À la fin de 2 Rois, Jojakin est sorti de prison et honoré à Babylone. Ce petit relèvement ne supprime pas l’exil, mais il ouvre une lueur d’espérance. La dynastie de David n’est pas totalement oubliée.
Repère : ce passage est discret mais important. Il montre que l’exil n’est pas le dernier mot et prépare l’espérance liée à la lignée de David.
Exil babylonien (fin 2 Rois)
2 R 25,27–30
En 2 Rois 25,27–30, après de longues années d’exil, Jojakin, roi de Juda, est libéré de prison par Évil-Merodac, roi de Babylone. Il reçoit une place d’honneur, mange à la table du roi et reçoit une provision quotidienne. Ce passage clôt le livre des Rois d’une manière étonnante. Après la destruction de Jérusalem, la perte du temple et l’exil, le récit laisse apparaître une petite lueur d’espérance. Jojakin n’est pas rétabli comme roi à Jérusalem, mais il n’est pas effacé. La maison de David reste présente, même en exil. Cette fiche aide à comprendre que la Bible termine ce livre tragique sans nier le jugement, mais en laissant ouverte la possibilité d’une suite dans la fidélité de Dieu.
Jojakin relevé en exil