Mc 8,31; Mc 9,31; Mc 10,34; Mc 14,41
G5154
Troisième (ordinal).
L’AT connaît des “troisièmes jours” comme moments de retournement et de rencontre (motif narratif de délai puis intervention). Sans sur-symboliser, ce fond biblique aide à sentir que “troisième jour” peut être un rythme de récit : attente → intervention de Dieu. Dans les Évangiles, il devient un repère d’accomplissement (selon les Écritures).
L’ordinal sert de repère structurant : il place un événement dans une séquence (“troisième jour/fois”). Dans Marc, la répétition “le troisième jour” relie les annonces de Jésus à leur accomplissement : le récit construit l’attente, puis la réalisation. Le mot n’est pas chargé en soi; il devient théologiquement dense parce qu’il est attaché à la résurrection annoncée.
On lit “troisième” comme une simple date. Dans Marc, c’est un repère de promesse tenue : Jésus avait annoncé, et le récit revient à ce marqueur pour souligner l’accomplissement. Clarification : ne pas construire une numérologie; garder l’idée simple : Dieu agit dans le temps, et l’annonce devient réalité.
Dans Marc, τρίτος signifie “troisième”, fréquemment dans les annonces : ressusciter le troisième jour.
Registre chronologie/accomplissement : ordre dans une séquence. Dans Marc, le “troisième jour” est un repère majeur lié aux annonces de la passion et à la résurrection.
troisième
Repérer si c’est “troisième jour” (résurrection annoncée) ou “troisième fois” (reniement, prière). Règle : vérifier le nom associé (jour/fois/heure).
Sur-symboliser : reste un repère de séquence, même si théologiquement important en contexte de résurrection.
Souvent associé à l’accomplissement annoncé (résurrection).