Circoncision (rite/condition; aussi : « les circoncis » selon le contexte).
Le nom désigne le rite/condition (ou par extension le groupe). Dans Jean 7,22, la logique est argumentative : la circoncision est pratiquée même le sabbat → donc guérir un homme entier le sabbat n’est pas une violation. Le mot sert donc à construire un raisonnement a fortiori : si vous acceptez un acte corporel le sabbat, pourquoi condamner un acte de restauration ?
La circoncision est signe d’alliance (Abraham) : marque dans la chair qui exprime appartenance et promesse. L’arrière-plan sémitique : signe extérieur doit correspondre à un cœur circoncis (fidélité). Jean montre Jésus comme celui qui accomplit l’alliance en donnant une restauration plus profonde. Le débat révèle un usage légaliste qui perd le but (vie).
Risque : transformer la discussion en polémique moderne sur rites. Le passage l’emploie pour révéler une incohérence : on accepte certaines pratiques le sabbat, mais on rejette la guérison. Clarification : Jésus appelle à juger avec justice (finalité de la loi = vie, restauration), et non à appliquer des règles de façon mécanique.
Nom : circoncision (rite / état; parfois “les circoncis”).
Nom : circoncision (rite d’alliance). Dans Jn 7,22–23, Jésus s’en sert comme exemple accepté même le sabbat pour dénoncer une incohérence : on tolère un acte rituel le sabbat, mais on condamne une guérison qui restaure un homme entier. Le mot sert donc une démonstration : juger selon la justice (finalité = vie).
Le mot peut désigner le rite ou le groupe : le co-texte tranche; éviter les débats théologiques sans indice du passage.
Terme d’alliance : circoncision (rite) ou groupe des circoncis selon le co-texte.
incirconcision (si contraste explicite)
circoncision; circoncis (selon contexte)
ἀκροβυστία (incirconcision) : contraste fréquent; ici noter seulement si le passage l’oppose explicitement.
circoncision
Jn 7,22
G4061
περιτομή
pe-ri-to-mè (approx.)
peritomē
Règle : lire la logique a fortiori (si A, alors B). Ne pas basculer dans un débat identitaire moderne. Ici, circoncision = exemple de pratique admise; le point est l’incohérence du jugement contre la guérison.
- L’exemple de la circoncision montre une hiérarchie implicite : certains actes sont admis même le sabbat. - Jésus utilise ce “cas accepté” pour dévoiler une lecture incohérente et réorienter vers la finalité : restauration complète. - Le mot sert donc un raisonnement éthique (juger avec justice), pas une discussion abstraite sur rites.
Registre alliance/identité religieuse : rite de circoncision et appartenance au peuple (marque d’alliance). Peut aussi servir de métonymie pour désigner un groupe (“les circoncis”) selon le contexte.