On interroge Jésus sur l’impôt dû à César pour le piéger. Il distingue ce qui relève de l’autorité civile et ce qui appartient à Dieu. Sa réponse rappelle que l’adoration et la loyauté ultime reviennent à Dieu.
Repère : l’image sur la pièce renvoie à César, mais l’être humain porte l’image de Dieu. La réponse de Jésus invite donc à discerner les devoirs civils sans jamais donner à l’État l’adoration due à Dieu.
Empire romain (enseignement)
Mt 22,15–22; Mc 12,13–17; Lc 20,20–26
En Matthieu 22,15–22, Marc 12,13–17 et Luc 20,20–26, des adversaires demandent à Jésus s’il est permis de payer l’impôt à César. La question est piégée : refuser l’impôt pourrait être présenté comme une révolte contre Rome, tandis que l’approuver pourrait le discréditer auprès de ceux qui souffrent de la domination romaine. Jésus demande une pièce et fait remarquer l’image de César. Il répond alors : rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Cette parole reconnaît une responsabilité civile réelle, mais elle limite aussi l’autorité politique : César n’est pas Dieu. Cette fiche aide à comprendre comment Jésus répond à la domination romaine sans tomber dans le piège de la révolte simpliste ou de la soumission idolâtre.
Rendre à César et à Dieu