Mc 4,38
G1326
Réveiller; éveiller; sortir du sommeil.
L’arrière-plan biblique utilise le sommeil et le réveil comme images : la vigilance spirituelle, l’appel à se lever, et même la résurrection (réveil ultime). Dans les psaumes, on crie à Dieu : « Réveille-toi ! » (langage anthropomorphique) pour demander intervention. Marc peut jouer avec cet imaginaire : on réveille Jésus, et sa parole calme la tempête, révélant son autorité divine.
διεγείρω signifie « réveiller / éveiller », parfois « secouer » (réveiller quelqu’un, faire lever). Dans Marc, ce type de verbe sert souvent à marquer une transition d’inactivité à action : sommeil → réveil → intervention. La logique narrative met l’accent sur l’urgence : on réveille parce qu’il y a danger ou besoin. Le verbe fait sentir le contraste entre calme apparent et crise réelle.
On lit ‘réveiller’ comme un détail d’action. Clarification : dans Marc, ce geste révèle souvent la peur et la foi : qui réveille, pourquoi, et quelle réponse suit ? Cela peut devenir une image pastorale : dans la crise, on se tourne vers Jésus. Mais le texte corrige aussi : Jésus n’est pas absent; il enseigne une confiance qui grandit.
Dans Mc 4,38, le verbe décrit l’action des disciples qui réveillent Jésus pendant la tempête.
Registre narratif/quotidien : réveiller quelqu’un. Dans Marc, sert à la scène de la tempête : les disciples réveillent Jésus, révélant leur peur et sa souveraineté.
réveiller; éveiller
Vérifier si c’est réveil physique (dormir) ou “éveiller” au sens figuré. Dans Mc 4, le contexte (tempête, Jésus dort) impose le sens littéral : réveiller.
Spiritualiser le réveil alors que le récit est concret (tempête).
Mc 4,38 : réveiller Jésus qui dormait; nuance = urgence/peur des disciples.