🇬🇷

garder — τηρέω — tēreō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Jn 14,15

Strong (H####/G####) — NOYAU

G5083

Sens (principal)

garder; observer; tenir

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, garder se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire τηρέω (tēreō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Garder doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

τηρέω (tēreō) désigne garder. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer garder en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, τηρέω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, garder peut sembler évident, moral ou psychologique. τηρέω (tēreō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, garder doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. τηρέω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Jn 14,15, “garder” les commandements signifie les tenir, les observer et les conserver comme norme de vie. Le verbe décrit la fidélité qui manifeste l’amour pour Jésus.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre d’alliance et de fidélité : garder une parole/commandement. Ici, cela exprime la loyauté envers Jésus, pas un contrôle policier.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

garder; observer; pratiquer; tenir

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : garder = conserver comme objet (protéger). Option B : garder = observer/tenir (obéir). Ici, l’indice textuel est le complément “mes commandements” : le sens est observer fidèlement. Le co-texte lie ce verbe à l’amour et à la promesse de l’Esprit : l’obéissance est relationnelle, pas simplement disciplinaire. On évite de le traduire comme “surveiller” ou “contrôler”. Le passage définit la garde comme réponse d’amour. Le sens retenu : tenir et pratiquer les commandements de Jésus dans une fidélité d’alliance.

Pièges lexicaux

Ne pas moraliser en dehors de la relation : ici, garder est signe d’amour. Ne pas en faire du légalisme sans la promesse de l’Esprit.

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
Sens (principal)

garder; observer; tenir

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

τηρέω (tēreō) désigne garder. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer garder en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, τηρέω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, garder se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire τηρέω (tēreō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Garder doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, garder peut sembler évident, moral ou psychologique. τηρέω (tēreō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, garder doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. τηρέω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe de garde/observation : tenir, conserver, observer fidèlement; chez Jean, lié à l’obéissance et à l’amour.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Jn 14,15, “garder” les commandements signifie les tenir, les observer et les conserver comme norme de vie. Le verbe décrit la fidélité qui manifeste l’amour pour Jésus.

Pièges lexicaux

Ne pas moraliser en dehors de la relation : ici, garder est signe d’amour. Ne pas en faire du légalisme sans la promesse de l’Esprit.

Usage biblique (mini)

Fréquent pour décrire l’obéissance à la parole de Dieu; chez Jean, associé à l’amour, la parole, le demeurer.

Antonymes / contrastes (FR)

abandonner; transgresser; négliger

Synonymes / proches (FR)

garder; observer; pratiquer; tenir

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

tēreō (tè-ré-ô)

Translit. — NOYAU

tēreō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : garder = conserver comme objet (protéger). Option B : garder = observer/tenir (obéir). Ici, l’indice textuel est le complément “mes commandements” : le sens est observer fidèlement. Le co-texte lie ce verbe à l’amour et à la promesse de l’Esprit : l’obéissance est relationnelle, pas simplement disciplinaire. On évite de le traduire comme “surveiller” ou “contrôler”. Le passage définit la garde comme réponse d’amour. Le sens retenu : tenir et pratiquer les commandements de Jésus dans une fidélité d’alliance.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre d’alliance et de fidélité : garder une parole/commandement. Ici, cela exprime la loyauté envers Jésus, pas un contrôle policier.

Description publique courte

Repère lexical pour comprendre « garder » dans le texte biblique, avec attention au contexte et à l’usage pour la prédication.

Titre public

Garder