🔍

Arimathée — Ἀριμαθαία — Arimathaia

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Arimathée : le disciple qui, dans les récits évangéliques, met à disposition son propre tombeau pour la sépulture de Jésus, illustrant la générosité et le respect du corps.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les récits de la passion, Ἀριμαθαία (Arimathaia) est un toponyme : Arimathée, mentionné pour identifier Joseph (“Joseph d’Arimathée”). La logique du passage contraint sa fonction : le nom du lieu sert d’étiquette d’origine pour distinguer la personne et ancrer l’épisode dans un cadre concret. Exégétiquement, ce détail est important parce qu’il rend l’ensevelissement de Jésus vérifiable et situé : un homme identifiable, d’une origine identifiée, demande le corps et l’ensevelit. Le toponyme fonctionne donc comme marqueur d’historicité. Pour comprendre, on repère le rôle narratif : après la mort de Jésus, Joseph intervient, prend un risque public, et agit rapidement (avant le sabbat). Arimathée, comme repère, souligne que ce n’est pas un disciple “anonyme”, mais un notable nommé. Exégétiquement, le lieu n’a pas besoin d’être symbolisé : l’enjeu principal est l’acte courageux. Mais la mention du lieu contribue à la crédibilité narrative : l’auteur situe et identifie. Ainsi, Ἀριμαθαία devient un repère de transition : crucifixion → sépulture. Le récit a besoin d’un agent et d’un lieu. Ce toponyme, en identifiant Joseph, aide aussi à lire un contraste : au moment où les disciples semblent absents ou cachés, un homme du conseil agit. Exégétiquement, cela montre que Dieu suscite des témoins inattendus. Le lecteur doit donc lire ce détail comme un ancrage et comme une mise en relief : la fidélité peut surgir là où on ne l’attend pas. Ainsi, le toponyme sert la narration : un acte de piété (ensevelir) devient un acte de courage (demander le corps). Et il prépare la suite : un tombeau précis, donc un tombeau vide vérifiable. Arimathée, en tant que repère d’origine, soutient donc la cohérence du récit pascal : mort réelle, sépulture réelle, et donc résurrection proclamée dans un cadre concret.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, enterrer dignement les morts est un acte de piété et d’honneur. Le repère principal est simple : refuser une sépulture est une honte; donner une sépulture est une justice. L’Ancien Testament valorise l’ensevelissement et la fidélité envers les morts, même en temps de crise. Cela éclaire Joseph d’Arimathée : la mention d’Arimathée sert d’identification, mais l’arrière-plan biblique éclaire surtout son geste : honorer le Juste au moment où il est rejeté. L’ensevelissement rapide avant le sabbat rappelle aussi la fidélité à la loi, mais ici au service de l’honneur. Exégétiquement, l’acte de Joseph devient un signe : la piété ne se réduit pas à des paroles; elle se manifeste par un risque et un service. L’arrière-plan biblique connaît aussi l’espérance : la tombe n’est pas forcément la fin, car Dieu est Dieu des vivants. Ainsi, donner un tombeau peut être un acte de foi au milieu de la mort. La mention du lieu (Arimathée) rappelle enfin une réalité : Dieu agit par des personnes et des lieux concrets, non dans des abstractions. Le récit pascal s’inscrit dans une histoire située. Arimathée devient donc un repère d’univers biblique : piété concrète, courage discret, et fidélité au Juste. Le lecteur est invité à voir que Dieu peut utiliser des “notables” inattendus pour accomplir son plan, et que l’honneur rendu au Messie passe par des actes simples mais risqués.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, le nom “Arimathée” peut sembler être un détail géographique inutile. La clarification utile est : il sert à identifier Joseph et à ancrer l’ensevelissement dans une histoire concrète. Exégétiquement, ce repère renforce la cohérence : un tombeau précis, donc une sépulture réelle, et donc un constat possible du tombeau vide. On reste descriptif : le toponyme n’est pas forcément symbolique; il est surtout narratif. Le lecteur moderne peut aussi y voir une leçon : parfois, la fidélité vient de personnes inattendues. Joseph prend un risque et rend un service concret. Arimathée, comme repère, aide à mémoriser cet agent. Le sens principal demeure : lieu d’origine qui identifie un témoin et soutient l’historicité du récit.

Courte description — (aide remplissage)

Arimathée désigne le disciple qui, dans les récits évangéliques, offre son propre tombeau pour la sépulture de Jésus, illustrant ainsi une générosité empreinte de respect du corps.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Arimathée situe l’histoire de Joseph d’Arimathée, qui demande le corps de Jésus et l’ensevelit (Mc 15,43).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Nom propre
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

Arimathée

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G0707

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

Arimathaia

Vérifiable
Catégorie — nom propre
Lieu