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Méthode opérationnelle — rendre un chapitre cliquable

Méthode opérationnelle — rendre un chapitre cliquable

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Cette méthode sert à transformer un chapitre ou une péricope en lecture biblique accompagnée, selon la charte éditoriale opérationnelle. Elle pourra évoluer, mais elle devient la procédure de travail par défaut.

1. Point de départ

Quand la demande est :

Rends ce chapitre cliquable.

Il faut comprendre :

  • ne pas créer des liens au hasard ;
  • ne pas tout lier mécaniquement ;
  • ne pas recréer des fiches existantes ;
  • chercher les bons liens dans les bases existantes ;
  • utiliser le carrefour quand il existe ;
  • garder le texte biblique au centre.

2. Identifier la version concernée

Avant de rendre un texte cliquable, situer la demande dans la progression visible du site :

Découvrir → Lire → Comprendre → Approfondir → Transmettre
  • Découvrir : orienter vers des ressources d’entrée dans la foi ou dans la Bible.
  • Lire : aider à lire le texte biblique sans être bloqué.
  • Comprendre : donner les repères nécessaires au contexte.
  • Approfondir : ouvrir les ressources d’étude plus complètes.
  • Transmettre : préparer une ressource utile pour accompagner ou enseigner.

Pour les textes bibliques cliquables, les deux sorties principales sont :

  • Lire = lecture simple, avec liens nécessaires à la compréhension.
  • Approfondir = Fil d’étude, avec liens plus riches vers les ressources d’étude.

Lecture simple — Je souhaite lire la Bible

But : aider le lecteur à comprendre le passage sans être bloqué.

Les liens doivent répondre à cette question :

Qu’est-ce qui pourrait empêcher un lecteur débutant de comprendre ce qu’il lit ?

On rend cliquables les mots nécessaires jusqu’à ce que le passage soit compréhensible.

Il n’y a pas un nombre fixe de liens. La règle est :

Tant qu’un mot, une réalité, une coutume, une mesure, un lieu ou un groupe bloque la compréhension, il faut envisager un lien.

Mais l’aide affichée au lecteur doit rester très courte.

Règle issue des retours lecteurs :

En lecture simple, le lecteur ne cherche pas une fiche d’étude. Il cherche une lumière immédiate pour continuer sa lecture.

Donc :

  • pas de fiche longue ;
  • pas de développement d’approfondissement ;
  • pas d’accumulation de propriétés ;
  • pas de détails techniques sauf nécessité absolue ;
  • une aide de 1 à 3 lignes maximum dans la plupart des cas.

Le format recommandé pour une fiche de lecture simple est :

💡

Éclairage

Deux phrases en général, trois au maximum si la troisième apporte une vraie clarté supplémentaire au passage.

Règle centrale de l’Éclairage

Un Éclairage n’est pas une mini-fiche d’étude, ni une définition de dictionnaire.

C’est une micro-clarification contextuelle :

éclairer juste ce qu’il faut, au moment où le lecteur en a besoin, pour qu’il puisse reprendre le texte avec plus de lumière.

La question principale n’est donc pas :

Qu’est-ce que je sais sur ce mot ?

Mais :

Qu’est-ce que le lecteur débutant risque de ne pas percevoir, de mal comprendre ou de ne pas visualiser ici ?

Longueur recommandée

  • 2 phrases par défaut ;
  • 3 phrases maximum seulement si la troisième phrase apporte une clarté supplémentaire réelle ;
  • jamais plus dans la lecture simple.

La troisième phrase ne doit pas ajouter “plus d’information”.

Elle doit ajouter plus de clarté.

Question obligatoire pour chaque phrase :

Qu’est-ce que cette phrase apporte comme clarté supplémentaire pour un lecteur débutant ?

Si la réponse n’est pas évidente, supprimer la phrase.

Les 6 critères d’un bon Éclairage

Un bon Éclairage doit être :

  1. Contextuel
  2. Il part du passage précis, pas d’une définition générale.

  3. Court
  4. Il tient en 2 phrases en principe ; 3 seulement si cela éclaire vraiment davantage.

  5. Lumineux
  6. Il révèle quelque chose que le lecteur risquait de manquer.

  7. Naturel
  8. Il se lit comme une aide simple de lecture, pas comme une note technique.

  9. Fidèle
  10. Il reste sobre : pas de symbolisme inventé, pas de surinterprétation, pas de raccourci douteux.

  11. Proportionné
    1. Il donne une aide adaptée à l’importance réelle du mot dans le passage.

    2. Si le mot est secondaire : une phrase peut suffire.
    3. Si le mot bloque la compréhension : deux phrases.
    4. Si le mot porte un enjeu fort dans le passage : trois phrases maximum.

Adapter l’Éclairage au type de réalité

On n’éclaire pas tous les mots de la même manière.

  • Lieu : dire où c’est seulement si cela aide, puis pourquoi ce lieu compte ici.
  • Objet / matériau : dire ce que c’est concrètement, puis ce que cela rend visible dans la scène.
  • Groupe / personne : dire qui c’est, puis pourquoi sa présence change la compréhension du passage.
  • Coutume / geste : dire ce que le geste signifiait, puis ce qu’il montre dans le récit.
  • Unité / valeur : donner l’équivalent ou l’ordre de grandeur seulement si cela aide à comprendre.
  • Symbole / notion biblique : expliquer sobrement le sens dans le passage, sans forcer.

Références bibliques et réutilisation dans l’Éclairage

Les fiches d’Éclairage doivent être réutilisables dans plusieurs chapitres ou péricopes.

Règle importante :

Ne pas écrire dans l’Éclairage : “dans Matthieu 27”, “dans Jean 9”, “dans ce chapitre”, ou toute formulation qui enferme la fiche dans un seul passage.

L’Éclairage doit partir du contexte biblique général du mot et rester utilisable ailleurs.

On peut dire :

Dans les récits de la Passion…
Dans les Évangiles…
Dans ce type de scène…

Mais éviter de citer le chapitre pilote où la fiche a été créée, sauf si la fiche est volontairement une fiche d’occurrence très spécifique.

Ajouter une référence biblique seulement si elle apporte une clarté immédiate et vérifiable au lecteur débutant.

Règle :

La référence ne sert pas à faire “plus savant”. Elle sert à permettre au lecteur de vérifier simplement pourquoi le détail compte dans le passage.

Quand une référence est pertinente :

  • une prophétie explique pourquoi un lieu ou un détail est important ;
  • un passage de l’Ancien Testament éclaire une promesse accomplie ;
  • une coutume, un objet ou un symbole renvoie clairement à un texte biblique précis ;
  • la référence aide le lecteur à comprendre le passage sans ouvrir une étude parallèle.

Format recommandé : intégrer la référence naturellement dans la phrase, avec une formulation compréhensible.

Exemple :

Le prophète Michée annonçait qu’un chef pour Israël sortirait de Bethléhem (Michée 5.1), ce qui aide à comprendre pourquoi ce lieu compte dans le récit.

Éviter :

Voir Michée 5.1 ; 1 Samuel 16.1 ; Luc 2.4 ; Matthieu 2.6.

Règles de sobriété :

  • une seule référence suffit dans la plupart des cas ;
  • ne pas empiler les références ;
  • ne pas citer un long texte biblique dans l’encadré lecture simple ;
  • expliquer brièvement la référence au lieu de la poser seule ;
  • garder la limite normale : 2 phrases par défaut, 3 maximum si la référence apporte une vraie clarté supplémentaire.

Question de contrôle :

Est-ce que cette référence aide le lecteur à vérifier et comprendre plus clairement le passage, sans l’entraîner dans une étude parallèle ?

Si oui, l’ajouter sobrement.

Si non, ne pas l’ajouter.

Exemples de formulation

Bethléhem

Bethléhem est la ville liée à David, le roi dont devait venir le Messie. Sa mention montre que la naissance de Jésus s’inscrit dans les promesses de Dieu, et non dans un simple déplacement familial.

Myrrhe

La myrrhe est un parfum précieux, parfois lié aux soins du corps et à la mort. Offerte à Jésus enfant, elle donne déjà une profondeur particulière au récit : le Messie est honoré, mais son chemin passera aussi par la souffrance.

Golgotha

Golgotha signifie “lieu du crâne” et désigne l’endroit où Jésus est crucifié. Cette précision donne au récit un cadre concret : la mort de Jésus n’est pas une idée religieuse abstraite, mais un événement réel, public et humiliant.

Pharisiens

Les pharisiens prennent très au sérieux la loi de Dieu, mais les Évangiles montrent souvent leur difficulté à recevoir Jésus. Leur présence aide à comprendre le contraste entre une religion très visible et l’appel de Jésus à une vérité du cœur.

Lavement des mains

Se laver les mains pouvait exprimer publiquement qu’on se dégageait d’une responsabilité. Chez Pilate, ce geste montre une tentative de se déclarer innocent sans vraiment rendre justice.

Voile du temple

Le voile séparait le lieu saint du lieu très saint dans le temple. Quand il se déchire au moment de la mort de Jésus, le récit montre qu’un accès nouveau à Dieu est ouvert. Ce détail aide à comprendre que la croix change la relation entre Dieu et son peuple.

Questions de contrôle finales

Avant de valider un Éclairage, vérifier :

  1. Est-ce que cet éclairage permet au lecteur de reprendre le verset avec plus de clarté, sans l’entraîner dans une étude parallèle ?
  2. Est-ce que chaque phrase apporte une clarté supplémentaire réelle ?
  3. Est-ce que l’éclairage est au bon niveau : ni trop peu, ni trop ?
  4. Est-ce que le lecteur débutant comprend mieux pourquoi ce mot est là dans ce passage ?

Si une phrase n’apporte pas de clarté supplémentaire, la supprimer.

Si l’éclairage devient une fiche d’étude, le raccourcir.

Si l’éclairage reste une simple définition, le relier davantage au passage.

Approfondir — Fil d’étude

But : ouvrir les pistes d’étude.

Les liens doivent répondre à cette question :

Qu’est-ce qui aide à étudier plus profondément le texte ?

On peut donc lier davantage : mots Strong, objets, matériaux, mesures, lieux, groupes, contexte, images, parallèles, péricopes, etc.

3. Lire le passage avant de lier

Avant de chercher des fiches, lire le passage en entier.

Repérer :

  • le mouvement du texte ;
  • les mots qui bloquent la compréhension ;
  • les objets ou réalités difficiles à imaginer ;
  • les mesures anciennes ;
  • les lieux ;
  • les groupes de personnes ;
  • les coutumes ;
  • les mots théologiques importants ;
  • les éléments utiles pour approfondir.

4. Chercher d’abord l’existant

Avant toute création, chercher dans les bases existantes.

Ordre de recherche recommandé :

  1. Réalités concrètes bibliques — carrefour.
  2. Index lexical ACHL.
  3. Unités de mesure.
  4. Mesures bibliques — occurrences.
  5. Distances.
  6. Groupes de personnes.
  7. Personnages bibliques.
  8. Lieux bibliques.
  9. Péricopes.
  10. Autres bases existantes pertinentes.

Règle :

Relier ou rediriger vers l’existant avant de créer une nouvelle fiche.

5. Utiliser le carrefour

La base Réalités concrètes bibliques sert de table d’orientation.

Vérifier notamment :

  • Mot / expression à rendre cliquable ;
  • Variantes à repérer dans le texte ;
  • Niveau d’affichage ;
  • Mode carrefour ;
  • Lecture simple — aide courte ;
  • Lecture simple — lien à utiliser ;
  • Approfondir — fiche complète à utiliser ;
  • Utiliser une fiche existante ailleurs ;
  • Base où se trouve la fiche finale ;
  • URL de la fiche finale à utiliser ;
  • Priorité si plusieurs liens possibles.

6. Décider quoi rendre cliquable

Pour lecture simple

Rendre cliquable ce qui lève un obstacle réel.

Exemples :

  • tabernacle ;
  • arche ;
  • coudée ;
  • myrrhe ;
  • pharisiens ;
  • sabbat ;
  • propitiatoire ;
  • lieu inconnu ;
  • coutume ancienne.

Ne pas lier un mot seulement parce qu’il est intéressant. Le lien doit aider à continuer la lecture.

Pour approfondir

Rendre cliquable ce qui ouvre une piste d’étude utile.

Exemples :

  • mots Strong importants ;
  • notions théologiques ;
  • objets et matériaux ;
  • mesures et conversions ;
  • lieux ;
  • parallèles ;
  • groupes de personnes ;
  • symboles ;
  • références au contexte biblique.

7. Densité de liens

Ne pas appliquer un quota mécanique.

La règle n’est pas : « il faut 8 liens » ou « il faut 15 liens ».

La règle est :

Ajouter les liens nécessaires jusqu’à ce que le passage puisse être compris au niveau visé.

Pour lecture simple, s’arrêter dès que les obstacles principaux sont levés.

Pour approfondir, continuer tant que les liens ouvrent des pistes d’étude utiles sans rendre le passage confus.

La question de contrôle est :

Le passage est-il maintenant compréhensible pour le niveau visé ?

Si la réponse est non, il faut encore chercher ce qui bloque : mot, objet, lieu, coutume, mesure, groupe, image, notion ou contexte.

Si la réponse est oui, ne pas ajouter de liens seulement pour enrichir.

7b. Règle d’occurrence — un lien par mot et par péricope

Quand un mot, une expression, une personne, un lieu, un groupe ou une réalité doit être rendu cliquable, ne pas lier toutes ses répétitions mécaniquement.

Règle :

Dans une même péricope, lier seulement la première occurrence utile du mot ou de l’expression.

Cela vaut même si le mot revient plusieurs fois dans la péricope.

Exemple :

  • si Hérode ou Hérode le Grand apparaît plusieurs fois dans une même péricope, seul le premier emploi utile est rendu cliquable ;
  • les occurrences suivantes restent en texte normal ;
  • dans la péricope suivante, si le lien aide encore le lecteur, la première occurrence de cette nouvelle péricope peut de nouveau être rendue cliquable.

La limite se fait donc par péricope, et non par chapitre.

Règle de contrôle :

Le lien doit ouvrir une aide au bon moment, pas transformer le texte en grille de liens.

Exceptions possibles, à utiliser avec prudence :

  • si une expression change de sens dans la même péricope ;
  • si une deuxième occurrence introduit une nuance vraiment différente ;
  • si le lecteur risque de ne plus savoir à quoi le mot renvoie après une longue distance dans la même péricope.

Sans raison claire, ne pas répéter le lien.

8. Images utiles à la compréhension

Créer ou utiliser une image seulement si elle aide réellement à comprendre.

Images particulièrement utiles pour :

  • tabernacle ;
  • arche de l’alliance ;
  • autel ;
  • chandelier ;
  • voile ;
  • cuve ;
  • vêtements sacerdotaux ;
  • temple ;
  • objets ou structures difficiles à visualiser.

Règles :

  • l’image ne remplace pas le texte ;
  • elle doit être sobre ;
  • elle doit être fidèle au texte biblique ;
  • elle doit distinguer explicite / probable / hypothétique ;
  • elle doit être accompagnée d’une description claire ;
  • le prompt image doit être détaillé et vérifiable.

9. Navigation : toujours revenir au texte

Chaque clic doit aider le lecteur à revenir au passage, pas à se perdre.

Sur Super.so, prévoir autant que possible :

  • un lien ou bouton « Retour au texte » ;
  • des fiches courtes pour lecture simple ;
  • des fiches complètes pour approfondir ;
  • des liens internes sobres ;
  • une navigation claire entre lecture, aide courte et approfondissement.

Pour les pages de chapitres en lecture simple, le bloc de navigation se place uniquement en bas de page, dans cet ordre :

  1. Chapitre précédent ;
  2. Chapitre suivant ;
  3. Retour au livre ;
  4. Retour à la portion.

Ne pas mettre de bloc de navigation au-dessus du texte biblique.

Règle :

Je lis → je clique → je comprends → je reviens au texte.

Éviter :

Je clique → je me perds dans les bases → j’oublie le passage.

9a. Pages de livres — présentation du livre

Pour les pages de livres en lecture simple, ne pas multiplier les blocs d’introduction.

Règle :

Fusionner l’ancienne Introduction courte et les anciens repères de lecture en un seul bloc intitulé Présentation du livre.

Structure recommandée :

## Présentation du livre
Court paragraphe descriptif : dire ce que le lecteur va trouver dans le livre, avec le mouvement principal et l’intérêt de lecture.

Pour lire ce livre, retenir surtout :
- repère 1 ;
- repère 2 ;
- repère 3.

Règles :

  • garder un seul bloc, clair et fluide ;
  • éviter les redites entre le paragraphe et les puces ;
  • les puces doivent prolonger le paragraphe, pas répéter la même idée ;
  • ne pas remettre de bloc Question pour guider votre lecture ;
  • ne pas remettre de bloc Découpage du livre ou Structure du livre si l’Accès aux chapitres donne déjà la structure ;
  • garder les Mots utiles seulement si ces mots aident vraiment le lecteur ; sinon les intégrer sobrement dans les puces de présentation.

9b. Pages de texte biblique — structure de lecture simple

Pour les pages de texte biblique destinées à Je souhaite lire la Bible, utiliser une structure sobre par péricope.

Nom de travail recommandé :

Page de texte biblique accompagné

Autres formulations possibles :

  • fiche de texte biblique ;
  • page de chapitre biblique ;
  • page de lecture biblique accompagnée.

La structure de base est :

  1. titre du chapitre ;
  2. titre de la péricope ;
  3. texte biblique ;
  4. encadré court Clés de lecture placé après la péricope ;
  5. navigation placée seulement en bas de page ;
  6. éventuellement, quelques mots cliquables sobres dans le texte, mais seulement si nécessaire.

Règle importante :

Dans la partie lecture simple, le titre de la péricope ne doit pas devenir un lien vers la fiche de péricope.
Les liens vers les fiches de péricopes appartiennent plutôt à la partie Approfondir.
Les questions avant les péricopes ne sont pas utiles en lecture simple : les supprimer.
Le bloc À retenir est supprimé comme bloc séparé ; ses éléments utiles sont intégrés sobrement dans les Clés de lecture.

Encadré “Clés de lecture”

Chaque encadré doit être court, placé après le texte de la péricope, et aider le lecteur à relire ce qu’il vient de lire.

Il fait un mix entre repère de compréhension et élément à retenir, sans devenir un commentaire d’étude.

Format recommandé :

🧭

Clés de lecture

  • Première clé pour comprendre ce qui vient d’être lu.
  • Deuxième clé pour éviter un contresens.
  • Troisième clé pour retenir le mouvement principal du passage.

Règles prioritaires :

  • 2 à 5 puces maximum, jamais plus ;
  • chaque puce doit viser un obstacle possible pour une personne qui ne connaît pas la Bible ;
  • phrases courtes ;
  • ton pastoral, simple et vrai ;
  • pas de commentaire long ;
  • pas de développement doctrinal complet ;
  • pas de surcharge ;
  • expliquer ce qui pourrait bloquer, surprendre ou être mal compris.

Bon repère :

La question des disciples est difficile : Jésus refuse de réduire la souffrance à une faute personnelle.

Repère trop faible :

Jésus parle avec ses disciples.

Bon repère :

Le voile déchiré annonce un accès ouvert à Dieu.

Repère trop vague :

Le voile est important.

La question de contrôle principale est :

Qu’est-ce qui pourrait être un frein à la compréhension pour une personne qui ne connaît pas la Bible ?

C’est le mot d’ordre prioritaire.

Un encadré Repères pour lire doit donc traiter d’abord :

  • ce qui peut bloquer un lecteur débutant ;
  • ce qui peut surprendre dans le passage ;
  • ce qui peut être mal compris sans arrière-plan biblique ;
  • ce qui demande un repère culturel, historique, religieux ou narratif ;
  • ce qui aide à suivre le mouvement du texte sans entrer dans une étude complète.

La question de contrôle secondaire est :

Est-ce que cet encadré aide le lecteur à mieux lire le texte qui suit ?

Si oui, le garder.

Si non, le simplifier ou le supprimer.

Règle finale à mettre en avant dans toute création de page de texte biblique accompagné :

Pour la lecture simple, ne pas écrire un encadré parce qu’une information est intéressante.
Écrire un encadré seulement si cette information enlève un obstacle réel à la compréhension du texte.
L’encadré doit contenir entre 2 et 5 puces maximum. Au-delà de 5 puces, il faut choisir les obstacles les plus importants et supprimer le reste.

10. Quand une fiche manque

Si une fiche nécessaire manque :

  1. Vérifier qu’elle n’existe pas ailleurs.
  2. Si elle existe ailleurs, la réutiliser.
  3. Si elle existe dans une autre base, créer une redirection dans le carrefour seulement si cette redirection aide vraiment le lecteur ou le travail de liaison.
  4. Si elle n’existe pas, créer seulement ce qui est utile.
  5. Ne pas remplir toute une fiche si une aide courte suffit.
  6. Marquer les éléments à compléter ou à vérifier.

Règle de réutilisation :

Une fiche n’est pas créée pour un chapitre, mais pour une réalité biblique réutilisable.

Donc, avant toute création, chercher si une fiche existante peut déjà servir pour ce mot, cette réalité, cette mesure, ce lieu, ce groupe, cette coutume ou ce symbole.

Si oui :

  • réutiliser la fiche existante ;
  • ajouter si nécessaire la nouvelle référence, la nouvelle péricope ou la variante du mot ;
  • ne pas créer de doublon.

Créer une nouvelle fiche seulement si :

  • le sens dans le nouveau passage est réellement différent ;
  • la fiche existante est trop générale ou risquerait de créer un contresens ;
  • la réalité est distincte malgré un mot semblable ;
  • il faut une fiche plus précise pour aider la compréhension.

Exemples :

  • Coudée : une seule fiche, réutilisable partout.
  • Sabbat : une seule fiche, réutilisable dans les passages concernés.
  • Pharisiens : une seule redirection vers la fiche spécialisée.
  • Pierre ordinaire : pas de fiche.
  • Pierre du sépulcre : fiche possible si elle aide à visualiser le tombeau.
  • Pierre d’angle : fiche distincte possible, car le sens biblique est différent.

Règle finale :

Le carrefour n’est pas une base d’occurrences par chapitre. C’est une table d’orientation réutilisable.

Règle d’affinage — variantes plutôt que nouvelles redirections :

Si une fiche existe déjà dans Réalités concrètes bibliques et que la nouvelle expression n’est qu’une formulation du même mot ou de la même réalité, ne pas créer une nouvelle fiche de redirection.
Ajouter simplement cette formulation dans Variantes à repérer dans le texte de la fiche existante.

Exemples :

  • boue sur les yeux → ajouter comme variante de Boue ;
  • étoile en Orient → ajouter comme variante de Étoile ;
  • ouvrant leurs trésors → ajouter comme variante de Trésors ;
  • dons des mages → ajouter comme variante de Dons ;
  • voile du temple déchiré → ajouter comme variante de Voile ;
  • crucifièrent / crucifixion → ajouter comme variante de Croix si la fiche Croix suffit.

Créer une fiche de redirection seulement si elle oriente vraiment vers une autre base spécialisée ou si elle évite une ambiguïté importante.

Sinon :

  1. enrichir la fiche existante ;
  2. ajouter la nouvelle variante ;
  3. ajouter la référence ou la péricope si utile ;
  4. ne pas créer de doublon.

11. Checklist de travail

Avant de finaliser un chapitre cliquable :

Le texte biblique reste lisible.
Les liens de lecture simple lèvent de vrais obstacles.
Les liens d’approfondissement ouvrent de vraies pistes d’étude.
Les fiches existantes ont été utilisées avant toute création.
Les redirections évitent les doublons.
Les images servent réellement la compréhension.
La navigation permet de revenir au texte.
Le ton reste pastoral, vrai, sobre, avec grâce et vérité.
Le passage est plus compréhensible après les liens qu’avant.

12. Formule de travail

Rendre un chapitre cliquable, ce n’est pas ajouter des liens. C’est accompagner le lecteur pour qu’il comprenne le texte et puisse y revenir avec plus de lumière.

13. Règle de validation — URL principale obligatoire

Une fiche du carrefour ne doit pas être considérée comme prête tant que la propriété URL principale à utiliser n’est pas remplie.

Règle :

Toute fiche créée ou validée doit avoir une URL principale claire avant d’être utilisée pour rendre un mot cliquable.

Clarification :

Quand un mot est rendu cliquable, la propriété à utiliser en priorité est URL principale à utiliser.

Les autres champs URL servent à préparer, expliquer ou vérifier le choix du lien, mais URL principale à utiliser est le lien opérationnel final.

Deux cas :

  1. Fiche carrefour complète
    • créer la fiche ;
    • récupérer son URL ;
    • renseigner immédiatement URL principale à utiliser avec l’URL de cette fiche ;
    • considérer la fiche comme utilisable seulement après cette étape.
  2. Redirection vers fiche existante
    • chercher la fiche existante avant ou pendant la création ;
    • renseigner immédiatement :
      • URL principale à utiliser ;
      • URL de la fiche finale à utiliser ;
      • Base où se trouve la fiche finale ;
      • Nom exact de la fiche finale ;
      • État de la redirection.

Si l’URL principale manque, la fiche doit rester en Brouillon, À vérifier ou À décider, mais ne doit pas être utilisée comme lien définitif.

13b. Clarification — source de vérité et fiche finale

Deux propriétés peuvent sembler proches, mais elles n’ont pas le même rôle.

Source de vérité

La propriété Source de vérité indique quelle base fait autorité pour le contenu.

Exemples :

  • Coudée → source de vérité : Unités de mesure (Bible).
  • Pharisiens → source de vérité : Groupes / Destinataires.
  • Autel → source de vérité : Réalités concrètes bibliques.

Base où se trouve la fiche finale

La propriété Base où se trouve la fiche finale sert surtout en cas de redirection. Elle indique où se trouve concrètement la page vers laquelle le lecteur sera envoyé.

Règle :

Source de vérité = où le contenu fait autorité.
Base finale = où se trouve la page cible quand il y a redirection.

Pour une fiche carrefour complète, Base où se trouve la fiche finale peut rester vide si URL principale à utiliser pointe déjà vers la fiche carrefour elle-même.

14. Règle issue des lots pilotes — créer en deux temps

Les premiers lots de fiches montrent que la création doit toujours se faire en deux temps, surtout pour les fiches carrefour complètes.

Étape 1 — Avant création

Avant de créer une fiche, vérifier :

  • si le mot existe déjà dans Réalités concrètes bibliques ;
  • si une fiche plus spécialisée existe déjà dans une autre base ;
  • si une fiche existante peut être réutilisée pour ce nouveau chapitre ;
  • si le mot doit être une fiche complète, une redirection, une simple occurrence ajoutée à une fiche existante, ou rien du tout ;
  • quelle base doit être la source de vérité ;
  • quelles bases ont été vérifiées.

Champs à décider avant ou pendant la création :

  • Décision de lien ;
  • Source de vérité ;
  • Bases vérifiées ;
  • Vérification doublon effectuée ;
  • Résultat vérification doublon.

Étape 2 — Après création

Après création, compléter immédiatement ce qui dépend de l’URL de la fiche :

  • URL principale à utiliser ;
  • si besoin, Lecture simple — lien à utiliser ;
  • si besoin, Approfondir — fiche complète à utiliser.

Une fiche créée mais non repassée par cette étape n’est pas terminée.

15. Règle de choix — fiche carrefour ou redirection

Quand un mot appartient déjà clairement à une base spécialisée, ne pas faire de la fiche carrefour une fiche concurrente.

Utiliser une redirection pour :

  • groupes de personnes : pharisiens, sadducéens, publicains, sacrificateurs, scribes ;
  • unités de mesure : coudée, sicle, talent, stade, etc. ;
  • lieux ou peuples déjà structurés ailleurs ;
  • fiches lexicales quand le besoin est uniquement le sens du mot.

Créer une fiche carrefour complète pour :

  • objets bibliques à visualiser ;
  • matériaux ;
  • substances / aromates ;
  • objets du culte ;
  • réalités concrètes qui demandent une aide courte, une image, un résumé pédagogique ou plusieurs sorties.

Règle :

La fiche carrefour explique et oriente. Elle ne doit pas remplacer une base plus précise quand cette base existe déjà.

16. Règle de prudence — URL provisoire interdite

Ne jamais utiliser l’URL de la base ou du répertoire comme URL principale d’une fiche.

L’URL principale doit pointer vers :

  • la fiche carrefour elle-même ;
  • ou la fiche finale existante dans une autre base.

Si l’URL exacte n’est pas encore connue, chercher d’abord une cible existante pertinente dans les autres bases.

Règle :

Une fiche ne doit rester sans URL principale à utiliser que si aucune fiche existante fiable, même provisoire, n’a été trouvée.

Ordre de décision :

  1. chercher la fiche exacte ;
  2. si elle existe, créer une redirection directe ;
  3. si elle n’existe pas, chercher une fiche proche et utile : péricope, fiche lexicale, personnage, groupe, lieu, événement, prophétie ;
  4. si cette fiche proche aide réellement le lecteur, l’utiliser comme cible provisoire explicite ;
  5. seulement si aucune cible fiable n’existe, laisser URL principale à utiliser vide et garder la fiche en À vérifier ou À décider.

La cible provisoire doit être expliquée dans Pourquoi rediriger vers cette fiche ? et dans Résultat vérification doublon.

17. Contrôle final d’un lot de fiches

Après chaque lot de création, vérifier au minimum :

aucune fiche ne duplique une fiche existante évidente ;
les fiches déjà existantes ont été réutilisées avant toute création ;
les nouvelles références ou variantes ont été ajoutées aux fiches existantes quand cela suffit ;
chaque fiche a une Décision de lien ;
chaque fiche a une Source de vérité ;
chaque fiche indique les Bases vérifiées ;
chaque fiche a Vérification doublon effectuée cochée ;
chaque fiche a un Résultat vérification doublon compréhensible ;
chaque fiche utilisable a une URL principale à utiliser ;
les redirections ont une fiche finale, une base finale et un état Prêt à lier ;
les fiches en attente ont été revérifiées dans les autres bases ;
si une cible existante proche et utile existe, la fiche a été transformée en redirection provisoire explicite ;
les fiches non finalisées restent en Brouillon, À vérifier ou À décider uniquement si aucune cible fiable n’a été trouvée ;
l’Éclairage — lecture simple est rempli quand la fiche est destinée à la lecture simple ;
le texte visible de l’encadré Éclairage et la propriété Éclairage — lecture simple disent la même chose ;
l’Éclairage ne mentionne pas le chapitre pilote ou la référence d’occurrence où la fiche a été créée, sauf fiche d’occurrence volontairement spécifique ;
l’Éclairage reste réutilisable dans d’autres chapitres ou péricopes ;
si une référence biblique est utile, elle pointe vers le texte de fond qui éclaire la réalité biblique, pas vers le chapitre pilote ;
chaque référence biblique dans l’Éclairage est courte, expliquée et utile à la compréhension immédiate ;
aucune formulation du type “dans Matthieu 27”, “dans Jean 9”, “dans ce chapitre” ne subsiste dans l’Éclairage des fiches réutilisables.

Cette vérification doit être faite avant de passer au lot suivant ou d’utiliser les fiches pour rendre un chapitre cliquable.

Règle pratique :

Je ne dois pas demander à l’utilisateur de contrôler chaque fiche. Après chaque lot, je dois relire moi-même les fiches créées, corriger les Éclairages trop liés au chapitre pilote, puis seulement annoncer que le lot est prêt.

Règle opérationnelle pour les lots de fiches :

Quand je crée un lot de fiches pour des chapitres précis, je dois ensuite les rendre directement cliquables dans les pages de lecture simple concernées, sans attendre une nouvelle demande de l’utilisateur.

Application :

  • utiliser uniquement la structure Je souhaite lire la Bible / lecture simple ;
  • lier seulement la première occurrence utile par péricope ;
  • utiliser URL principale à utiliser comme cible du lien ;
  • ne pas lier les mots dans la partie Approfondir sauf demande explicite ;
  • après liaison, vérifier que les liens ajoutés correspondent bien aux fiches créées ou réutilisées.

Règle complémentaire — exploiter toute la base existante :

Quand l’utilisateur demande un lot de fiches pour un nouveau chapitre, je ne dois pas seulement lier les fiches que je viens de créer. Je dois aussi chercher dans toute la base Réalités concrètes bibliques les fiches déjà prêtes qui correspondent aux mots du chapitre, puis rendre ces mots cliquables si cela aide réellement la lecture simple.

Application pratique :

  1. Lire le chapitre concerné.
  2. Créer seulement les nouvelles fiches nécessaires, sans doublon.
  3. Interroger ou parcourir la base Réalités concrètes bibliques pour repérer toutes les fiches déjà utilisables :
    • À rendre cliquable = oui ;
    • URL principale à utiliser remplie ;
    • Éclairage — lecture simple rempli ;
    • niveau compatible avec la lecture simple.
  4. Comparer les champs Mot / expression à rendre cliquable et Variantes à repérer dans le texte avec le texte du chapitre.
  5. Lier dans le chapitre :
    • les nouvelles fiches créées ;
    • les fiches existantes déjà prêtes ;
    • uniquement si le lien aide vraiment le lecteur.
  6. Respecter strictement la règle d’occurrence : première occurrence utile par péricope, pas toutes les répétitions.
  7. Ne pas transformer le texte en grille de liens : si un mot est compréhensible sans aide ou alourdit la lecture, ne pas le lier.

Règle finale :

Pour un nouveau chapitre, le travail attendu est donc : créer les fiches manquantes utiles et exploiter les fiches existantes déjà prêtes, afin que le chapitre soit immédiatement le plus cohérent possible en lecture simple.

18. Clarification — statuts de publication

Les statuts doivent être utilisés avec prudence.

  • Brouillon : fiche créée, structurée, mais pas encore relue complètement.
  • À vérifier : fiche contenant une information sensible, incertaine ou une redirection à contrôler.
  • Prêt lecture simple : aide courte utilisable dans « Je souhaite lire la Bible ».
  • Prêt approfondir : fiche ou piste utilisable dans le Fil d’étude.
  • Prêt pour les deux : utilisable dans Lecture simple et Approfondir.
  • Publié : visible ou prévu pour être visible publiquement sur Super.so.
  • À revoir : fiche existante qui doit être corrigée, simplifiée ou réorientée.

Règle :

Une fiche peut avoir une URL principale et rester en Brouillon.
Elle ne devient « prête » que si son contenu est suffisamment clair, vérifié et adapté au niveau d’affichage prévu.

19. Règle visuelle — icônes du carrefour

Pour que les fiches soient immédiatement reconnaissables dans la base Réalités concrètes bibliques, appliquer systématiquement les icônes suivantes :

Fiche carrefour normale

Utiliser l’icône 🧱 pour toute fiche qui reste une fiche normale de la base Réalités concrètes bibliques.

Cela concerne notamment :

  • objets bibliques ;
  • matériaux ;
  • substances ;
  • éléments naturels ;
  • réalités concrètes à visualiser ;
  • fiches complètes dont l’URL principale pointe vers la fiche elle-même.

Fiche de redirection

Utiliser l’icône 🔁 pour toute fiche qui sert principalement de redirection vers une autre base.

Cela concerne notamment :

  • groupes déjà traités dans Groupes / Destinataires ;
  • personnes traitées dans Personnages bibliques ;
  • lieux traités dans Lieux bibliques ;
  • mesures ou valeurs traitées dans Unités de mesure ou Mesures bibliques — occurrences ;
  • peuples traités dans Peuples / Nations ;
  • toute fiche dont la propriété Décision de lien est Redirection vers fiche existante.

Règle :

🧱 = fiche normale du carrefour.
🔁 = fiche qui oriente vers une fiche finale ailleurs.

Après chaque création ou correction de fiche, vérifier que l’icône correspond bien à la décision de lien.

20. Règle de sobriété — ne pas créer de fiche pour ce qui est trop évident

Avant de créer une fiche dans Réalités concrètes bibliques, vérifier si le mot apporte réellement une aide au lecteur.

Ne pas créer de fiche pour une réalité immédiatement compréhensible, sauf si le passage lui donne un poids particulier qui demande une explication.

Exemples généralement trop évidents :

  • eau ;
  • pierre ordinaire ;
  • ténèbres, si le mot signifie simplement obscurité ;
  • tremblement de terre ;
  • rochers ;
  • objets ou phénomènes naturels compris sans aide particulière.

Créer une fiche seulement si au moins une de ces conditions est vraie :

  • le mot risque de bloquer un lecteur débutant ;
  • l’objet est difficile à se représenter dans son contexte biblique ;
  • la coutume ancienne est nécessaire pour comprendre le passage ;
  • la réalité porte un sens biblique fort dans le contexte ;
  • une image, une mesure, une conversion ou une description concrète aide vraiment ;
  • le mot doit orienter vers une base spécialisée existante.

Règle de contrôle obligatoire :

Est-ce que ce mot aide vraiment le lecteur à comprendre le texte ?
Si oui, envisager une fiche ou une redirection.
Si non, pas de fiche.

Règle de sobriété pour les personnes et groupes :

Ne pas créer une fiche seulement parce qu’un nom de personne, un groupe ou une désignation apparaît dans le texte.
Créer ou relier seulement si ce nom aide réellement à comprendre le passage.

À éviter :

  • une personne évidente dans le récit, si son nom ne bloque pas la compréhension ;
  • un groupe désigné de manière claire, comme “parents de l’aveugle-né” ;
  • une condition immédiatement compréhensible, comme “aveugle-né” ;
  • une foule, des soldats ou une garde, si le contexte suffit déjà à comprendre.

À garder ou relier :

  • une personne dont l’identité est nécessaire au sens du passage ;
  • un personnage déjà structuré dans Personnages bibliques et utile pour comprendre ;
  • un groupe religieux, politique ou social qui peut bloquer le lecteur : pharisiens, sadducéens, publicains, sacrificateurs, scribes ;
  • un rôle ancien non évident : centenier, gouverneur, sacrificateur, etc.

Règle complémentaire :

Si le lecteur comprend déjà le mot sans aide, ne pas créer de fiche.
Le carrefour doit éclairer le texte, pas l’alourdir.

Règle de limitation de la base :

La base Réalités concrètes bibliques ne doit jamais devenir un dictionnaire biblique général, ni une base de tous les mots du texte.
Elle doit rester volontairement limitée, judicieuse et orientée vers la compréhension réelle du lecteur.

Avant de créer une fiche, poser ces questions :

  1. Ce terme risque-t-il vraiment de bloquer un lecteur ?
  2. Ce terme demande-t-il un repère culturel, historique, religieux, matériel ou visuel ?
  3. Sans cette fiche, le lecteur risque-t-il de mal comprendre le passage ?
  4. Une fiche existante ou une aide courte suffit-elle déjà ?
  5. Est-ce que créer cette fiche alourdit le carrefour plus qu’elle ne l’éclaire ?

Si la réponse principale est : “c’est intéressant, mais pas nécessaire”, alors ne pas créer de fiche.

À éviter absolument :

  • transformer le carrefour en dictionnaire ;
  • créer une fiche pour chaque nom, objet ou mot rencontré ;
  • créer une fiche seulement parce qu’un lien serait possible ;
  • multiplier des fiches qui n’aident pas directement la lecture.

Règle finale :

Moins de fiches, mais mieux choisies.
Une fiche doit exister parce qu’elle éclaire le texte, pas parce qu’un mot existe dans le texte.

Lors du contrôle final d’un lot, supprimer ou archiver les fiches trop évidentes avant de continuer.