Félix, bien informé sur la Voie, ajourne l’affaire en attendant le tribun Lysias. Il ordonne que Paul soit gardé mais avec une certaine liberté, permettant à ses proches de le servir. Plus tard, Félix vient avec Drusille, sa femme juive, et écoute Paul parler de la foi en Christ Jésus. Paul discourt sur la justice, la maîtrise de soi et le jugement à venir; Félix prend peur et renvoie Paul, disant qu’il le rappellera. Félix espère aussi recevoir de l’argent de Paul et le fait venir souvent. Après deux ans, Porcius Festus succède à Félix; voulant plaire aux Juifs, Félix laisse Paul en prison. Le récit montre la corruption et l’hésitation morale d’un gouverneur.
Montrer le contraste entre une parole qui appelle à la repentance et un pouvoir qui temporise par intérêt : l’Évangile confronte la conscience mais peut être repoussé.
Le Messie juge les puissants : l’annonce en Jésus met les gouverneurs face à la justice et au jugement, même si certains résistent par amour de l’argent et du pouvoir.
Ac 26,24–25; Mt 6,24; 1 Tm 6,10; He 9,27; Pr 29,25
Césarée
Ac 24,22–27