🇬🇷

vaincre — νικάω — nikaō

Sens (principal)

vaincre; remporter la victoire

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

νικάω signifie vaincre, remporter la victoire, et dans Lc 11,22 le verbe sert une logique de supériorité : un plus fort arrive, vainc l’homme fort, puis distribue le butin. Le terme structure l’argument : la délivrance suppose une victoire réelle sur une puissance. Il sert aussi à clarifier : si Jésus chasse les démons, c’est qu’un règne plus fort est à l’œuvre. Dans les usages plus larges (Ap), νικάω devient un mot de persévérance : vaincre n’est pas seulement dominer, c’est tenir fidèle jusqu’au bout. La logique du terme est donc dynamique : victoire → libération → partage. Il aide à lire le royaume comme un combat gagné par une autorité supérieure.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique parle de Dieu comme guerrier qui délivre, non pour glorifier la violence, mais pour sauver son peuple. La victoire de Dieu sur les puissances est un thème d’alliance : libération de l’oppression, restauration. Lc 11 reprend cette imagerie : l’homme fort (oppression) est vaincu par plus fort (Dieu agissant). Cette perspective sémitique souligne : le salut est délivrance, pas simple amélioration morale. Le verbe “vaincre” porte donc une théologie de libération : Dieu renverse l’ennemi et récupère ce qui était captif.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Nous associons “vaincre” à sport/compétition. Ici, c’est une image spirituelle : la délivrance montre qu’une puissance supérieure a vaincu l’ennemi. Clarification : Jésus ne fait pas l’éloge d’un combat humain; il explique l’autorité du Royaume. Nikaō aide à lire la scène : si le mal recule, c’est que le Royaume de Dieu est à l’œuvre. Le mot rend la délivrance objective : victoire réelle, changement d’état, liberté retrouvée.

Courte description — (aide remplissage)

Vaincre : gagner un combat / triompher. En Lc 11,22 : le plus fort vainc et dépouille.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Lc 11,22 : vaincre = remporter la victoire sur l’homme fort (image) → signe que Jésus délivre par une puissance supérieure (Royaume).

Pièges lexicaux

Ne pas réduire à une “victoire personnelle” moderne : ici, c’est une image de délivrance. Ne pas confondre victoire et violence humaine : le co-texte précise l’autorité de Dieu qui libère.

Usage biblique (mini)

Victoire dans un combat; souvent repris comme image de la victoire de Dieu sur le mal.

Antonymes / contrastes (FR)

perdre; être vaincu

Synonymes / proches (FR)

triompher, gagner

À ne pas confondre avec…

καταλύω — détruire (autre idée) ; θριαμβεύω — triompher (autre verbe) ; νικάω (vaincre) vs “résister” (ἀνθίστημι) (idée)

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

vaincre

Versets clés (liste)

Lc 11,22 ; Rm 8,37 ; Ap 12,11

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3528

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

νικάω

Prononciation — (aide remplissage)

ni-ka-o

Translit. — NOYAU

nikaō

Vérifiable
Champs sémantiques
RoyaumeFoi
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

En Lc 11,22, il s’agit d’une image de combat (plus fort vs fort) dans une parabole sur la délivrance. Garder le registre : victoire concrète utilisée pour parler de l’autorité de Jésus sur l’ennemi.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Lc 11,22 — vaincre : image du “plus fort” qui dépouille l’homme fort; interprétation de l’exorcisme comme victoire du Royaume.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre combat/puissance : confrontation, victoire, dépouillement. Dans Lc 11, sert à illustrer la délivrance : l’ennemi est vaincu et dépouillé.