Tout; entier; complètement
Le mot holos signifie “tout / entier / complet”. Dans Lc 4,40–41 (contexte immédiat de la péricope), il sert à décrire la totalité : “tous” ceux qui avaient des malades, ou la guérison qui touche l’ensemble des cas apportés. La logique grecque est simple : holos marque l’extension maximale (pas quelques-uns, mais l’ensemble). Cela souligne l’ampleur de l’activité de Jésus et l’ouverture de son ministère : la scène n’est pas sélective, elle est globale (selon ce que le récit décrit).
Dans la pensée biblique, “tout” sert souvent à exprimer l’ampleur d’une action de Dieu (tout le peuple, toute la ville, tous ceux qui viennent). Cela ne force pas une doctrine du “tout le monde sauvé”, mais souligne la portée du geste : Dieu agit largement, et personne n’est exclu par principe de la possibilité de venir. Le récit lucanien met ainsi en avant une visitation de Dieu qui atteint “tout” ce qui est apporté à Jésus.
On lit “tout / tous” comme une exagération de style. Ici, holos sert surtout à rendre la scène claire : l’action de Jésus a une portée très large et visible, ce qui explique la réaction des foules ensuite. Clarification : il faut lire holos dans sa fonction narrative (ampleur de l’événement), sans l’étirer en conclusion théologique hors contexte.
Tout / entier / complètement : totalité, intégralité (quantité ou intensité). (Mt 22,37)
Dans Mt 22,37, “de tout ton cœur” appelle à une dévotion entière : Dieu ne veut pas une part de nous, mais l’ensemble.
Selon contexte, “tout” peut être général (hyperbole) ou strict (entièrement). Garder l’intention du texte.
Très fréquent : “tout le monde”, “toute la Galilée”, “de tout ton cœur”, “monde entier”. Aussi utilisé dans des hyperboles et des formules liturgiques.
partiel; incomplet
tout; entier; complet; entièrement
pas (tout entier, autre forme); pantes (tous) : pronom/quantifieur.
tout
Mt 22,37; Ac 2,2; 1 Jn 5,19
G3650
mot primaire (selon lueur)
hol’-os
holos