l’offre : Christ s’est donné comme rançon “pour tous”, fondant l’appel à la prière pour tous.
Éviter de spéculer à qui la rançon serait “payée”. Le texte insiste sur le don de Christ et l’effet libérateur, pas sur une transaction détaillée.
Terme unique (1 Tm 2,6) : Jésus “s’est donné lui-même” comme rançon pour tous. Renforce le thème du rachat et de la libération.
captivité; esclavage
rançon; prix de rachat; rachat
lutron (rançon) : terme plus courant; agorazō (acheter/rachat) : autre vocabulaire.
rançon
1 Tm 2,6; Mc 10,45
G0487
anti (à la place de) + lutron (rançon)
an-til'-oo-tron
antilutron