Commencement / début (repère initial).
Dans le passage, ce terme fonctionne comme un repère de départ qui marque une réalité “donnée” et non fabriquée par l’humain. Il sert à poser la base sur laquelle l’argument ou l’image se construit ensuite. La nuance utile est l’idée d’un commencement simple, sans complexité, qui met l’accent sur l’origine plutôt que sur le résultat. Le grec aide à entendre que ce qui suit s’appuie sur ce point initial comme sur un socle. Cela empêche de lire le texte comme si tout dépendait d’abord d’une performance ou d’une progression humaine.
La Bible pense souvent en termes d’“origine” et de “chemin” : ce qui commence engage une trajectoire et une fidélité (Alliance, marche, voie). Dans l’arrière-plan AT, le commencement n’est pas seulement chronologique ; il peut être un acte fondateur (Dieu qui initie, Dieu qui établit). Cette perspective rappelle que l’histoire biblique est structurée par des commencements donnés par Dieu (création, appel, alliance) plutôt que par des auto-constructions. L’image hébraïque met donc l’accent sur le fait d’être “mis sur la voie” au départ, avant de parler de fruit ou d’aboutissement.
On peut entendre “commencement” comme un simple détail de calendrier (“au tout début, puis on passe à autre chose”). Le texte utilise plutôt cette idée pour clarifier le cadre : ce qui est en jeu a une origine précise et un point de départ réel. Cela aide à ne pas lire le passage comme une réflexion abstraite, mais comme une situation qui a un début identifiable. La clarification est : le texte veut ancrer l’action/enseignement sur un départ concret, et non sur des impressions vagues. Cela rend la suite plus lisible : on comprend mieux pourquoi la conclusion découle du point initial.
Verbe : lutter / s’efforcer avec intensité (effort soutenu), nuance déterminée par l’objectif et l’obstacle indiqués dans le passage.
Point de départ / commencement dans le cadre posé par le passage : repère initial sur lequel la suite du raisonnement s’appuie.
Le réduire à un simple calendrier : parfois le texte insiste sur une origine fondatrice. Identifier ce que le ‘début’ cadre dans la phrase.
Repère de départ : situe une origine ou un point initial sur lequel le raisonnement se fonde.
fin, conclusion, aboutissement
début; commencement; origine (selon contexte)
combattre
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G0075
ἀγωνίζομαι (agonizomai)
ar-khê' (approx.)
agonizomai
Le sens ici doit être choisi à partir du co-texte : le verbe est associé à une image d’effort/pression (ex. entrer par une porte étroite, persévérer malgré un obstacle) plutôt qu’à une violence physique. Option A : « lutter / combattre » (registre conflictuel) ; Option B : « s’efforcer / lutter intérieurement / persévérer » (registre d’effort). L’indice décisif est l’objet ou le but explicitement mentionné dans la phrase (ce vers quoi on tend) et les connecteurs de finalité (“afin que…”). Ne pas transformer le mot en slogan (“il faut se battre”) : il décrit une dynamique dans la scène/argument. Le mot sert le passage : repérer l’obstacle et le but pour choisir la nuance la plus probable.
- (Contexte ‘entrer / chercher’) — Option A (lutter au sens conflictuel) / Option B (s’efforcer/persévérer). Indice : si l’objet est “entrer/obtenir” et le cadre est un appel à entrer, l’effort/persévérance (Option B) est privilégié; si l’objet est un adversaire explicite, Option A.