calme (de la mer) — γαλήνη — galēnē

Sens (principal)

Calme absolu de la mer, illustrant la paix surnaturelle que Dieu impose aux eaux.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Angle grec (logique / structure) Le terme grec γαλήνη (galēnē) désigne un calme absolu, une quiétude totale de la mer. Dans le Nouveau Testament, il est employé métaphoriquement pour décrire la paix surnaturelle que Dieu impose aux eaux, rappelant le silence complet qui suit la tempête. Le mot se base sur le concept de « absence de mouvement », opposé à l’agitation des vagues, et souligne la souveraineté divine sur le chaos naturel. Angle hébraïque (images / arrière‑plan AT) Le concept hébreu le plus proche est שָׁלֵם (shalem) ou שָׁלוֹם (shalom), qui évoque la complétude, la sécurité et la tranquillité. Dans l’Ancien Testament, la mer calme symbolise souvent le repos que Dieu accorde à son peuple après la délivrance (ex. : le calme après le passage de la mer Rouge, Ex 14 31). Cette image d’une mer apaisée reflète l’idée d’une protection divine qui neutralise le danger et crée un état de paix totale, comparable à galēnē. Synthèse (vue occidentale / clarification)γαλῆνῃ dans le Nouveau Testament reprend l’image biblique de la mer apaisée comme métaphore de la paix divine qui dépasse toute agitation humaine. L’usage grec met l’accent sur la cessation du mouvement, tandis que l’arrière‑plan hébraïque rappelle la notion de plénitude et de sécurité que la paix de Dieu procure. Ainsi, le terme relie le calme physique de la mer à la tranquillité spirituelle promise aux croyants.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Angle grec (logique / structure) Le terme grec γαλῆνῃ (galēnē) signifie «calme, sérénité». Dans le Nouveau Testament, il désigne le calme surnaturel que Dieu impose aux eaux, illustrant une paix parfaite et immuable. Le mot s’oppose à l’agitation des vagues, soulignant ainsi l’autorité divine qui domine les forces naturelles. Angle hébraïque (images / arrière‑plan AT) Dans l’Ancien Testament, le concept de «calme des eaux» apparaît notamment dans les récits où Dieu apaise les flots (ex. Exode 14 :21‑22, le passage de la mer Rouge). L’image d’une mer paisible symbolise la protection divine et la délivrance du chaos. Cette idée sémitique sert de toile de fond à l’emploi du terme grec, rappelant que le même pouvoir de calmer les eaux est attribué à Dieu dans les deux Testaments. Synthèse (vue occidentale / clarification) Le mot galēnē associe, dans le Nouveau Testament, le calme absolu de la mer à la souveraineté divine, en résonance avec les images de l’Ancien Testament où Dieu maîtrise les eaux pour libérer son peuple. Ainsi, le texte souligne que la paix surnaturelle sur les flots n’est pas seulement une description poétique, mais une manifestation de la même puissance salvatrice qui agit depuis les écritures hébraïques.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

calme

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1055

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

galēnē

Vérifiable