Lors du festin de Belschatsar, Dieu annonce la fin du royaume babylonien. L’orgueil du roi est jugé, et le pouvoir passe à une autre puissance. Le récit montre que Dieu pèse les royaumes et dirige les transitions de l’histoire.
Repère : Daniel 5 relie la chute politique de Babylone à une faute spirituelle : l’orgueil, l’idolâtrie et le mépris des choses saintes.
Exil / chute de Babylone
Dn 5
En Daniel 5, le roi Belschatsar organise un grand festin et utilise les vases pris dans le temple de Jérusalem pour honorer ses dieux. Au milieu de cette scène d’orgueil et de profanation, une main écrit sur le mur. Daniel est appelé pour interpréter le message : Dieu a compté le règne, l’a pesé, et l’a trouvé manquant ; le royaume sera donné aux Mèdes et aux Perses. Cette nuit-là, Belschatsar est tué et Babylone tombe. Le récit montre que l’empire babylonien, malgré sa grandeur, reste responsable devant Dieu. Il rappelle aussi que les objets du temple ne sont pas de simples trophées politiques : ils appartiennent au Dieu vivant. Cette fiche aide à comprendre la chute de Babylone comme un jugement contre l’orgueil impérial.
L’écriture sur le mur