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pourquoi — διατί — diati

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Pourquoi ? (interrogatif).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

διατί signifie « pourquoi ? » (question de cause/raison). Le mot structure un échange : il demande l’explication, révèle une incompréhension ou une contestation. Dans Marc, les « pourquoi » apparaissent souvent dans des controverses (disciples/Pharisiens) et obligent à dévoiler la logique du Royaume. Le terme sert donc à faire sortir les présupposés : on questionne parce qu’on ne comprend pas l’autorité de Jésus.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible hébraïque connaît le « pourquoi » de la prière (psaumes de lamentation) et le « pourquoi » de la contestation (cœur dur). L’arrière-plan invite à discerner : le « pourquoi » peut être foi (chercher Dieu) ou résistance (accuser). Dans Marc, certaines questions révèlent un cœur fermé; d’autres révèlent la formation des disciples. Le mot peut donc s’inscrire dans le chemin d’apprentissage : question → réponse → foi.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Nos “pourquoi” peuvent être cyniques ou sincères. Clarification : Marc ne condamne pas toute question, mais il montre que certaines questions servent à piéger, tandis que d’autres ouvrent à la révélation. Ce petit mot aide à lire les dialogues : quand on demande ‘pourquoi’, on révèle ce qu’on attend de Dieu. Le discipulat apprend à poser des questions pour comprendre et obéir, non pour se justifier.

Courte description — (aide remplissage)

Dans les dialogues, le mot « pourquoi ? » sert à interroger la raison ou la motivation d’une action, invitant à la compréhension et à la réflexion.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Interrogatif “pourquoi?”, utilisé dans les dialogues pour demander la raison/motivation.

Pièges lexicaux

Tirer des conclusions théologiques du mot isolé; c’est surtout une fonction de discours.

Usage biblique (mini)

Très fréquent dans les dialogues; sert à faire ressortir l’enjeu du récit.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

pourquoi; pour quelle raison

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

pourquoi

Versets clés (liste)

Mc 2,16-18; Mc 4,41 (selon occurrences)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1302

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

diati

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Distinguer question sincère vs question accusatrice. Règle : repérer le locuteur (disciples, adversaires) et le contexte (controverse, incompréhension).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le ton (accusation vs recherche) dépend du contexte narratif.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre discursif : marqueur de questionnement/explication. Dans Marc, sert à révéler l’incompréhension des disciples ou la contestation des adversaires.